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    Sanitas Page 5
    La scandaleuse fermeture du collège Pasteur
    D'abord titré "Le collège Pasteur va-t-il fermer ?"
    Adresse courte : www.pressibus.org/pasteur


    Le 12 octobre 2010 - Conseil de la Vie Locale de Tours Est

    La sectorisation en cause

    Le quartier du Sanitas a deux collèges, le collège Michelet et le collège Louis Pasteur. Ce dernier doit disparaître, pourquoi ? On nous donne pas mal d'explications (pas assez d'élèves... mauvaise réputation...). La véritable raison est ancienne, elle n'est pas liée au quartier ni aux élèves, elle est d'ordre bureaucratique quand il a été décidé de la carte scolaire de la ville de Tours, ce découpage qui relie chaque quartier à un collège. Le territoire du collège Pasteur a été réduit à une peau de chagrin, au profit du nouveau collège Corneille, situé derrière le terrain de football à l'extérieur de la ville.

    Voyez le plan ci-dessous :
    • le collège Pasteur (P) à gauche en milieu urbain
    • le collège Corneille (C) à droite en milieu péri-urbain
    • en bleu clair, la partie sud du quartier Velpeau, actuellement rattachée au collège Corneille
    • en jaune clair, le quartier Beaujardin, actuellement rattaché au collège Corneille



    (les découpages sont approximatifs) (cliquez pour agrandir) (photo Google Map)

    Cette carte scolaire amène les élèves des quartiers Velpeau et Beaujardin à aller à un collège lointain par des moyens motorisés, alors qu'ils pourraient aller au collège Pasteur plus proche, à pied ou à vélo. Alors que nou ssommes à une époque où l'écomobobilité prend à juste titre une importance capitale, il serait bon de rattacher ces deux quartiers au collège Pasteur. Et si un collège doit fermer, c'est Corneille, en dehors de la ville, et non pas Pasteur en centre-ville.

    De plus, cela permettrait, comme au collège Michelet, d'avoir une meilleure mixité sociale.

    Cela m'a amené à poser la "question diverse" suivante à la réunion du Conseil de Vie Locale de Tours-Est du 12 octobre 2010 :
    Le collège Pasteur doit fermer à la fin de l'année scolaire. La cause essentielle en est le découpage artificiel de la carte scolaire qui oblige des élèves des quartiers Velpeau et Beaujardin à aller au lointain collège Corneille avec des moyens motorisés au lieu d'aller à pied au proche collège Pasteur. Alors que les circulations douces devraient être favorisées par rapport aux circulations motorisées, si un collège doit disparaître, il vaut mieux que ce soit Corneille que Pasteur. La ville de Tours a-t-elle la volonté de mener une action énergique avec le rectorat pour que la carte scolaire soit revue afin de maintenir le collège Pasteur ?

    Ma question a été lue à la réunion du CVL. Il a été signalé que le collège rouvrait l'année prochaine, comme annoncé dans le journal (assez discrètement, ça m'avait échappé). J'ai remercié pour cette information, mais j'ai indiqué que ça ne répondait pas à ma question. Il m'a été répondu que la carte scolaire ne dépendait pas de la mairie. J'ai répondu que chacun le sait et que ma question était autre. Je me suis à nouveau trouvé devant un refus de répondre... Même si le conseil général est davantage en cause, la volonté municipale me semble pourtant constituer un vecteur important. Pour le deuxième collège qui doit fermer dans le département, la municipalité de L'Ile Bouchard est très énergique...



    Tours, le 16 février 2011

    Des dessous louches ?

    Dans un article outrageusement partial, la Nouvelle République enterre le collège Pasteur : ici. Je suppose, heureusement, que si le Conseil Général s'est donné un an de réflexion, ce n'est pas pour verser dans de telles considérations validant l'obligation faite à des centaines de collégiens du Centre-Ville d'aller dans un collège à la périphérie de la ville.

    Cette attitude très engagée de la NR m'interpelle, tant on sait que ce journal est de parti pris en faveur des penchants du maire. Sachant que le collège est un bâtiment municipal, sachant qu'il est proche du tramway, sachant que ce couloir donne lieu et donnera lieu à d'intenses opérations immobilières, comment ne pas craindre que la mort du collège soit (aussi, voire surtout ?) voulue pour assouvir à terme des intérêts privés ?



    Tours, les 3 et 5 mars 2011

    Le soutien des candidats à l'élection cantonale

    Avec Sophie Robin, de Vélorution, et Jean-Marie Magi, du CVL Est, j'ai lancé un appel pour la reconstruction de la passerelle Fournier. Cela nous a amené à soumettre cet appel aux candidats à l'élection cantonale de Tours Est (voir ici). Nous en avons profité pour les interroger sur le collège Pasteur et leur volonté de modifier la carte scolaire à son profit.

    En ce jeudi 3 mars, les élections ayant lieu les 20 et 27 mars, nous avons rencontré cinq des huit candidats. Ce sont, par ordre alphabétique Christophe Boulanger (Europe Ecologie Les Verts), Monique Chevet (PS national), Hervé Cochetel (sans étiquette), Alain Dayan (PS local), Guillaume Lapaque (sans étiquette, soutenu par l'UMP et le Nouveau Centre). Tous se sont prononcés pour le maintien du collège Pasteur, tous ce sont prononcés pour que le Conseil Général invite fermement le rectorat à modifier la carte scolaire, afin d'amener davantage d'élèves.

    Notre petit groupe de trois personnes décerne un bonus à deux de ces cinq candidats, qui nous sont apparus très sensibilisés aux problèmes de l'écomobilité et de la mixité, très investis sur ce dossier et très volontaires pour redresser la situation, de façon pérenne. Ce sont Hervé Cochetel et Christophe Boulanger.

    Nous n'ignorons pas qu'au niveau national, la volonté gouvernementale tendant à affaiblir les contraintes de la sectorisation (carte scolaire), voire à les supprimer à terme, est défavorable au collège Michelet.

    Nous espérons rencontrer les trois autres candidats, , qui sont Josette Blanchet (front de gauche), Fanny Puel (NPA) et Thierry Salmon (MoDem). En attendant, ils ont un malus provisoire...

    En ce qui concerne les autres candidats, nous avons les indications suivantes :
    • Thierry Salmon (Modem, membre de la majorité du conseil municipal) nous a envoyé sa profession de foi. Il y indique que la présidente du Conseil général "a confirmé la fermeture du collège", information étonnante qu'il semble être le seul à détenir (même la NR ne va pas jusque là...). Et il veut "accompagner cette décision" qui ne semble pas le déranger.
    • Josette Blanchet (Front de gauche, membre de la majorité du conseil municipal) et Fanny Puel (NPA) veulent vigoureusement que la collège Pasteur soit sauvé.

    J'ai eu la position de ces deux dernières candidates en assistant à un débat animé par Radio Béton, réunissant tous les candidats, le samedi 5 mars. Le cas du collège Pasteur a largement été évoqué. Les candidats se sont prononcés conformément aux positions qui sont précédemment décrites. J'ai noté avec satisfaction que la redéfinition de la carte scolaire était au centre des discussions. C'est vraiment nouveau, il est essentiel de s'attaquer enfin à la cause du problème. Puisse cela être entendu par tout le conseil général. Puisse le conseil général agir en ce sens énergiquement et efficacement auprès du rectorat.

    Le 23 mars 2011
    Au premier tour, Christophe Boulanger est arrivé en tête devant Alain Dayan. Si les électeurs avaient voté en fonction du collège, étant donné le positionnement des candidats ci-dessus, 95 % des suffrages exprimés auraient été pour le sauvetage et 5 % auraient admis sa suppression. Est-ce que cela permettra que le sauvetage devienne effectif ?

    Par ailleurs, sur cette page voisine, j'ai rédigé un article "Le paradoxe écolo de Tours-Est, godillots et gros dégâts" sur l'arrivée probable de premier élu Vert de la ville dans un canton qui va subir son plus gros dégât écologique.



    Tours, le 24 janvier 2013

    Le scandale de la fermeture

    En deux ans, les choses ont continué à se dégrader, personne ne s'est attaqué à la cause du problème, la carte scolaire. Les élus politiques ont montré une incapacité chronique, l'Education Nationale a été sourde et bornée. Le préfet devait décider début février. L'association AQUAVIT espérait encore qu'il agirait en "responsable" lucide et courageux pour s'attaquer au fond du problème, voir sa page. Il a préféré s'éclipser et la décision a été annoncée par le journal local le 23 janvier, coupant court au processus. Le collège Pasteur ferme.

    L'AQUAVIT a raison de souligner les dessous de cette affaire : "A qui profite le crime ? A la mairie qui récupère un beau terrain bien placé, à côté du tramway. Aux promoteurs... A l'école privée qui, coïncidence (?!), envisage de créer un collège au Sanitas (NR du 16 janvier). Voilà qui explique bien des silences et manques de réaction."

    On devine effectivement que des intérêts privés très intéressés ont primé sur l'intérêt public. Le silence et la résignation des élus municipaux sont accablants. Un collège en pleine ville ferme parce qu'on envoie les élèves qui l'entourent hors de la ville, c'est scandaleux !



    Tours, le 16 mars 2013

    Les godillots de Germain-Béton ont fermé le collège Pasteur

    Cette fermeture, les parents l'avaient apprise au début de janvier 2013 quand on leur a demandé de choisir un autre collège que Pasteur. Il fallait ensuite habiller cette décision d'un vernis démocratique. Cela s'est fait en deux temps, d'abord l'annonce du 22 janvier que j'ai commentée ci-dessus, puis le vote du Conseil Général d'Indre et Loire d'hier 15 mars que je vais maintenant commenter.

    D’emblée on peut dire que les manigances municipales derrière cette décision de fermeture ont tout pour constituer un véritable scandale. Des hommes politiques se sont activés en coulisse pour vider un collège et en public pour le stigmatiser. Par contre ils n'ont pas levé le petit doigt pour modifier une carte scolaire absurde qui oblige des collégiens proches à aller en périphérie de la ville. Aujourd’hui ces mêmes personnes osent nous dire que puisque le collège manque d'élèves et qu'il serait devenu un "ghetto". Il faut le fermer. Non content d’être responsables d’une situation pénible pour les parents et les élèves ils vont jusqu'à proclamer que l’arbitraire de cette fermeture, résultat de leurs magouilles, est une "attitude responsable". C'est une lamentable ignominie politicarde locale.

    L'article de la NR du 13 mars, relatant le dernier conseil municipal, est très révélateur de ce qui s'est passé en coulisse. On y trouve une confirmation de ce que chacun sait à Tours quand il connaît le contexte politique. Pour ma part, je considère (et je suis loin d'être le seul...) que le deus ex machina de cette fermeture n'est autre que le maire de Tours Jean Germain. Ce cumulard en chef a tout verrouillé sur la ville avec ses 12 présidences (mairie, agglo, transports, hôpital, HLM..., sénateur) et ses 13 participations à des conseils d'administration. Les conseillers municipaux de sa majorité municipale, socialistes, centristes, communistes et verts, mangent dans sa main et en conséquence sont à sa botte. Les parents d’élèves conscients de l’injustice n’ont rien à attendre d’eux pour révéler le scandale.

    Ce maire, autocrate rusé, en est resté aux méthode pompidoliennes des années 70 quand on bétonnait à tire larigot Paris, Tours et de nombreuses villes françaises. Un demi-siècle plus tard le mot d’ordre très technocratique de Georges Pompidou "Adaptons la ville à l’automobile" est toujours d'actualité, même s'il est camouflé sous une épaisse couche de comm' verte. Les arbres, les haies et le gazon ne sont pour notre cumulard et son équipe que des accessoires sans importance, du mobilier qu'on déplace ou qu’on envoie à la décharge à la moindre rénovation ou requalification. En haut lieu on estime que c'est mieux, qu'on embellit la cité. En certains sites historiques, on frise la folie bétonnière, pardon la "minéralisation" selon la novlangue, notamment sur les places de la Tranchée et Choiseul ou avec les constructions du Bd Wagner devant le bâtiment de la NR, alors que d'autres lieux ont subit un traitement qui accentue le manque de verdure (rue Nationale, gare...).

    Tours se transforme ainsi en une sorte de Bucarest de Ceaucescu (ou ce que j'en imagine...) parfois saupoudrée de jeunes plants verts ou d'arbrisseaux en bac. Le maître des lieux sait habiller tout cela de propos fleuris par ses services de propagande. Ceux de son bulletin Tours-Infos de ce mois de mars 2013 sont enchanteurs : "l'amélioration de la qualité de vie" "un patrimoine vert grandissant" (hé oui, les jeunes arbustes fraîchement plantés sont déjà dans son patrimoine...), "un enrichissement sensible du patrimoine vert de la ville", "améliorer l'environnement des habitants".

    Quel rapport avec le collège Pasteur ? Comment, vous ne voyez pas ? Sa fermeture va-t-elle "améliorer la vie des habitants" ? Là, déjà on est sûr que c'est non : obliger ses enfants à aller au collège en bus plutôt qu'à pied, et à manger à la cantine, est une détérioration flagrante. Au point que la mairie a été jusqu'à accorder une aumone pour payer le bus et la cantine durant un an. Voilà un sacré baume au coeur que les conseillers municipaux communistes ont pris pour argent comptant leur permettant d'accepter la fermeture. Quant aux espaces verts du collège, vont-ils permettre "un enrichissement sensible du patrimoine vert de la ville" ? Vous commencez à comprendre : Jean Germain-Béton sait bien sûr que ce vaste terrain peu occupé en centre ville, près du tramway, est une affaire en or pour les Bouygues & Cie. De quel projet mirifique va-t-il pouvoir nous affliger ? Du culturel, peut-être, de l'écologique, à coup sûr. Bien bétonné, comme d'habitude. Mais pour en arriver là, il fallait d'abord récupérer le terrain du collège et ce n'était pas facile. En effet, à supposer que ce soit la droite qui ait décidé cette fermeture, n'importe quel élu du Parti Socialiste l'aurait refusée. Mais nos socialistes tourangeaux ont l'esprit de corps, ils sont tous redevables de leur Grand Timonier. Jean Germain sénateur maire de gauche et son ami Philippe Briand, député maire de droite maire de Saint Cyr, champion de l'immobilier City bétonnent leurs zones d’influence.

    Pour fermer Pasteur, le Conducator est monté au créneau. Je l'avais déjà publiquement interpellé lors du dernier CVL-Est. Comme je l'ai écrit sur cette page : "Il a assumé qu'il était favorable à la fermeture du collège (sans expliquer pourquoi, c'est subsidiaire et c'est le problème du rectorat, pas le sien, et peu importe l'avis des habitants), mais il a totalement oublié les sujets de carte scolaire, écomobilité et économie d'énergie que j'avais soulevés". Au conseil municipal du 12 mars, il a été plus loin : "Je le redis publiquement, je soutiens la fermeture. Je trouve que ce collège était devenu un ghetto". Un "ghetto" !! Sait-il seulement ce que c'est ? Peu importe il faut que le mot "ghetto" apparaissent dans le dossier et soit inlassablement instillé par les discours officielles des sous-fifres du maire … Ainsi on ne ferme plus un collège mais un "ghetto !"...

    Maquiller une proche opération immobilière à gros enjeu financier en l'éradication d’un"ghetto", tel est le fin mot de l’histoire. Cette stigmatisation est caractéristique du puissant dispositif de propagande déployé depuis de nombreuses années, en accord avec l'acceptation des dérogations demandées par ceux qui ne voulaient pas mettre leur enfant dans un collège si décrié. En réalité, le manque de mixité sociale était compensé par un nombre réduit d'élèves par classe, ce qui permettait d'avoir un enseignement de qualité. Ce terme de "ghetto" est donc très inconvenant, il est révélateur de l'état d'esprit tordu qui a mené à la fermeture. Tordu mais habituel chez les politicards : laisser pourrir une situation pour en tirer les marrons du feu.

    Cette volonté du Patron a été implacable, il a exigé une discipline complète de ses troupes, lesquelles ont l'habitude d'obéir. Les élus PS, en bons godillots, ont donc obéi au point de perdre ce qu'il restait de leur éthique socialiste. Claude-Pierre Chauveau, membre de l'AQUAVIT il y a 20 ans quand la droite avait le pouvoir municipal, est relativement lucide : "On doit faire aujourd'hui le sale boulot. J'ai l'impression de me renier après avoir soutenu les parents, mais ne baissons pas les bras" (article NR du 16 mars). Il a complètement baissé les bras et ce n'est pas seulement aujourd'hui qu'il a fait le sale boulot, c'est aussi les années précédentes quand, avec ses collègues, il n'a pas voulu modifier la carte scolaire qui a asphixié le collège (ou il n'a pas obligé l'Education Nationale à modifier cette carte). Il n'est plus digne de la confiance de ses électeurs, comme les 21 autres godillots socialistes, inclus la ministre Marisol Touraine, l'ancienne présidente du Conseil Général Claude Roiron et le nouveau Frédéric Thomas. C'est ce dernier qui a osé dire : "Si on n'avait pas pris la décision de fermer, on n'aurait pas pris nos responsabilités". On croirait entendre son Maître.

    Même si cette majorité de 22 des 37 conseillers généraux est écrasante, tous les autres (à un absent près), 12 UMP-Centristes, 1 Vert et 1 PC ont voté contre. Ce refus du conseiller Vert, Christophe Boulanger, et celui de la conseillère communiste, Martine Belnoue, est à souligner, tant ils se démarquent de leurs collègues conseillers municipaux, aussi godillots que les socialistes. L'unanimité des élus UMP-Centristes est aussi à souligner, tant ils sont habituellement divisés (surtout au conseil municipal). Quand ils ne sont pas contraints par un Grand Chef, les élus politiques ont davantage de tenue.

    Pour terminer, je salue ceux qui se sont "décarcassés" pour que vive le collège : le "Parti Ouvrier Indépendant", Jean-Gérard Paumier conseiller général et maire de Saint-Avertin. l'association citoyenne et environnementale AQUAVIT (avec notamment sa lettre envoyée à chaque conseiller général) (je suis un de ses adhérents), et l'association citoyenne et laïque "La libre Pensée".

    Et je garde, même contre toute logique, un double espoir, d'abord qu'arrive un nouveau maire à Tours en 2014, ensuite qu'il veuille farouchement faire revivre le collège Pasteur.


    Tract de l'association AQUAVIT le 15 mars
    (les distances sont en proportion à peu près justes)



    P.-S. du 30 mars 2013 : je reparle du collège Pasteur dans une page consacrée au Plan Climat de Tours Plus, en soulignant que ses objectifs sont contraires à ce refus de proximité.



    Fin 2013 : bis repetita, fermeture du collège Paul Valéry, voir le communiqué de l'AQUAVIT sur "l'indigence du conseil général en matière de carte scolaire".


    Le 15 février 2014

    Alain Beyrand
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