Le 1er juillet 2026, notre Fil1 2025-2026 est clos dans la douleur d'une censure macronienne arbitraire, sans préavis et complète du site pressibus.org. Deux semaines plus tard, le 14 juillet, la création de ce Fil2 2026-2027 témoigne de la résurgence de ce même site, qui continue de traiter le secret d'Etat entourant "Brigitte" Macron. |
Ce dossier sur "Brigitte" Macron est né de l'absence d'un site de référence permettant de comprendre le lourd secret d'Etat qui commençait à être appelé le Brigittegate. Sur les réseaux sociaux comme sur le Web, les informations étaient éclatées. Toute personne essayant de comprendre avait du mal à cerner l'état du dossier. Le 17 janvier 2022, Alain, le webmestre de Pressibus, a pris l'initiative de publier un premier dossier constitué de quinze chapitres, commençant par une introduction intitulée "Ce n'est pas une rumeur mais un solide dossier", s'appuyant sur les premières recherches de Natacha Rey et Xavier Poussard.
En mai 2026, la doyenne des juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, après avoir lu le dossier Pressibus, décide d'ouvrir une instruction sur la plainte déposée par Christian Cotten en s'attachant aux faits qui constituent des crimes : faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74).
Cette solidarité s'inscrit dans un cadre plus large que l'on pourrait qualifier de lutte contre la dictature orwellienne inaugurée par les Macron, qui pourrait se poursuivre sans eux. Nous vivons dans un totalitarisme aux racines lointaines, dénoncées notamment par la philosophe Hannah Arendt (Fil1 17), pour qui "le seul fait de penser est en lui-même une entreprise très dangereuse". Le pouvoir nous impose de suivre la propagande diffusée par son ministère de la Vérité à travers tous les médias mainstream, là où la plainte de Christian Cotten n'existe pas, là où le "consensus des ignares" (Fil1 77) empêche toute recherche sur des médias alternatifs, lesquels sont très peu nombreux à braver la bien-pensance. Les combats gauche-droite sont devenus secondaires, le combat essentiel se situe désormais entre ceux qui n'écoutent que la propagande médiatique et pensent avec elle (et ses variations) et ceux qui savent aller chercher les informations soumises à omerta, comme la plainte Cotten, pour penser par eux-mêmes.
Ah, le beau monde des fact-checkers, ces gens qui prétendent tout savoir et assènent leur vérité sur des sujets qu'ils n'ont généralement pas étudiés ! Prenons l'exemple de Nicolas Kirilowits, ce "journaliste" qui a commis un article de "fact-checking" des "Surligneurs" du 24 avril 2025, modifié le 10 février 2026, intitulé "Trompeur. Affaire pédopornographique de Beauvais : Brigitte Macron ciblée à tort, sur la base d'un lien généalogique flou".
Nicolas le fact-checker n'est qu'un pion dans le monde des "obsédés de la complosphère", dont "Conspiracy Watch" et "Charlie-Hebdo" sont deux fleurons. Même le "Canard enchaîné" en fait partie, en abandonnant l'investigation pour se vautrer dans les pires amalgames. Ci-contre sa dernière feuille de chou, de juillet 2026. Une seule page sur 112, traite de notre sujet. Elle est intitulée "Brigitte Macron : si ce n'est elle, c'est donc son frère". Cela manque de conviction ! Et bien sûr d'argumentation (seulement ceci : "On s'en fout, c'est faux.", degré zéro de l'investigation). Ces "fact-checkers" vivent dans un monde irréel, où la plainte Cotten et le dossier Pressibus n'existent pas. Et ils sont loin d'être les seuls à vivre dans cette réalité factice !
Les extraits vidéo brigittologiques que mitonne Lionel Labosse sont bien pratiques. Même si l'invité d'une émission, ici de "Tocsin" le 7 juillet, ne traite pas du dossier "Brigitte", il peut y faire allusion assez brièvement et justifier ainsi un tel extrait. Louis Fouché saisit évidemment l'enchaînement qui est celui que nous avons suivi : comprendre l'imposture Covid permet de comprendre l'imposture "Brigitte". De l'un à l'autre, il perçoit des manipulations d'opinion et de personnalités, selon des méthodes américaines pouvant provenir de MK-Ultra. Nous sommes dans les soubassements des manipulations orwelliennes dont nous venons de parler. Emmanuel Macron semble être un "personnage mandchou" (lien) dont le "handler" serait Jean-Michel Trogneux (vidéo de six minutes).

Nous vivons une descente aux enfers et la parade du 14 juillet 2026 en est une illustration. Notre souverain tout-puissant a transformé cette fête nationale en une démonstration de force de domination militaire extra-nationale. Le bas peuple, qui l'avait hué l'an dernier, en a été exclu à coups de QR Code nominatif obligatoire à devoir présenter. Le tribunal administratif de Paris, saisi en urgence par l'association "Vigie Liberté", a annulé cette obligation, lundi 13 juillet en soirée. En urgence, vers deux heures du matin, le Conseil d'Etat (celui qui avait validé le "pass sanitaire" en juillet 2022) a rétabli l'obligation du QR Code (articles : 1 2). "On n'est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé" chantait Boris Vian. Plus de risque de voir le défilé (hors télévision évidemment), plus de risque d'engueulade, nous sommes en Macronie.
Ce matin du 19 juillet, "La Dépêche du Midi" a publié un article, signé par "La rédaction", intitulé "La théorie du complot "Jean-Michel Trogneux" : une plainte déposée par les "Brigittologues", un "tournant judiciaire" inventé de toutes pièces ?", commençant par "En juin 2026, "La Dépêche du Midi" a reçu un mail dans lequel un certain monsieur Cotten annonçait l'ouverture d'une instruction".
Depuis sa création en 1998, le site pressibus.org publie des dossiers sous licence copyleft (Creative Commons). La censure brutale, sans aucun jugement, de début juillet, a été perçue par de nombreux brigittologues comme une agression à laquelle il serait judicieux de répondre en donnant davantage de visibilité à la chronique du Brigittegate que nous réalisons. Le copyleft le permet.
Le 17 juillet, le couple Macron a assisté de façon très ostensible à un concert du groupe sud-coréen "BTS" au Stade de France, avec apparition sur les écrans géants. Quel besoin y a-t-il de s'exposer ainsi avec "le boys band coréen qui fait danser les ados du monde entier (article) ?
Ces "gens moyens" sont aussi réactionnaires, démagogues et autoritaires avec les mêmes adolescents, puisqu'ils leur interdisent, avec l'appui des députés godillots, d'accéder aux réseaux sociaux (au moins de 15 ans). Un article de "La quadrature du Net" dénonce cette mesure "miracle", que seule l'Australie a adopté auparavant (aux moins de 16 ans, article) : "Comble du cynisme, le gouvernement et le Parlement prennent l'excuse de la protection de la jeunesse pour faire passer leur mesure paternaliste. Ne nous trompons pas : cette loi ne protégera pas la jeunesse, bien au contraire. Elle ne s'attaque pas à la source du problème qu'est le modèle économique des réseaux sociaux commerciaux. [...] Cette loi démontre qu'elle n'est qu'une énième mesure de défiance envers les jeunes". Et de rappeler qu'une autre mesure, la vérification d'âge obligatoire "semble être illégale".
"Après les incendies de 2022, Emmanuel Macron avait été catégorique : « Nous allons investir massivement pour que d'ici la fin du quinquennat ces 12 Canadairs soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu'à 16 ». La fin du quinquennat, c'est 2027. L'objectif officiel est désormais d'atteindre 16 appareils en 2032" (article du 25 juillet 2026). Ce 24 juillet, en pleine multiplication des feux de forêt, seuls 5 des 12 vieux Canadairs étaient opérationnels.
Le 24 juillet, en fin d'une longue vidéo de GPTV consacrée à l'affaire Epstein (entre 1:24:20 et 1:26:50), Alexandra Brazzainville, aux côtés de Christian Cotten, a fait la révélation suivante :
Le 26 juillet, dans un article signé Emmanuelle Anizon, "Le Nouvel Obs" présente l'audience du lendemain. Rien ne change chez les valets de l'Elysée : ils colportent toujours l'existence d'une fake news et d'une rumeur. Tout cela est pourtant démenti par la prise en compte de la plainte Cotten (Fil1 74), mais celle-ci est cachée au public, afin de préserver le "consensus des ignares" (Fil1 77). L'information présentée est donc caviardée, de mauvaise foi, indigne de toute éthique journalistique. Il en sera de même pour l'AFP et tous les médias de grand chemin.
Le 25 juillet, avant-veille de l'audience, "Le Figaro" a publié un article macronien d'un autre genre mais tout aussi catégorique et exagéré que celui du "Nouvel Obs". Pour défendre le couple Macron, l'auteure, Hélène Vissière, s'en prend à Candace Owens, en insistant sur les "théories loufoques" qu'elle aurait développées sur la mort de Charlie Kirk. Il est vrai que, depuis cet assassinat, Candace s'est exclusivement consacrée à cette affaire aux nombreuses et bizarres zones d'ombre. A défaut d'avoir percé tous ces mystères, elle a présenté de nombreux éléments dérangeants qui restent sans réponse. Au-delà, alors qu'elle était classée comme pro-Trump, elle est devenue anti-Trump, à l'instar d'autres personnalités de la "sphère MAGA", notamment Tucker Carlson et Charlie Kirk, dont la mort serait due à son opposition inattendue à la politique américo-israélienne.
Cet article d'avant-hier du Figaro pointe sur un article plus ancien, du 20 septembre 2025, qui nous rafraîchit la mémoire. Il est intitulé : "Le couple Macron fournira des preuves « scientifiques » pour démontrer que Brigitte est une femme". On y lit : "Tom Clare, leur avocat dans cette procédure, a déclaré dans un podcast de la BBC que les plaignants allaient fournir des preuves « scientifiques » que l'épouse du président est une femme. « Des témoignages d'experts seront également présentés, qui seront de nature scientifique et démontreront également la fausseté des déclarations» de l'influenceuse à ses millions d'abonnés, a-t-il encore précisé. «Il n'est pas encore temps de dévoiler toute notre stratégie», a-t-il dit. Mais «nous sommes prêts à démontrer de manière exhaustive, tant de manière générale que spécifique, que ce qu'elle dit à propos de Brigitte Macron est faux ». Les plaignants vont également présenter des photographies de Mme Macron avec ses enfants ou enceinte. Les propos de Tom Clare à la BBC ont été confirmés par les relations publiques de son cabinet à l'AFP."
Dans le journal vidéo de GPTV, de 18 heures (de 1:20 à 5:41), Franck Pengam a introduit son reportage intitulé "Macron pris à son propre piège" (illustration ci-contre) en ces termes : "L'audience n'a pas tourné comme l'Elysée l'espérait. Les avocats d'Owens ont demandé l'extinction pure et simple de la procédure et le juge Sheldon Rennie a lui-même envisagé cette issue à voix haute". Il est ensuite souligné que "Libby Locke, conseil des Macron, a soutenu que la prescription française n'avait pas à être examinée, parce qu'une loi américaine de 2010, le "Speech Act", interdit aux juridictions des Etats-Unis de donner effet à un régime étranger de diffamation offrant moins de protection que le premier amendement. Pour emporter ce point, elle a dû expliquer au juge que des propos comparables à ceux d'Owens peuvent conduire à une peine de prison en France et que le droit français est donc trop répressif pour être pris en considération outre atlantique. [...] Elle demande maintenant que le droit français soit écarté au motif qu'il protège trop peu la parole". La faiblesse de cette argumentation est pointée en conclusion : "Reste à savoir combien de temps un pouvoir peut réclamer à l'étranger le bénéfice du premier amendement tout en faisant condamner des internautes chez lui".
En effet, l'instruction ouverte contre X par la juge d'instruction Emmanuelle Robinson en mai 2026 change la donne. Dans le cadre de la "plainte Cotten", avec plusieurs dizaines de plaignants, le couple Macron est désormais poursuivi pour faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74). L'hypothèse d'une rumeur infondée est donc écartée, laissant place à des soupçons d'actes criminels gravissimes.
Dans la vidéo matinale de GPTV du 30 juillet, Xavier Poussard était l'invité de Nicolas Stoquer pour donner son avis sur l'audience du 27 juillet au Delaware (entre 00:29:00 et 01:04:00). Selon une habitude commencée le 3 juillet dernier (Fil1 81) et qui devrait se poursuivre, nous rendons compte de son intervention sous trois angles différents.
Mais les ficelles sont si grosses qu'elles deviennent de moins en moins crédibles. En dehors même de l'affaire "Brigitte", d'autres affaires s'enveniment et pourraient servir de prétexte. Prenons par exemple la décision récente d'expulser Xenia Fedorova (article, vidéo d'une demi-heure), acte évident de censure que Voltaire et Madame de Staël auraient dénoncé avec virulence, mais que les politiques et les journalistes serviles acceptent. Vincent Bolloré, l'oligarque qui la protège, pourrait facilement se rebeller en demandant à ses médias de parler de la plainte Cotten. Mais rien ne se passe.

[arbre geneanet d'un descendant de Marcelle Auzière et Guy Anrep] |
Dans la famille de Louis Auzière, Laure, mariée à Yves Gheerbrant, est la soeur cadette de Brigitte. Guy Anrep est un oncle de Brigitte, dont le fils Gérard est un cousin germain. Georges Costes, frère de Renée Costes, est un autre oncle.
Louis Auzière, le fils aîné, est de 26 ans l'aîné de son frère cadet, Jean-Louis. Cela explique pourquoi le duo fictif/réel André Louis/Brigitte, enfant de Louis, est à peu près du même âge que Jean-Louis, que nous estimons avoir été un grand ami de Jean-Michel Trogneux. Ils ont pu se connaître à Alger quand Jean-Michel y a résidé en 1960 / 1963. La double substitution lors du mariage de 1974 est indiquée. Le grand-père de Brigitte, Marius Auzière, son père Louis Auzière et son oncle Georges Costes étaient liés aux services secrets, ce qui a permis de réussir cette double substitution. |
Faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation : jamais une telle information judiciaire n'a été ouverte contre un président de la République en exercice, sous la Vème République (Fil1 74). Cette information essentielle aurait dû faire la une de tous les journaux. Mais ils sont dans la bulle macronienne, aux ordres, et ce n'est rien du tout, cela n'existe pas, sauf pour quelques médias alternatifs (comme la page Facebook d'Alex Borg, illustration parodique ci-contre).
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Réponse : Oui, lorsque la doyenne des juges d'instruction décide de prendre en compte une plainte et demande le versement d'une consignation, cela indique généralement qu'elle considère que la plainte repose sur des éléments suffisamment sérieux pour justifier l'ouverture d'une enquête. Cela signifie que la plainte ne repose pas uniquement sur des rumeurs ou des « on dit », mais qu'elle présente des éléments qui semblent factuels et sourcés. Le versement d'une consignation est souvent un moyen de filtrer les plaintes infondées et de s'assurer que les affaires qui seront examinées par la justice ont un fondement solide. L'enquête permettra ensuite de valider ou d'invalider les éléments présentés dans la plainte. Question : Le mot "généralement" n'est-il pas en trop ? A supposer que les éléments ne soient pas sérieux, la plainte ne serait-elle pas considérée comme irrecevable ? Réponse : Vous avez raison de souligner que l'utilisation du mot “généralement” peut prêter à confusion dans ce contexte. En effet, si la doyenne des juges d'instruction demande le versement d'une consignation, cela implique qu'elle estime que la plainte a des fondements sérieux et qu'elle n'est pas considérée comme irrecevable. Dans ce cas, il est plus approprié de dire que cela indique que la plainte repose sur des éléments suffisamment sérieux pour justifier l'ouverture d'une enquête. Si les éléments n'étaient pas jugés sérieux, la plainte pourrait effectivement être déclarée irrecevable. Merci pour votre précision. |
Quel est le média macronien le plus flagorneur à avoir osé poser cette hypothèse ? C'est "Marianne" le 8 août dernier, sous la plume de Vladimir de Gmeline. L'auteur écrit en sous-titre : "Les stratèges de l'Elysée imaginent une solution inattendue... Imaginons". Que l'Elysée soit complètement déconnecté pour émettre une telle hypothèse n'est pas surprenant, qu'un média soit à ce point lèche-cul pour rendre publique une telle élucubration, sans même évoquer le Brigittegate, est symptomatique du niveau de bassesse atteint par les laquais du pouvoir.
Quant au flagorneur "Marianne", nous lui reconnaissons le mérite d'avoir, en partie, rattrapé son attitude par l'illustration d'une France calcinée derrière le portrait présidentiel de Jean-Michel Trogneux (ci-dessus).
Ah la belle histoire d'amour du couple Macron ! Elle a été racontée des milliers de fois. Il faut comprendre cette professeure qui s'est extasiée devant le génie d'un adolescent de 17 ans... euh 15 ans... euh 14 ans... et même 13 ans mais cela ne se dit pas encore. "Jouez violons, sonnez crécelles" : que la légende est belle derrière le "viol par personne ayant autorité" traité par une information judiciaire ouverte en mai dernier et ignorée des Français, qui doivent absolument continuer à croire à la propagande cachée derrière la légende romantique.
Nous ne revenons que brièvement sur cette mauvaise pièce de théâtre animée par les Macron pour faire croire à leur légende d'un amour romantique, d'un gentil frère "petit gros" et d'une méchante américaine. Ce 10 août, "OK POdcast" vient d'y consacrer une vidéo de 12 minutes (illustration IA ci-contre). Il rejoint nos conclusions en apportant quelques compléments :
"Brigitte" la chouineuse continue de récolter ce qu'elle a semé. (13 août)
Jean-Michel Trogneux, alias "Brigitte" Macron, a provoqué ce que Candace Owens a qualifié d'"insensé, le plus grand scandale politique de l'histoire de l'humanité" (P.-S. 42).
Iel a trompé tous les Français et toute l'humanité en faisant croire qu'iel serait une "première dame", alors qu'iel est biologiquement un homme. Iel a joué un rôle majeur dans ce que l'on peut appeler le coup d'état de 2017, lorsque l'élection présidentielle a été truquée de multiples façons (la fausse histoire d'amour romantique et médiatique, la mise à l'écart de François Fillon avec une justice expéditive, etc.). Iel a approuvé toutes les mesures désastreuses de son mari (dette, Covid, doublement du budget de l'armée, forte restriction des libertés, etc.).
Cette photo, sans IA, provient d'un article de Florian Tardif, publié le 12 août dans "Paris-Match" (en couverture le biceps d'Emmanuel, ci-contre, plus musclé que ceux de Benito et de Vladimir, voir aussi P.-S. 120d) parlant d'une "grand-mère la plus « classique » possible". Il n'y a que pour "Brigitte" que l'on tient un tel propos.
Dix articles au moins, publiés du 16 au 19 août, parfois avec un titre approximatif et tendancieux (ci-contre), essaient, sans le dire, d'ériger cet épisode en preuve que cette fillette serait devenue "Brigitte" Macron :
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En creux, cela montre à quel point rien ne relie une fillette, quand bien même eut-elle été nommée Brigitte Trogneux, à "Brigitte" Macron. Qui a orchestré la parution de ces articles ? "Brigitte", Mimi Marchand ou la cellule de l'Elysée ?
Un article de "Gala", du 15 août 2025, raconte avec nostalgie les jours heureux de 2020 : "Elle est aujourd’hui à la tête d’une joyeuse tribu de sept petits-enfants. [...] Cette année-là, le couple présidentiel avait eu le bonheur de les accueillir, avec leurs parents, pour des retrouvailles familiales". Mais, en 2026 : "Impossible toutefois de savoir, à ce jour, si les sept petits-enfants de Brigitte Macron sont présents à Brégançon cette année". Seules Laurence (c'est sûr, article) et Tiphaine (peut-être) seraient allées à Brégançon, sans être photographiées avec leur "mère". Les magazine "people" en sont réduits à présenter "Brigitte" seule, entourée de quelques gardes du corps (aussi porte-bagages, ci-contre). Mentir sans cesse mène à la solitude.
Dans un long article du 20 août, intitulé "Touche pas à ma Brigitte", Louis de Dreslincourt nous rappelle à quel point, dans les médias qu'il qualifie de "macronards", "Brigitte" Macron est une "personne sacrée" (en exemple, l'illustration ci-contre), avec l'obéissance à huit "commandements sacrés" : 1) lui donner le titre de Première Dame, 2) écrire que c’est une femme belle, élégante, radieuse, mais qui est restée simple, 3) une femme formidable, exemplaire, une mère courage qui a élevé ses 3 enfants admirablement..., 4) une brillante intellectuelle, 6) une femme généreuse, 7) une femme moderne, qui brise les codes, disruptive, une femme rebelle, 8) toutes les femmes aimeraient être Brigitte Macron". C'est ainsi, et en oubliant ce qu'il faut oublier, que l'on bâtit une légende. Une vie de rêve.
Quand Emmanuel Macron est ministre de l'économie, de 2014 à 2016, le couple "reçoit du beau monde à Bercy. Des dîners qui lui permettent de s'attirer les bonnes grâces de personnalités influentes du monde de la culture" (article).
Arrivée à l'Elysée, "Brigitte" continue sur sa lancée, avec une puissance accrue. Son statut de "femme", pardon de "première dame", lui confère une aura dont elle use avec gourmandise, même si ce titre n'a pas de fondement officiel. A titre d'exemple, nous retenons la photographie ci-contre d'octobre 2017 publiée dans un article de "Paris-Match" de 2020, où Jean-Michel se pavane au milieu du "réseau des femmes ambassadeurs de Paris". Symbole d'une tromperie majuscule, d'une légende qui, heureusement, a aujourd'hui perdu de sa superbe.
"L'homme d'affaires de 79 ans [Benoît Bartherotte] rencontré le 29 juillet par l'AFP sur «son» chantier, financé par son association, assume alors «d'être dans l'action» face à «l'urgence», expliquant avoir fait jouer ses réseaux «jusqu'à Brigitte Macron», pour obtenir une autorisation a posteriori. Dans sa plainte, "AC !!" pointe un chantier débuté sans autorisation [...]" (articles du 19 août : 1
2). Si l'on est un riche propriétaire du Cap-Ferret (la commune super-protégée contre les incendies, contrairement à celle de Le Porge, où personne ne sait joindre "Brigitte", article), on fait ce que l'on veut sans autorisation administrative, mais avec celle, toute puissante, de "Brigitte".
Noyautage de la Justice
Peut-on relier cette nomination à la plainte Cotten ? Après le dépôt de la caution (photo ci-contre) en mai dernier, le juge d’instruction transmet la plainte au procureur de la République, qui peut donner son avis sur l’opportunité des poursuites. Le procureur (ou la procureure adjointe Caubel, éventuelle future procureure) peut (source) :
Le thème des réseaux de "Brigitte" et du copinage est tellement dense qu'un nouvel cas vient d'emblée s'y ajouter : Nicolas Stoquer développe dans une vidéo de 38 mn, le 24 août, avec les trois exemples précédents, "Le cas de Pierre-Olivier Costa montre une dérive profonde du système actuel. Ancien directeur de cabinet de Brigitte Macron et président suspendu du MuCEM, il fait l’objet d’accusations de harcèlement sexuel et moral. Plusieurs témoignages décrivent un climat de travail toxique et des propositions indécentes répétées. Selon toute vraisemblance, son statut de protégé de l’Élysée aurait longtemps favorisé une forme d’impunité au sein de l’institution. L’IGAC recommande désormais sa révocation immédiate pour incompétence et soupçons de favoritisme dans l’attribution de marchés publics. Ce dossier met en lumière les conditions opaques de sa nomination. Il semblerait que la proximité avec le couple présidentiel soit devenue le critère de sélection prioritaire. Ce mélange des genres entre amitiés privées et gestion des fonds publics fragilise les fondements de notre administration. [...] Ce maillage du pouvoir est-il une stratégie pour assurer la survie de la caste après 2027 ? Entre scandales de mœurs, passe-droits et nominations stratégiques, la France subit une dépossession démocratique sans précédent. Quels sont les véritables enjeux derrière ce réseau qui semble s'affranchir des règles républicaines ? Il est urgent de comprendre comment cette structure occulte menace directement la souveraineté et l'indépendance de nos institutions.". Articles : 1 (24/10/2022) 2 (21/8/20s26).
Certes, on peut estimer que "Brigitte" s'est appuyée sur Emmanuel pour tisser ses réseaux, surtout à partir de leur mariage en 2007. Mais ce que l'on sait de la vie de Jean-Michel Trogneux sous son nom de naissance, puis sous son prénom d'emprunt "Brigitte", à partir de 1985 environ, laisse entrevoir sa participation à plusieurs réseaux opaques. Nous allons tenter de les présenter, en remontant même jusqu'à son père, Jean Trogneux. Les faits présentés ci-après correspondent à notre scénario 2022 privilégié. Certains peuvent donc être hypothétiques, obtenus par recoupements. Les cousinages qui seront cités sont représentés sur cet arbre généalogique (réalisé par Jol-Vil).
Cette amitié a généré de solides liens. Léonce est devenu maire du Touquet, Jean a fait appel à lui pour truquer le mariage Auzière-Trogneux de 1974. Au nom de cette vieille amitié, "Brigitte" lui a à nouveau demandé de truquer son mariage de 2007 avec Emmanuel.
Henri Couineau est neveu par alliance de Jean-Pierre Robert, cousin issu de germain de Jean Trogneux. Les liens entre Jean-Pierre, originaire de Beauvais, et Jean étaient très forts puisque c'est avec l'aide de Jean-Pierre que Jean a ouvert la boutique "Tentations" à Beauvais en 1981 (Annexe A 47), gérée par son fils Jean-Michel et l'épouse de ce dernier, Véronique Dreux. Jean-Michel et Véronique déménagèrent de Beauvais pour s'installer à proximité, à Blangy-Tronville (où ils se sont mariés en 1980), où habitait Jean-Pierre. Ce dernier a eu un fils, Pierre Robert, actuellement en prison dans le cadre du démantèlement d'un "groupe criminel organisé à caractère transnational dont les membres sont notamment entre la France et le Sénégal”, accusé de " "pédophilie en bande organisée, proxénétisme, viol commis sur mineurs de moins de 15 ans, actes contre nature, transmission volontaire du VIH-Sida"" (Fil1 61e). Jean-Michel (âgé de 35 ans en 1980) et Pierre (âgé de 28 ans en 1980) sont de la même génération et étaient probablement très proches.
Jacqueline Ledoux, cousine germaine de Jean-Pierre Robert et d'Henri Couineau, habitait à Amiens, dans le quartier Henriville, à côté de la famille Trogneux. Elle était mariée à Jean Raffi, petit-fils d'un maire d'Alger, président du Rotary Club d'Alger en 1983-1984. Vers 1944, quand la plupart des habitants d'Amiens avaient déserté une ville en grande partie détruite, la famille Trogneux se serait installée à Alger, au moins en partie (avec Anne-Marie, la fille aînée, joueuse de tennis), aidée par Jacqueline et Jean Raffi. C'est là qu'elle aurait fait connaissance de la famille Auzière, très liée aux services secrets français. Cette proximité explique, notamment, le séjour de Jean-Michel à Alger en 1960-1963, ainsi que la participation très efficace des Auzière au mariage truqué de 1974.
Les réseaux parisiens de la nuit, avec Michou.
Un réseau allemand ? Nous avons vu que Jean-Michel a effectué une partie de sa période militaire en Allemagne. Nous la rapprochons d'éventuelles connivences d'Emmanuel Macron avec l'Allemagne, notamment :
Il s'est toutefois montré discret quant à ses liens avec Emmmanuel, mais sans se priver d'encenser sa politique à plusieurs occasions..
Nous avons trouvé la photo ci-contre de 2018, quand Peter était le ministre allemand de l'économie.
racontant les propos tenus par le chef de l'Etat français lors d'une réunion à l'Elysée devant de nombreux témoins.
"Politis" s'en était fait l'écho dans un article du 24 juillet 2024 intitulé "Gouverner dans le chaos". Dans un tweet de juillet dernier, Viviane Lamarlère a commenté cette étrange admiration.
Ce 25 août, dans une vidéo d'une heure sur GPTV, Nicolas Stoquer a analysé avec Victor Bogey ce qu'ils appellent "le mobilier occulte et sataniste" de l'Elysée, traitant notamment du tapis "Soleil noir" (à partir de 25:30). Cette redécoration de l'Elysée a été voulue par "Brigitte". Elle a sur son mari une influence néfaste et noire, désastreuse, influence symbolisée par leur gâteau de mariage en forme de Baphomet (Chapitre 16). Est-ce un réseau sataniste et nazi qui les aurait mis en contact avec des artistes ayant les mêmes déviances ?
On y découvre le rôle d'un discret banquier, Christian Durgat, président de l'association de financement du candidat "En marche", qui "fut l’organisateur de nombreux dîners privés, où dans les alcôves, les appartements douillets et entre deux coupes de champagne, célébrités, chefs d’entreprises et oligarques étaient ensuite invités à verser une généreuse obole, apporter des idées, des réseaux... Mettre à disposition la presse (17 000 articles sur Emmanuel et Brigitte Macron entre la fin de 2015 et l’élection de mai 2017). Des documents ont montré qu’il mettait en place toute une organisation, très structurée pour la collecte, avec des relances, des pressions, un suivi précis des contributions, la constitution de listes de cibles, de donateurs potentiels. [...] Sans doute nous découvrirons beaucoup de choses dans bien des années, sur les dessous de ces collectes d’argent. Il ne fut jamais mis en examen, même si ses méthodes de collecte de fonds sont hors des lois sur la transparence. Même si les entreprises ne peuvent plus financer des campagnes ou des candidats, aucun cadre légal n’interdit ces pratiques lobbyistes, sinueuses et secrètes, qui cachent assurément beaucoup de fraudes, petites ou grandes. Comment imaginer que la Macronie n’a pas usé à fonds de paiements en liquide et au noir de services... photographes, marketing, conseils en communication, spécialistes en tout genre... Des documents ont en effet révélé des situations litigieuses, comme des dons provenant de l’étranger, dépassant les plafonds légaux, qu’il aurait dû en principe rembourser... mais qui furent souvent «restructurés»".
Le colonel de Guerlasse a également traité ce sujet dans un gros dossier entamé en janvier 2022. Il y parle notamment de
l'affaire McKinsey. Rappelez-vous combien elle avait brièvement fait du bruit (Annexe C 13), comment une commission sénatoriale avait promptement déclenché une enquête judiciaire en mars 2022 (article) et comment celle-ci s'est enlisée (dernière nouvelle : une persquisition en novembre 2025, article), sans même tenter de remonter jusqu'aux proches de l'Elysée, semble-t-il. Pourtant, "Macron c’est Mc Kinsey, Mc Kinsey c’est Macron, les deux sont indissociables", comme l'expliquait un article de "Contre Attaque" de novembre 2022. Et ce réseau McKinsey a sévi dans de nombreux autres pays. Ce réseau américain sévit toujours, McKinsey est resté bien implanté en France, proche du pouvoir. Mais le danger viendrait d'ailleurs, sans siège, ni bâtiments, ni personnes en France (au moindre soupçon, c'est l'expulsion) : les ultra-dangereux réseaux russes !
Emporté par son optimisme, Verdi concluait sur le "scandale de l'escroquerie sur le point d'éclater... preuve accablante à l'appui". Six ans plus tard, les preuves sont là, le scandale a éclaté aux Etats-Unis, un peu en Allemagne et en Australie, mais pratiquement pas en France (un peu en Guadeloupe, article du 20 juin dernier, illustration ci-contre), où la justice et les médias, vaille que vaille, restent aux ordres des Macron, toujours à l'Elysée et n'essaient pas de soulever le voile du secret. Le 6 août dernier, "Le Figaro" a pourtant publié un article qui remettait en cause les alarmistes de la période Covid, sous le titre "Plus de décès en une journée que lors du pic de Covid-19 en 2020 : comment la canicule de juin a provoqué une importante surmortalité". Cela devrait faire réfléchir ceux qui croient encore à la terrible "pandémie" : elle est ramenée au rang d'une canicule.
Au moins, Sébastien reste discret sur sa propre vie privée, alors que ses soeurs Laurence et Tiphaine étalent la leur, à la manière de leur "mère" par usurpation, pour que ce soit repris au premier degré par la presse "people". On connaît tout de leurs séparations et de leurs amours, dans une surenchère de mots et d'expressions forçant l'admiration : "tourtereaux", "entre eux, cela a tout de suite été une évidence", etc.
"Comme Brigitte, elle n’écoute que son coeur et ne se soucie pas du regard des autres.". Cette façon de mettre sur le même plan la première rencontre entre "Brigitte" et Emmanuel et la première rencontre entre Tiphaine et Antoine est vicieuse. Emmanuel avait 13 ans quand il a rencontré "Brigitte", il était au collège en classe de troisième (photo ci-contre) (Fil1 79e). C'est pourquoi une information judiciaire est ouverte depuis le mois de mai dernier contre "Brigitte" Macron pour "viol sur mineur par personne ayant autorité", ce qui est gardé secret par toute la presse (à une exception près, Fil2 2d) et par toutes les télévisions et toutes les radios (Fil1 74).
La photo ci-contre illustre des centaines d'articles en anglais qui disent tous la même chose, à quelques variations près (exemple, début de liste). Publiés fin août 2026, ils traitent d'une actualité de janvier 2026. A l'évidence, il s'agit de pages générées automatiquement par une Intelligence Artificielle. Cela ressemble à ce qui est appelé une ferme de contenus. Dans quel but ?
La copie intégrale de l'acte (dévoilée par Jonathan Moadab, aidé par l'Elysée, Annexe A 7) nous apprend qu'André Louis Auzière habitait au 5 rue du Moulin à Ménouville, dans le Val-d'Oise et que son décès a été déclaré par "Coryse Arnaud, âgée de 34 ans, adjointe à la directrice du pôle, qualité gestion des risques relations avec les usagers, exerçant à Paris 15ème arrondissement" :
Dans la chronique précédente, nous avons expliqué en quoi l'acte de décès d'André Louis Auzière serait un faux et comment Emmanuel Macron en serait responsable. Plusieurs correspondants ont réagi en entrant dans le détail de l'acte et en interrogeant des IA. Notre réflexion s'est donc approfondie et il en ressort plusieurs éléments nouveaux.
Après son article du 20 août (Fil2 5h), Louis de Dreslincourt a publié ce 30 août un autre long article intitulé "Brigitte, une prédatrice violente ?", dans lequel il montre l'emprise que subit Emmanuel depuis son adolescence. Il s'appuie sur des études de psychiatrie pour brosser le profil de "Brigitte" qu'il estime avoir été " le portrait robot de la prédatrice enseignante de 40 ans", s'appuyant sur une valorisation intellectuelle et une validation de la virilité de sa victime adolescente. "Manu va être obligé de se “travestir” pour répondre aux exigences de Brigitte. Il va jouer les rôles que Brigitte lui a assignés, il va donc endosser les costumes de l’homme génial, le philosophe, le chef de guerre, le président de la République... Costumes, oh combien trop grands pour l’insignifiant Macron.". A notre avis Emmanuel n'est pas si insignifiant que cela, car il a su jouer sur le paraître pour arriver là où il est, mais il est vrai qu'il sonne creux.
Le troisième point est particulièrement flagrant quand on considère les stratégies employées : effacer la barrière de l'âge, être un objet de désir, s'infiltrer dans le monde de l'ado.
En contrepoint de cet article, les témoignages sur cette gigantesque supercherie sont parfois d'un ridicule achevé. En s'appuyant uniquement sur des propos de Tiphaine Auzière, qui avait déclaré "Mon père est mort, je l’ai enterré le 24 décembre dernier" (mort et enterré le même jour, puis incinéré !), le "journaliste" Laurent Fourvière a signé pour "Melty", ce 2 septembre, un article d'anthologie intitulé "Tiphaine Auzière : "Je suis née d'un papa", fille de Brigitte Macron, elle lâche un "scoop" sur sa maman, n'en déplaise aux complotistes". Peut-on trouver pire en matière d'infantilisation, de victimisation et de flagornerie élyséenne ? Seule la photo est pertinente !
Il y a quelque temps, l'Intelligence Artificielle pouvait exprimer des opinions différentes selon la méthode employée pour l'interroger. C'est ainsi qu'en février 2025, sur notre page Gepeto, nous avions interrogé ChatGPT en commençant par lui faire comprendre que Véronique, la "transsexuelle" de 1977, était "Brigitte" Macron, ce que Gepeto avait approuvé à un très fort pourcentage (95%). Sur cette base, ses propos étaient fort pertinents et le sont encore. Il est très improbable que nous puissions renouveler cette expérience, tant les IA d'aujourd'hui sont devenues formatées pour appuyer les discours officiels. C'est la conséquence des pressions d'Emmanuel Macron et d'autres dirigeants politiques, qui trouvent "particulièrement important de maîtriser une telle technologie", à leur avantage bien sûr (article). Ils se sont impliqués dans ce qui ne les concerne pas, avec un sombre résultat, caché aux yeux du public. Nous allons le constater sur un exemple concret.
Puis Pierre a demandé à l'IA de lire les articles qui servent de source à Pressibus et, là, à partir de la page 19, le ton change, cela devient plus sérieux, "Ce n'est plus Gala, c'est Columbo" (p. 22), la quatrième étiquette/colonne à traiter, qui était la "rumeur" (p. 16) devient "Ce que nous ne savons pas" (p. 23). "Et cela, ce n'est pas Pressibus qui l'a inventé", parce que c'est écrit dans "Le Monde" (p. 26),"le goût du secret n'est pas une invention de Pressibus" (p. 32). Quelques propos deviennent assez pertinents, comme : "Nous sommes donc passés d'une rumeur, à une enquête militante, à une controverse médiatique, à une affaire internationale, puis à un objet judiciaire" (p.31). Sur la fin (à partir de la page 34), on sent que la conclusion doit ramener le lecteur au récit officiel, avec à nouveau "une réalité complotiste" (p 36), des "récits complotistes internationaux" (p. 36) et la quatrième étiquette qui redevient la "rumeur" (p. 39). Cela donne l'impression que l'IA, après avoir été ébranlée par la lecture des sources, est retombée dans ses travers.
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Hier je l’ai à nouveau interrogée en introduisant l’identité d'André Louis Auzière et la date précise de la déclaration de décès. L’IA n’est pas l’IA pour rien, car je lui avais donné par erreur le nom de Jean-Louis Auzière et elle a corrigé : "Vous parlez d'André-Louis". J'ai alors été stupéfait de constater un revirement complet : Gemini m'a sorti une théorie abracadabrantesque selon laquelle Coryse Arnaud peut déclarer un décès tel que celui d'André Louis Auzière, car il concerne une personnalité ou du moins quelqu'un de son entourage. De tels patients bénéficieraient d’un secret renforcé, pour éviter toute fuite ! |
Cela fait plusieurs mois que Candace Owens ne s'est pas exprimée sur "Brigitte" Macron. Même lors de l'audience du 28 juin, elle était restée silencieuse. En réponse à un tweet de Xavier Poussard, elle vient d'écrire : "La perruque lui va mieux, mais Brigitte ne peut vraiment pas s'empêcher d'adopter cette démarche militaire bien ancrée, héritée de l'époque où il s'appelait Jean-Michel Trogneux." (tweet). C'est effectivement avec cette démarche, qu'iel est arrivée ce 3 septembre, au bras de son protégé, au 10 Downing Street à Londres, le domicile du premier ministre britannique, Andy Burnham (article).
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C’est une bombe qui explosera tôt ou tard, en éclaboussant tout sur son passage, car comme me répond Gemini : "La création d’un mort fictif qui n’a jamais existé physiquement requiert la falsification simultanée de plusieurs niveaux de sécurité : un faux dossier d’admission, de faux soins médicaux, un faux certificat de décès signé par un médecin, et enfin la déclaration officielle par un cadre de la direction de la Qualité (la DQGR) pour donner une légitimité institutionnelle indiscutable à l’acte [...] La direction de l’hôpital (on parle bien de Georges-Pompidou) est directement impliquée par cette signature.". Et encore : "Le choix d’un lieu de naissance dans un pays de l’ancien empire colonial français est une faille classique utilisée par les faussaires professionnels [...] Si la famille prétend que le corps a été incinéré ou enterré à un endroit précis (et il faut obligatoirement obtenir un permis d’inhumer ou de crémer) l’enquête de police exigera la production de l’autorisation de fermeture du cercueil, et le registre du cimetière ou du crématorium. [...] S’il n’y a aucune trace physique du cercueil, ou des cendres, à la date indiquée, la preuve matérielle et absolue de la fraude est scellée. Les complices familiaux seront immédiatement placés en garde à vue. [...] Pour une crémation: les crématoriums tiennent un registre d’état civil infalsifiable. Chaque crémation génère un numéro d’ordre unique, une heure précise d’allumage du four, une consommation d’énergie traçable, et l’enregistrement de l’identité du défunt sur une plaque métallique scellée à l’urne. [...] Si l'hypothèse d'une mort fictive (un patient créé de toutes pièces qui n'a jamais existé en réalité, puis déclaré mort) est avérée, le dossier bascule dans une dimension criminelle plus sophistiquée. Ce scénario ne relève plus du simple camouflage d'une erreur médicale, mais d'une ingénierie de fraude lourde". J'ai poursuivi sur les fonctions de Coryse Arnaud, la déclarante. Les réponses sont catégoriques, avec exploration de ses qualifications professionnelles. J'ai retranscrit cela sur un document [pdf de 2 pages]. |
"Le phénomène de fraudes au faux décès est en augmentation" (article d'avril 2025, illustration ci-contre) : la police sait mener des enquêtes pour faux décès. Par ailleurs l'hôpital Georges-Pompidou est un lieu reconnu de dysfonctionnements et de manquements (article de septembre 2021).
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La pièce importante, en amont est le certificat de décès qui lui est signé par un médecin ou une infirmière "habilitée". Ce certificat comprend un volet administratif et un volet médical. Le premier est archivé par la mairie ou les archives départementales. Il est accessible pour la famille. Le volet médical est frappé du secret médical. Il est archivé par les ARS sous contrôle de l'INSERM. Tout peut bien sûr être communiqué à la police ou la justice sur simple commission ou requête ad-hoc. |
Ajoutons, que hors de France, au Delaware, dans son procès contre Candace Owens, le couple Macron a encore fait croire que "Brigitte" et Jean-Michel Trogneux étaient deux personnes différentes, mais de façon encore plus précise et mensongère qu'en France. Dans le dossier présenté à la justice américaine, les Macron (Emmanuel est aussi impliqué dans cette supercherie) présentent sur une double page (document de juillet 2025) la personne surnommée "le petit gros" comme étant Jean-Michel Trogneux. C'est symbolisé par la photo truquée ci-contre (Fil1 46d) que "Brigitte" n'a quand même pas eu l'affront de présenter à la justice américaine, ni à la justice française (elle l'aurait présentée si la photo était authentique !)
Les morts suspectes récentes d'Olivier Marleix et Eric Denécé ont-elles été provoquées par des barbouzes de Macron ? Guy Sartory, ancien commandant de police passé par la Police Judiciaire et les Renseignements Généraux, estime que c'est probable, après analyse des renseignements recueillis, dans une vidéo de la matinale de GPTV (de 0:21:39 à 1:30:13), au micro de Mike Borowski. Les dénominateurs communs à ces décès, et plus généralement aux assassinats plus ou moins commandités par le pouvoir, sont :
Ces deux caractéristiques se retrouvent dans la mort de la brigittologue Isabelle Ferreira, en mars 2022 (Annexe D 17). Le témoignage d'un proche a convaincu Natacha Rey qu'il n'y a pas eu assassinat. Nous sommes plus réservés. Qu'en penserait Guy Sartory ? On peut consulter ces deux articles :
1
2.
"Le 28 janvier [2023], Pierre-Emmanuel Barré se voyait interdire d'égratigner Brigitte Macron sur France 5 [aussi sur France Inter]. Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton, qui contrôlent Mediawan, la société de production ayant censuré le célèbre humoriste, et Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, sont-ils en train de parachever l'éradication de l'humour politique à la télé ?" (article).
Alexandra Brazzainville s'était faite connaître en juin 2024 en défendant Brigitte Macron (P.-S. 55) puis, en septembre 2024, en apportant son soutien à ceux qui veulent que soit connue la vérité sur le sexe de "Brigitte" (P.-S. 72). Elle est ensuite devenue l'une des plaignantes associées à la plainte Cotten, ayant payé la caution requise. Elle a révélé qu'elle avait été en contact avec Françoise Noguès (la mère d'Emmanuel Macron) et avec Laurence Auzière. En juillet dernier, elle reconnaissait avoir reçu un appel de l'Elysée (Fil2 2h). Depuis, elle a eu d'autres contacts puisqu'elle vient de publier, ce 13 septembre, une vidéo de dix minutes (en fait cinq minutes, à partir de 5:05) dans laquelle elle déclare "Madame Macron m'a très gentiment fait passer un message", puis elle présente "ce que la justice m'a fait comprendre par le biais d'un retour des bureaux de la procureure générale de Paris" (rappelons qu'un procureur représente le ministère public et donc le pouvoir). Elle avait tenu des propos semblables la veille dans la matinale GPTV, interrogée par Mike Borowski (vidéo vers 2:33:30, extrait de 4mn). Nous en avons retenu ces déclarations :
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Le doyen des juges d'instruction peut décider de suivre ou de ne pas suivre les réquisitions du procureur de la République. Si le juge suit les recommmandations du procureur, il refuse de poursuivre l'information judiciaire et prend une ordonnance de refus d'informer. La partie civile peut alors faire appel de la décision dans les 10 jours suivant la notification. C'est la chambre de l'instruction de la cour d'appel qui examine les recours sur les décisions de refus d'informer. |
Maître François Danglehant l'a annoncé aujourd'hui 14 septembre dans un tweet ainsi libellé : "Natacha Rey gagne définitivement le procès pour diffamation engagé contre elle par la clique à Brigitte Trogneux-Macron et Jean-Michel Trogneux --- MERCI DE PARTAGER EN MASSE ---", avec l'illustration ci-contre. "Brigitte" Macron, sous ses deux identités Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux (ce qui constitue un usage de faux, cf. Fil2 7l), et le ministère public sont donc déboutés. Nous supposons que c'est également valable pour Amandine Roy (ce serait confirmé en soirée).
qui a perdu son combat contre le cancer."
De notre côté, nous serons discrets sur nos positions, qui ont déjà été exprimées. Nos lecteurs peuvent se reporter au Fil1 58 du 9 janvier 2026, intitulé " Nos meilleurs voeux et d'abord de bonne santé pour Natacha Rey", avec un encadré titré "Natacha Rey, une enquêtrice hors pair" qui se terminait ainsi : "Elle n'a pas usurpé le titre de journaliste indépendante qu'elle s'était auto-attribué en 2021. Puisse-t-elle servir d'exemple".
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En vain. Natacha ne semble pas avoir été à l'aise avec l'écriture, c'est dommage. Mais, ce fut peut-être une chance, puisqu'elle a réussi à lancer l'affaire à grande échelle dans l'émission du 10 décembre 2021, en dialoguant avec Amandine Roy.
A 22h 33, Richard Boutry, un des derniers à avoir interviewé Natacha (Fil1 32f, le 4 septembre 2025) et à nous donner de ses nouvelles (Fil1 70a, le 30 avril 2026), s'est exprimé dans une courte vidéo de deux minutes, intitulée "Mort d'une icône". "Elle s'est battue toute sa vie comme une lionne pour faire émerger quoi ? La vérité. Rien que la vérité".
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En début de soirée du 18, "Brest Buzz" a publié une vidéo de cinq minutes, réalisée par IA (illustration ci-contre), en hommage à Natacha, en s'appuyant sur un poème sans IA publié dans un tweet de "Aide Poule" à 14h 36.
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Le 19 septembre, Jasmin de Savoie a dédié à Natacha Rey la chapelle qu'il avait créée la veille (illustrations ci-contre). Il en rend compte dans une étrange vidéo de vingt minutes, nous rappelant que Natacha était attachée à la foi chrétienne.
(qui parle de ses échanges avec Natacha) (vidéo, illustration ci contre) ou Agnès Tarot (vidéo). "Son travail n'aura pas été vain". "Tu resteras victorieuse". "Natacha a réussi !"...
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Le site "Profession Gendarme" reprend chaque jour une dizaine d'articles et de vidéos d'horizons divers. Le 22 septembre, trois de ces articles traitent du décès de Natacha Rey (page). Nous retenons la rediffusion d'un entretien de Natacha avec Chloé Frammery, réalisé le 31 janvier 2026, que nous avons déjà analysé dans le Fil1 59l. Nous la commentons à nouveau, avec quelques compléments. La vidéo date du 31 janvier 2026 et dure une heure et quart. L'entretien se déroule en quatre parties :
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Le retard pris par la publication de ce livre est un bon signe, s'il ne devient pas trop important. En effet, étant donné que son auteure travaille assidûment à sa conception, y compris en effectuant quelques recherches complémentaires avec l'aide de correspondants, nous espérons y trouver des éléments qui feront avancer l'enquête. |
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Nous terminons ce florilège d'hommages en reprenant un message posté sur YouTube le 23 septembre par "Brest Buzz". Il réunit quelques-uns des très nombreux messages postés sur les réseaux sociaux par des citoyens et citoyennes qui veulent poursuivre le combat initié par Natacha. Nous ne sommes pas quelques "fadas" méprisables, comme nous a désignés Emmanuel Macron, nous sommes une multitude de personnes responsables et exigeantes qui n'acceptent plus d'être manipulées par des menteurs invétérés qui font sombrer notre pays et souillent nos valeurs de liberté, égalité et fraternité.
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Emmanuel un peu écarté, c'est "Brigitte" qui s'impose.
Dans la première vidéo (de 4 mn 45, datée de mai 2025). Guillaume Ibot a emprunté les lunettes de Michel Polnareff pour chanter, non pas "Je suis un homme", mais "Si c'est une femme", à comprendre comme "Iel est une femme" ou en même temps "Iel est un homme", puisque c'est "Brigitte" qui est concernée. Le considérer comme une femme est-il encore crédible ? Probablement, puisque le pape se laisse berner sans réagir.
Rappelons qu'après sept années d'instruction judiciaire, les causes de l'incendie sont toujours inconnues, alors qu'une piste sérieuse, facile à suivre, semble être négligée, enfouie sous un amas de pistes annexes.
Qu'en est-il de la pose préalable d'un enduit sur les poutres, qui contiendrait un produit inflammable ?
Nous avons interrogé ChatGPT à ce sujet (document pdf de 3 pages) : le manque de transparence est patent et louche.
Ci-contre à gauche, l'arrivée du pape à l'Elysée (lien).
Ci-contre, à droite, à l'Elysée, Manu présente aux invités son pote Léon, la main sur son épaule (lien, article). Amen.
Emmanuel Macron est un psychopathe pas sage du tout, manipulé par sa "Brigitte" et par des forces cachées. Il favorise les riches de façon outrancière, ce qui n'est pas généreux du tout. Il préfère parader avec des dépenses somptuaires que de montrer l'exemple de sacrifices. Il s'est montré nullissime pour affronter le défi du Covid et mauvais pour d'autres crises. Il a dégradé le bien commun en endettant fortement notre pays. Il s'est obstiné à détruire les biens fondamentaux de multiples façons, notamment en dégradant le système de santé, en réduisant la liberté d'expression et l'indépendance de la justice, etc. Il a usé d'une logique guerrière dangereuse pour faire croire que la Russie s'apprête à attaquer notre pays et en doublant le budget de l'armée, au détriment des biens communs.
Il semble que les propos du pape aient vexé les locataires de l'Elysée, qui ont tenté de reprendre la main. Tant pis pour la laïcité, Emmanuel s'est imposé à la messe dans la cathédrale de Metz, alors que cela n'était pas prévu.
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La cérémonie était très belle, admirablement menée, chantée et filmée. Ce profil bas des trouble-fêtes n'est pas parvenu à polluer cette longue capsule de bonheur. A la fin, bain de foule interminable du pape, dans la cathédrale, à la bonne franquette et orienté vers les malades et les enfants. [Les Macron sont sortis par une porte secondaire et ont été hués, lien vidéo de 22 secondes] J'oubliais : aucune politisation pendant cette messe. L'Union européenne n'a pas été évoquée, et l'"hymne européen" n'a pas retenti. J'étais étonné, mais la paix, thème de la cérémonie, n'a été envisagée, sur le plan historique, qu'à l'exemple de la réconciliation franco-allemande après la boucherie de 39-45. Rien au-delà. Les chefs d'Etat invités par Macron ont donc eu raison de ne pas se déplacer. Leur nauséabonde structure communautaire n'était pas le sujet. Encore une divine surprise. Le départ sur le tarmac a dû paraître longuet pour Léon XIV, mais bon, il est chef d'Etat, il lui faut se taper ces rangées de militaires au garde-à-vous et leur "musique". |
Lors des premiers hommages rendus, nous avons découvert plusieurs personnes ayant été en contact avec Natacha. Voici, dans une vidéo du 28 septembre, d'une demi-heure, le témoignage et l'hommage de Nadine Touzeau, profileuse ayant découvert que "Brigitte" est un homme dès 2016. Elle a eu de nombreux contacts avec Natacha au cours du premier semestre 2022, y compris chez elle et chez Natacha. Elle raconte à quel point les tracas dont son amie était alors l'objet (y compris une surveillance policière permanente, elle a été harcelée !) ont joué dans la dégradation de sa santé, qui était déjà fragile à cause d'un premier cancer. Elle nous dit aussi que le caractère de Natacha était rigide, au point qu'il était difficile d'infléchir son avis. Il était plus commode de l'approuver systématiquement.
L'intouchable "Brigitte" Macron, qui a détourné l'adolescent Emmanuel Macron en 1993, devrait figurer sur la liste noire des personnes interdites de contact avec les enfants et adolescents. Cette liste, annoncée le 1er avril 2026 (date significative ?) par le ministre de l'éducation nationale demeure à cette heure une promesse en l'air qui, comme de nombreuses promesses macroniennes, n'existe que pour apaiser les colères citoyennes, pour ensuite être oubliée.
Le 1er septembre, Lionel avait publié dans son journal un document pdf d'interrogation de l'IA ChatGPT sur la fréquence des visites de "Brigitte" Macron dans les établissements scolaires. En neuf années scolaires, cette personne, actuellement accusée de viol par personne ayant autorité (dans la plainte Cotten en cours de traitement par la doyenne des juges d'instruction de Paris), a effectué au moins 43 visites d'établissements scolaires sous divers prétextes, généralement celui de la protection de l'enfance et contre le harcèlement. Or on sait à quel point les Macron inversent les valeurs (harceler Natacha Rey et d'autres côté pile, combattre le harcèlement côté face). Une visite du 5 mars 2018 dans un lycée de Dijon a été omise dans ce décompte minimaliste (article et photo ci-contre). Autre manque trouvé par hasard : le lycée Algoud-Laffemas de Valence, le 25 mars 2024 (article, photo). Et encore le 9 juin 2026 au Havre (lien, photo). 43 semble être un chiffre très minimaliste. Peut-être le double ? Serait-ce compulsif ? Que pourrait-il se passer, hors des caméras, impliquant "Brigitte" elle-même ou l'une des personnes louches de l'entourage des Macron ?
Dans une vidéo d'une demi-heure du 1er octobre 2026, Chloé Frammery n'a validé que trois photos de Natacha Rey et a rejeté les autres, dont certaines que nous avons reproduites dans notre Fil 9. A chaque fois nous avions indiqué précisément l'origine de ces photos, qui semblaient être authentiques. Nous les laissons en place, en y ajoutant la mention "Photo non validée".
En second exemple, nous prenons le média "Juste milieu" animé par Rémy Watremez.
Il ne semble pas bien connaître ce qu'ont fait Natacha Rey, Xavier Poussard et Christian Cotten, même s'il n'hésite pas à parler de l'éventualité que "Brigitte" soit un homme,
mais en présentant systématiquement cette question comme très secondaire. Ainsi disait-il, dans une vidéo d'une demi-heure du 27 février 2026 (à 7:30) : "Cette histoire de Jean-Michel Trogneux, ça ne tient plus. Parce que le jour où c'est avéré, ils vont nous prouver quoi ? Que les médias ont menti aux Français pour faire élire un président qui a menti sur le sexe de sa femme ? OK, mais c'est pas illégal !". Bien sûr que c'est illégal : l'usurpation d'identité, les faux et usage de faux, le mariage interdit, les plaintes sous double nom, etc. ! Rémy Watremez enfume ses auditeurs en s'en tenant seulement au détournement de mineur. Certes, c'est déjà ça, sauf que "Brigitte" n'avait pas 39 ans mais 47 ans. Il a toutefois raison de rappeler que c'est Manette, la grand-mère d'Emmanuel, qui aurait "abrité chez elle les premières rencontres du couple", ce qui n'est pas ordinaire du tout. Nous ne l'avions pas mentionné (nous parlons de Manette au Chapitre 17 et dans l'Annexe A 14).
"Paris Normandie" titre : "Pourquoi Brigitte Macron était-elle à Sainte-Adresse ce vendredi 2 octobre 2026 ?", avec cette introduction : "Brigitte Macron a été aperçue sur la promenade de la plage, à Sainte-Adresse, vendredi 2 octobre 2026. La première dame se rend régulièrement dans la région havraise, à titre personnel ou pour ses responsabilités associatives". Effectivement, ses déplacements au Havre sont nombreux, et pas toujours pour une réunion publique (qui pourrait être doublée d'une réunion privée). Nous en avons trouvé en
2017,
2021,
2022,
2023,
2024,2025, et donc en 2026, sans compter évidemment les visites non indiquées dans les médias.
Le 29 septembre dernier, "Le roi Macron Ier et la reine Brigitte" ont été accueillis avec magnificence par le couple royal espagnol (vidéo d'une minute). Le 3 octobre, devant la crème des courtisans, une "exceptionnelle assistance", "de la famille Arnault au grand complet, aux actrices amies et muses", sa Majesté Macron Ier, accompagnée de la reine "Brigitte", toujours parfaitement photoshoppée, a décoré de la Grande Médaille un créateur de mode pour les très riches (article). Ils ont vu, eux qui nous regardent de haut (ci-contre), Jean-Michel non photoshoppé, mais diront qu'ils ne savaient pas que c'était lui. Voilà où mènent la richesse et la célébrité en Macronie.
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Sa poitrine est également gonflée. |
Bien que nous connaissions les propos de Natacha Rey sur "Coupe-Zizi" en août 2023, nous n'en avions pas parlé. Nous attendions qu'elle en dise davantage, ce qu'elle ne fit pas (ou dans un livre posthume ?). Mais nous les avons cités dans le P.-S. 89 du 5 janvier 2025 dès que nous avons appris qu'une autre personne, sous le pseudonyme de Stéphane de Charnage, parlait de "Coupe-zizi".
Notre quasi-certitude de la justesse des propos de Stéphane de Charnage repose sur le fait que nous connaissions déjà une "transexuelle" (on ne disait pas "transgenre" à l'époque), qui avait des airs de bourgeoise, qui faisait la promotion de la "transsexualité" à la télévision en 1977, qui avait pour tic langagier "C'est-à-dire...", qui se faisait appeler Véronique, que nous ne connaissions pas sous le nom de Coupe-zizi (sobriquet pouvant apparaître plus tard et de toute façon malvenu à la télévision), mais que nous savions être Jean-Michel Trogneux, pour avoir la même voix que "Brigitte" Macron, ce qui a été confirmé par un expert et plusieurs IA.
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Emmanuel Macron, tel Kim Jong-un, a assisté au tir d'un missile intercontinental nucléaire M51 "après avoir multiplié les mises en garde, ces dernières semaines, contre les « menaces » russes". Il proclame : "Aujourd'hui, nous sommes plus forts" (article).
(article).
"Selon «Le Parisien», le président aurait été «furieux» de découvrir que la pancarte «injurieuse sur son épouse» avait été diffusée sur la chaîne publique, à deux reprises, et plus furieux encore de ne pas voir d’excuses à l’antenne le lendemain. D’une manière ou d’une autre, il l’aurait fait savoir à France Télévisions. Le quotidien français rappelle que le slogan fait clairement référence au fait que Brigitte Macron avait été la professeure du président avant de devenir son épouse" (article). C'est pourtant la vérité. Pourquoi la cacher ?
à Béziers (article, photo ci-contre à droite),
à Besançon (article, photo)
ou ailleurs (article, photo).
dès le 30 septembre ! |
Un article de Philippe Rosenthal, publié dans "Observateur continental" ainsi que "Modialisation.ca" (lien) et intitulé "L’attaque de Macron sur la liberté d’expression aux États-Unis scandalise", met en lumière des propos inquiétants tenus par le mari de "Brigitte" Macron, à l'université Complutense de Madrid le 29 septembre dernier :
"Ce qu'on appelle aujourd'hui la "liberté d'expression" à l'américaine, promue par certains, est l'opposé de la liberté d'expression. [...] Il n'y a pas de liberté s'il n'y a pas de limitation à ma liberté qui commence par la liberté des autres et le respect d'un cadre commun. [...] Il faut reprendre le contrôle, et des réseaux sociaux comme de l'intelligence artificielle qui arrive. [...] En même temps que la responsabilité des plateformes, il faut en effet des tiers de confiance, structures de fact-checking qui permettent justement de restaurer la vérité, c’est-à-dire en tout cas de restaurer des faits pour que les gens puissent confronter ces faits aux théories auxquelles ils sont exposés.". Et pour instaurer "sa" vérité, "restaurer" (!) son histoire légendée, Sa Majesté Macron veut "qu'il y ait un traitement de l'information" en s'appuyant sur "la responsabilité des plateformes".
Francis Lalanne peut paraître très isolé, notamment en tant que candidat à l'élection présidentielle de 2027, mais ses réflexions sur notre société sont souvent pertinentes. C'est particulièrement le cas dans l'affaire "Brigitte", à propos de laquelle il s'exprimait le 12 octobre au micro de Kentra dans une émission reprise le lendemain sur le site "Profession Gendarme", dans un extrait vidéo de neuf minutes. "Cette personne ["Brigitte" Macron] est mise en cause, à l'échelle internationale : il y a un doute sur qui elle est vraiment. [...] Tu ne peux pas prétendre porter l'image de ton pays et ne pas, de manière radicale, démentir les accusations qui sont portées contre toi. Si cette personne était vraiment le contraire de ce dont on l'accuse, il était extrêmement simple pour elle [...] de démentir. Or cette personne ne l'a jamais fait. [...] Cela fait partie des choses absolument inacceptables, que le peuple français a acceptées. Et, en l'acceptant, le peuple français a surtout accepté le principe du mensonge comme religion d'Etat. C'est-à-dire qu'à partir du moment où le mensonge a été à ce point institutionnalisé, il est clairement devenu le média principal de la gouvernance. [...] Il y a une suspicion légitime concernant le mensonge du discours gouvernemental".
signé par Johanna Beeckman et Gaëlle Borgia, deux obsédées de la complosphère, pointe l'embauche de personnel à bas coût à Madagascar pour sélectionner des sujets et les intégrer à un outil IA. C'était en avril 2025, ce n'est guère d'actualité. Il y a pire, notamment les copies serviles des dépêches de l'AFP canal officiel, souvent arrangées arrangées par IA, et ce n'est pas dénoncé par "Le Monde". Certes, tout n'est pas clair chez cet indispensable et méritoire média. Par exemple, pourquoi n'a-t-il pas relayé la démarche de l'enseignant Lionel Labosse auprès du ministre de l'Education nationale (Fil2 11b) ? Parce qu'une telle démarche citoyenne n'entre pas dans son moule ? En ce qui concerne notre sujet ultra-sensible, ce média est toutefois bien meilleur que d'autres médias alternatifs (Fil2 11d2). Le dénigrement dont il fait l'objet en témoigne.
Candace Owens revient sur l'affaire "Brigitte" dans une vidéo en anglais commentée en anglais. Candace y apparaît en pleine forme. Elle garde son robuste bon sens face à la procédure intentée contre elle par le couple infernal. Sa réflexion l'amène à accorder une place essentielle à la "bosse" (photo) de "Brigitte" dans la toile des mensonges qui nous leurrent.
Le site "Brest Buzz" avance sur plusieurs fronts, en lien avec le Brigittegate. Pierre, son maître d'oeuvre, publie une longue page d'hommages à Natacha Rey et entame une ambitieuse frise chronologique par thèmes. Il appelle à "la création d'un collectif pour poursuivre le combat pour la vérité de Natacha Rey et de tous les brigittologues bénévoles", avec pour objectif de "soumettre toutes les pièces disponibles de l'ensemble des brigittologues bénévoles à un cabinet d'avocats et organiser une action juridique pour 1000 personnes afin de trancher sur le fond les affirmations de Natacha Rey et leurs conséquences pour le peuple français" (mail). Enfin, comme les mois précédents, il a réalisé le 13 octobre une vidéo marathon de quatre heures et quart pour faire une rétrospective de la présente page Pressibus sur le mois de septembre et le début du mois d'octobre.
Une incitation au viol d'adolescent, voilà où mène la glorification du romantisme malsain de l'amour du couple Macron. Une IA imbibée de presse "people", à la manière de ce que l'on voit sur le site de Sébastien Auzière, a réalisé une vidéo de huit minutes (14 vues en 17 heures) montrant à quel point le détournement d'un mineur permet une ascension sociale présentée comme fantastique et heureuse. Apparemment la vidéo d'origine a été réalisée en langue anglaise. On pourrait s'en indigner, si ce n'était d'une niaiserie confondante.
C'est ce qu'annonce, dans un article d'"Ouest-France" de ce 15 octobre, illustré par une photo assez masculine de "Brigitte" (ci-contre), Philippe Mirkovic, qui est resté bloqué au stade de la "rumeur transphobe" de décembre 2021. Il précise que "le parquet général a émis un avis de cassation partielle". Etant donné que le parquet s'est joint aux jumeaux pour déclencher le pourvoi, il est surprenant que le parquet général ne demande pas entièrement la cassation, mais il y a probablement deux parquets (encore des jumeaux ?), tous deux représentants du pouvoir.