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    De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
    mensonges à l'Elysée
    Le Fil2 Pressibus 2026-2027

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    Photo Metin Aktaş - Turquie, juillet 2026

    Une page de notre fil d'actualité brigittologique se tourne.
    Le 1er juillet 2026, notre Fil1 2025-2026 est clos dans la douleur d'une censure macronienne arbitraire, sans préavis et complète du site pressibus.org. Deux semaines plus tard, le 14 juillet, la création de ce Fil2 2026-2027 témoigne de la résurgence de ce même site, qui continue de traiter le secret d'Etat entourant "Brigitte" Macron.

    Sommaire
    1. 14/7/2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus
    2. 15/7/2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware
    3. 27/7/2026. L'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware
    4. 5/8/2026. Qu'est devenue la mère des trois enfants Auzière ?
    5. 9/8/2026. Les Macron, leurs proches et leurs médias dans la bulle de leur monde fictif
    6. 21/8/2026. Les réseaux "Brigitte"
    7. 31/8/2026. Les Macron et leur culte du secret ont-ils conduit à une fraude à l'hôpital Pompidou ?
    8. 14/9/2026. La victimisation, seule stratégie des Macron, et la relaxe de Natacha Rey
    9. 18/9/2026. Natacha Rey est décédée le 13 septembre
    10. 24/9/2026. Le pape et la grande pécheresse "Brigitte"
    11. 1/10/2026. Quand Natacha Rey considérait que "Brigitte" Macron était le travesti "Coupe-zizi"
    12. 12/10/2026. La censure perverse extrajudiciaire des Macron met en danger la liberté d'expression



    1. 14 juillet 2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus

      1. Un total changement d'attitude de la part des Macron vis-à-vis du site Pressibus.
        Ce dossier sur "Brigitte" Macron est né de l'absence d'un site de référence permettant de comprendre le lourd secret d'Etat qui commençait à être appelé le Brigittegate. Sur les réseaux sociaux comme sur le Web, les informations étaient éclatées. Toute personne essayant de comprendre avait du mal à cerner l'état du dossier. Le 17 janvier 2022, Alain, le webmestre de Pressibus, a pris l'initiative de publier un premier dossier constitué de quinze chapitres, commençant par une introduction intitulée "Ce n'est pas une rumeur mais un solide dossier", s'appuyant sur les premières recherches de Natacha Rey et Xavier Poussard.
        L'approche était originale : généalogique, rigoureuse, notamment dans la présentation des sources, non anonyme (l'introduction est signée), sans interaction avec les réseaux sociaux, sans marquage politique, sans volonté d'expression médiatique en dehors de la gestion du dossier. L'approche était également citoyenne : une équipe informelle de correspondants s'est formée pour bâtir un dossier structuré, constituant un journal chronologique des événements, tout en menant une enquête d'arrière-plan pour vérifier la cohérence des informations recueillies et émettre à la fois des certitudes solides et un faisceau d'hypothèses.
        Evidemment, dès sa création, les Macron et la cellule de l'Elysée dédiée à l'affaire ont eu connaissance du dossier Pressibus. Mais durant quatre ans et demi, ils n'ont pas réagi. Le peu d'impact médiatique permettait de laisser Pressibus dans la brume des sites défavorisés par les moteurs de recherche.
        Toutefois, au fil du temps, les Macron ont réalisé que ce dossier prenait trop d'importance :
        1. Le site enregistre environ un million de visites tous les 18 mois.
        2. C'est après avoir consulté la page en anglais du site Pressibus, en mars 2024, que Candace Owens déclare "Je suis prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme" (P.-S. 42).
        3. En décembre 2024, Christian Cotten, bientôt suivi par une centaine de citoyens, dépose une plainte contre X, visant le couple Macron, notamment pour viol et pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat, sur la base du dossier Pressibus (P.-S. 84).
        4. En mai 2026, la doyenne des juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, après avoir lu le dossier Pressibus, décide d'ouvrir une instruction sur la plainte déposée par Christian Cotten en s'attachant aux faits qui constituent des crimes : faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74).
        5. Parallèlement, le dossier Pressibus est de plus en plus cité en référence sur le Web, et sur les réseaux sociaux. Sur YouTube, notamment, GPTV, "Brest Buzz", Verdi construisent des vidéos s'appuyant sur les analyses Pressibus, multipliant ainsi l'audience du site.
        Trop, c'est trop, la coupe est alors pleine, le dossier Pressibus devient trop dérangeant. Surtout, péché capital, il permet de comprendre ce que les Macron veulent absolument cacher : l'instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten. La justice française enquête sur une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation par le président de la République en exercice ! Quel coup de tonnerre cela serait si les Français venaient à l'apprendre ! Il devient impératif aux Macron de supprimer un site qui permet d'accéder à une telle information capitale !
        Alors, comme à leur habitude, les Thénardier de l'Elysée ont réagi violemment, comme ils l'avaient déjà fait envers Natacha Rey, envers Xavier Poussard et envers les personnes accusées de cyberharcèlement... Ils se sont déchaînés hors de toute mesure, montrant ainsi leur volonté "d'emmerder jusqu'au bout, pour reprendre l'expression du 4 janvier 2022 (Annexe D 21). Il n'était nullement nécessaire de supprimer tout le site pressibus.org (qui abrite de nombreux autres dossiers que celui dédié à "Brigitte" !) et aussi ses emails ! Pourquoi forcer successivement trois hébergeurs, Free, LWS, O2Switch à inventer des sornettes (une usurpation d'identité, un site payé interdit d'utilisation...!) pour justifier leur censure totale, sans préavis, sans raison précise ? Pour Free, ce n'était pas encore trop gênant, c'était un hébergeur d'appoint, mais les deux autres se sont déshonorés en perdant toute indépendance et tout respect du client pour devenir les larbins des Macron et assassiner tout ce qu'était pressibus.org. Et tout cela sans faire intervenir la justice, parce que, comme pour Natacha Rey et pour Xavier Poussard, elle n'a pas matière à condamner. Ce site est géré par un citoyen lanceur d'alerte qui a un droit fondamental à la liberté d'expression, dans un cadre juridique qu'il respecte.
        Le seul avantage de cette censure est de clouer le bec à ceux qui disaient que le dossier Pressibus n'étaient pas fiable car non censuré.
        Cette analyse a nécessité du recul. Lors de la première des trois censures; nous nous sommes un peu fourvoyés en mettant en cause Xavier Niel, patron de Free : il n'était pas le donneur d'ordre, mais seulement le premier des trois larbins. Plus généralement, la lâcheté des Français, et en premier lieu celle des décideurs et personnalités publiques, face aux méthodes macroniennes, est consternante. Néanmoins, il existe une résistance citoyenne, petite mais active, qui s'organise, comme nous allons le voir maintenant.

      2. Un impressionnant soutien citoyen à Pressibus !
        En quelques jours, cinq sites miroirs du dossier Pressibus sur le Brigittegate ont vu le jour dans le monde (Fil1 82). Nous remercions chaleureusement ces solides soutiens. Il s'y ajoutent des archives du Web qui permettent de retrouver l'intégralité du site, à quatre mois près. Tout cela prouve que, même si le site pressibus.org n'avait pas été remis en ligne, notre travail de référence sur ce secret d'Etat aurait perduré. Cette censure aurait-t-elle déjà élargi notre audience ? Censurer un dossier autrement que par la voie légale ne prouve-t-il pas sa valeur ?
        Dans cette épreuve, la solidarité de nos correspondants, y compris celle de lecteurs réguliers qui ne s'étaient jamais manifestés, a été une puissante motivation pour repartir. Merci à tous. Merci pour cette citation lumineuse de Pierre Gripari (lien) : "Toute censure est un aveu. On ne bâillonne que la bouche qui dit vrai".
        Merci à ceux qui ont apporté un soutien argumenté afin de trouver au plus vite une solution technique permettant d'échapper à la censure. La multiplicité de ces solutions a rendu difficile le choix à effectuer. Il n'est pas certain que la solution choisie soit la meilleure, mais nous gardons les autres en réserve. Nous pourrions en particulier dissocier le sous-site du Brigittegate du site pressibus.org. Nous avons opté à la fois pour un hébergement à l'étranger, chez nos amis québécois, et pour une certaine simplicité, à un coût financier et technique abordable.
        Dans notre cas, à supposer même qu'une nouvelle censure soit actionnée, les soutiens déjà engrangés seraient réactivés et rendraient la nouvelle censure aussi inopérante que la première, qui était pourtant d'une grande brutalité.
        Cette solidarité s'inscrit dans un cadre plus large que l'on pourrait qualifier de lutte contre la dictature orwellienne inaugurée par les Macron, qui pourrait se poursuivre sans eux. Nous vivons dans un totalitarisme aux racines lointaines, dénoncées notamment par la philosophe Hannah Arendt (Fil1 17), pour qui "le seul fait de penser est en lui-même une entreprise très dangereuse". Le pouvoir nous impose de suivre la propagande diffusée par son ministère de la Vérité à travers tous les médias mainstream, là où la plainte de Christian Cotten n'existe pas, là où le "consensus des ignares" (Fil1 77) empêche toute recherche sur des médias alternatifs, lesquels sont très peu nombreux à braver la bien-pensance. Les combats gauche-droite sont devenus secondaires, le combat essentiel se situe désormais entre ceux qui n'écoutent que la propagande médiatique et pensent avec elle (et ses variations) et ceux qui savent aller chercher les informations soumises à omerta, comme la plainte Cotten, pour penser par eux-mêmes.
        Le Brigittegate est un révélateur qui peut permettre une bascule citoyenne. Une telle prise de conscience collective inquiète le pouvoir et ses soutiens. Censurer est une marque de vulnérabilité, si ce n'est même le début d'un désarroi.
        Renaître de la censure témoigne de la solidité de notre communauté et de notre étude.

      3. Mode d'emploi du dossier Brigittegate, illustré par un exemple.
        Nous profitons de ce redémarrage pour apporter de l'aide à ceux qui font des recherches dans notre dossier devenu très volumineux et qui peuvent éprouver des difficultés à s'y retrouver. Nous nous adressons même aux fact-checkers...
        Ah, le beau monde des fact-checkers, ces gens qui prétendent tout savoir et assènent leur vérité sur des sujets qu'ils n'ont généralement pas étudiés ! Prenons l'exemple de Nicolas Kirilowits, ce "journaliste" qui a commis un article de "fact-checking" des "Surligneurs" du 24 avril 2025, modifié le 10 février 2026, intitulé "Trompeur. Affaire pédopornographique de Beauvais : Brigitte Macron ciblée à tort, sur la base d'un lien généalogique flou".
        Monsieur Nicolas, tout comme vous nous sommes ennemis du flou, et nous te proposons directement de te guider par un petit tutoriel qui va te permettre de trouver des informations précises dans la base gratuite et sourcée Pressibus, en prenant comme exemple ton propre sujet sur l'affaire Pierre Robert, de Beauvais.
        Tu comprends que notre dossier compte deux types de pages présentées dans le menu brigittologique : le journal chronologique et les pages d'analyse et de bilan. Le journal chronologique se compose de quatre parties : le dossier 2022, les post-scriptum 2022-2025, le fil1 2025-2026 et le présent fil2 2026-2027.
        Entre parenthèses, puisque c'est un tutoriel, s'adressant aussi à des néophytes, nous indiquons comment faire une recherche dans une page, ce que tu sais déjà : Ctrl f sur PC, Cmd f sur Mac (f comme find), un champ s'ouvre alors pour écrire le critère de recherche.
        Que tu sois Nicolas ou néophyte, tu choisis alors un critère de recherche précis. Dans notre cas, c'est : Pierre Robert, personnage central de l'article.
        1. Première méthode. en partant de ton introduction qui signale que "En février 2026, l'actualité autour de cette affaire a refait surface après l'annonce de nouvelles interpellations au Sénégal". Il convient donc de se situer en février 2026. Cela correspond au Fil1. Sur cette page tu tapes donc : Ctrl f Pierre Robert. Tu trouves alors cette mention dans le Fil1 25b, qui lui même s'appuie sur le P.-S. 116b et le P.-S. 118, et dans le Fil1 61e. Tu lis donc chronologiquement les post-scriptum 116b et 118, puis les fil1 25b et 61e.
        2. Deuxième méthode. Le bas de page du menu brigittologique comporte un moteur de recherche Google ciblé sur le dossier du Brigittegate. Tu commencera par y placer (entre guillemets, cette fois-ci) : "Pierre Robert". Les pages comportant cette expression seront affichées, sur lesquelles tu pourras rechercher par Ctrl f Pierre Robert (Cmd f sur Mac). Evidemment, courant juillet 2026, cela ne fonctionne pas encore, car le moteur de recherche Google n'a pas encore mémorisé le nouveau site Pressibus.
        Tu es alors ébahi par ce que tu découvres :
        • Jacqueline Ledoux, cousine à la fois des Trogneux et des Robert, habitait à Amiens, dans le quartier Henriville, à côté de la famille Trogneux.
        • Jacqueline Ledoux entretenait des liens étroits avec la bourgeoisie algéroise. Elle a probablement accompagné Jean-Michel Trogneux, alors adolescent, à Alger en 1960.
        • Henri Couineau, oncle de Pierre Robert, et Jean Trogneux, père de Jean-Michel, ont dirigé ensemble le Rotary Club d'Amiens en 1973-1974.
        • Au début des années 1980, Jean-Michel, qui deviendra "Brigitte", et le père de Pierre Robert habitaient la même commune de La Neuville-sur-Oudeuil, près de Beauvais.

      4. "Le Clébard Enchaîné", un ignare qui prétend avoir tout compris.
        Nicolas le fact-checker n'est qu'un pion dans le monde des "obsédés de la complosphère", dont "Conspiracy Watch" et "Charlie-Hebdo" sont deux fleurons. Même le "Canard enchaîné" en fait partie, en abandonnant l'investigation pour se vautrer dans les pires amalgames. Ci-contre sa dernière feuille de chou, de juillet 2026. Une seule page sur 112, traite de notre sujet. Elle est intitulée "Brigitte Macron : si ce n'est elle, c'est donc son frère". Cela manque de conviction ! Et bien sûr d'argumentation (seulement ceci : "On s'en fout, c'est faux.", degré zéro de l'investigation). Ces "fact-checkers" vivent dans un monde irréel, où la plainte Cotten et le dossier Pressibus n'existent pas. Et ils sont loin d'être les seuls à vivre dans cette réalité factice !



    2. 15 juillet 2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware

      1. Jean-Michel Trogneux, le manipulateur d'Emmanuel Macron.
        Les extraits vidéo brigittologiques que mitonne Lionel Labosse sont bien pratiques. Même si l'invité d'une émission, ici de "Tocsin" le 7 juillet, ne traite pas du dossier "Brigitte", il peut y faire allusion assez brièvement et justifier ainsi un tel extrait. Louis Fouché saisit évidemment l'enchaînement qui est celui que nous avons suivi : comprendre l'imposture Covid permet de comprendre l'imposture "Brigitte". De l'un à l'autre, il perçoit des manipulations d'opinion et de personnalités, selon des méthodes américaines pouvant provenir de MK-Ultra. Nous sommes dans les soubassements des manipulations orwelliennes dont nous venons de parler. Emmanuel Macron semble être un "personnage mandchou" (lien) dont le "handler" serait Jean-Michel Trogneux (vidéo de six minutes).

      2. Portraits-robots de "Brigitte" Macron en homme. (15 juillet)
        Voici, ci-dessous sur la première ligne, deux photos de "Brigitte" et deux autres de Jean-Michel Trogneux quand il était enfant. Les flèches bleues indiquent le travail de l'IA ChatGPT qui a transformé chacune de ces quatre photos en la même personne masculinisée et vieillie à l'âge de 65/70 ans.
        C'est le colonel Napoléon de Guerlasse qui a établi cette comparaison, le 10 juillet, sur une page de son site, en expliquant ses manipulations dans un document pdf.
        Voici sa conclusion : "Les quatre portraits-robots sont très similaires, en partant d'images très différentes, aspect «femme» âgée, mûre et jeune garçon, à des âges très différents (80, 40, 10, 11 ans), c'est bien le même individu. Ce n'est cependant pas une preuve scientifique, ces portraits-robots ne sont sans doute pas recevables comme pièces à convictions par un tribunal. Par contre il s'agit d'un x-ième indice "grave et concordant" qu'ils vont avoir du mal à nier. Le personnage qui se fait appeler Brigitte Trogneux épouse Macron et Jean-Michel Trogneux ne font qu'un."
        De notre côté, nous sommes frappés de constater que "Brigitte" Macron, aujourd'hui, ressemble davantage aux deux portraits de droite qu'aux deux portraits de gauche, alors que l'inverse aurait été plus logique, étant donné les photos d'origine.

      3. Vers une société militarisée à QR Code. (16 juillet)
        Nous vivons une descente aux enfers et la parade du 14 juillet 2026 en est une illustration. Notre souverain tout-puissant a transformé cette fête nationale en une démonstration de force de domination militaire extra-nationale. Le bas peuple, qui l'avait hué l'an dernier, en a été exclu à coups de QR Code nominatif obligatoire à devoir présenter. Le tribunal administratif de Paris, saisi en urgence par l'association "Vigie Liberté", a annulé cette obligation, lundi 13 juillet en soirée. En urgence, vers deux heures du matin, le Conseil d'Etat (celui qui avait validé le "pass sanitaire" en juillet 2022) a rétabli l'obligation du QR Code (articles : 1 2). "On n'est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé" chantait Boris Vian. Plus de risque de voir le défilé (hors télévision évidemment), plus de risque d'engueulade, nous sommes en Macronie.
        Mais tout va pour le mieux puisque "Brigitte" a paradé avec son petit sac Louis Vuitton "Slim Trunk" (article).

      4. Un début de faille dans l'omerta sur la plainte Cotten ! (19 juillet)
        Ce matin du 19 juillet, "La Dépêche du Midi" a publié un article, signé par "La rédaction", intitulé "La théorie du complot "Jean-Michel Trogneux" : une plainte déposée par les "Brigittologues", un "tournant judiciaire" inventé de toutes pièces ?", commençant par "En juin 2026, "La Dépêche du Midi" a reçu un mail dans lequel un certain monsieur Cotten annonçait l'ouverture d'une instruction".
        La rédaction joue avec la réalité en transformant les affirmations en interrogations, sans oser nier les faits. En particulier, l'ouverture d'une instruction n'est pas rejetée, elle est "contestée" par un proche de "Brigitte", il faut saisir la nuance. Le fait que cette instruction soit soumise à des développements futurs confirme d'ailleurs qu'elle est ouverte, pour ceux qui savent lire.
        On note les non-dits et les dits. L'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation vise davantage Emmanuel que "Brigitte", l'usage de faux également, ce n'est pas un détail. Le mot "rumeur" est remplacé par "théorie du complot". Les brigittologues sont présentés comme une force de contestation.
        La leçon de "neutralité journalistique" faite à Mike Borowski laisse pantois (y compris l'orthographe Borowsky !). Mais nous ne jetons pas la pierre à ce premier effort (deux mois de retard sur l'annonce de début d'instruction, Fil1 74, un an et demi de retard sur le dépôt de la plainte), auquel le patron du journal, Jean-Michel Baylet n'est probablement pas étranger. Quant à la photo de présentation, elle est réussie : "Dis, "Brigitte", pourquoi tu tousses ?".
        Pour contrebalancer cet article, "La Dépêche du midi" a pris un luxe de précautions en publiant, ce même 19 juillet, trois autres articles, venant tous au secours de "Brigitte", victime du "poison de la rumeur" : 1 2 3. Le troisième article est le plus grotesque, il est signé par Lionel Laparade, directeur de l'information et éditorialiste. Croire à des "motifs obscurs", c'est ne pas avoir étudié le sujet, c'est être incapable de comprendre l'instruction ouverte contre le couple Macron, qui, par sa seule existence, et quel que soit son avenir, signifie que ce n'est pas une "rumeur". Cela va bien au-delà, c'est une "affaire d'Etat", comme l'a dit Eric Dupond-Moretti (Fil1 14b), c'est une affaire de "haute trahison", puisqu'il y a un soupçon sérieux, retenu par la justice, d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
        Le lendemain 20 juillet, "La Dépêche du Midi" en a rajouté une couche, avec un article intitulé "La rumeur "Jean-Michel Trogneux", un juteux business du complotisme en France et outre-Atlantique ?", citant même les livres de Zoé Sagan et de Lionel Labosse, ravis d'apprendre que leur livre a connu un grand succès. Cinq articles en deux jours, tellement le sujet est important !

      5. Pour que les Brigittologues puissent passer du statut de lecteurs à celui de diffuseurs ! (23 juillet)
        Depuis sa création en 1998, le site pressibus.org publie des dossiers sous licence copyleft (Creative Commons). La censure brutale, sans aucun jugement, de début juillet, a été perçue par de nombreux brigittologues comme une agression à laquelle il serait judicieux de répondre en donnant davantage de visibilité à la chronique du Brigittegate que nous réalisons. Le copyleft le permet.
        Pierre, de la chaîne Youtube "Brest Buzz V", l'a bien compris. Il a déjà, par le passé, repris certains de nos propos, réalisé des compte-rendus et a de plus créé un site miroir de notre dossier "Brigitte". Il va maintenant plus loin en proposant à chacun de diffuser les chroniques Pressibus sur ses réseaux sociaux préférés. Il a mis au point une technique permettant de le faire facilement en s'appuyant sur le site miroir pressibus.ouvaton.org. Il explique tout cela dans une page "Mode d'emploi" et dans un tutoriel vidéo d'une heure (avec une longue introduction), repris sur deux articles de "Profession Gendarme", du 25 juillet (1 2). Comme il le souligne : "Il s'agit d'élargir l'audience de ces posts et de transformer cette triple censure en effet Streisand". Même si le dossier Pressibus du Brigittegate reste conçu en dehors des réseaux sociaux (c'est moins chronophage), nous saluons et encourageons cette initiative (que nous signalons dans notre page des "Liens").

      6. Toujours cette relation toxique de "Brigitte" Macron avec les adolescents. (24 juillet)
        Le 17 juillet, le couple Macron a assisté de façon très ostensible à un concert du groupe sud-coréen "BTS" au Stade de France, avec apparition sur les écrans géants. Quel besoin y a-t-il de s'exposer ainsi avec "le boys band coréen qui fait danser les ados du monde entier (article) ?
        Même Léa Mabilon, dans un article du "Figaro Madame", ne peut pas taire les réactions souvent indignées sur les réseaux sociaux. Cela va du simple "Pourquoi sont-ils venus nous gâcher la fête ?", tellement habituel quand on voit apparaître le couple exhibitionniste, jusqu'à une réflexion plus approfondie, prenant en compte l'attirance toujours très vive de "Brigitte" Macron pour les adolescents : "Cette femme ne tourne pas rond dans sa tête à se dandiner à son âge comme une gamine à un concert pour ado. Cela permet de mieux comprendre sa vie avec son gamin d'ado. Jamais à un spectacle élégant, concert de musique classique, opéra. Rien que des trucs de midinettes sans cervelle. Ce qu'elle est. Et son champ lexical très limité pour une prof. Des gens moyens."
        Ces "gens moyens" sont aussi réactionnaires, démagogues et autoritaires avec les mêmes adolescents, puisqu'ils leur interdisent, avec l'appui des députés godillots, d'accéder aux réseaux sociaux (au moins de 15 ans). Un article de "La quadrature du Net" dénonce cette mesure "miracle", que seule l'Australie a adopté auparavant (aux moins de 16 ans, article) : "Comble du cynisme, le gouvernement et le Parlement prennent l'excuse de la protection de la jeunesse pour faire passer leur mesure paternaliste. Ne nous trompons pas : cette loi ne protégera pas la jeunesse, bien au contraire. Elle ne s'attaque pas à la source du problème qu'est le modèle économique des réseaux sociaux commerciaux. [...] Cette loi démontre qu'elle n'est qu'une énième mesure de défiance envers les jeunes". Et de rappeler qu'une autre mesure, la vérification d'âge obligatoire "semble être illégale".
        Ces attitudes toxiques et obsessionnelles envers les adolescents ne sont pas sans rapport avec le détournement, vers 1992, d'un collégien prénommé Emmanuel par Jean-Michel Trogneux, 47 ans, un professeur ayant autorité, usurpant l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux. C'est ce couple, que l'on peut qualifier de "déjanté", qui fait maintenant ostensiblement n'importe quoi avec nos adolescents.
        Rares sont ceux qui s'en offusquent. Cécile Cée a bien tenté d'alerter les députés (Fil1 71d), Lionel Labosse, professeur de Français, a bien essayé d'alerter le Ministre de l'Education Nationale (Fil1 77c), mais comment percer l'indifférence ? Pourtant les signes médiatiques de cette relation toxique ne manquent pas.

      7. Promesses calcinées : les avions Canadair transformés en avions de guerre. (25 juillet)
        "Après les incendies de 2022, Emmanuel Macron avait été catégorique : « Nous allons investir massivement pour que d'ici la fin du quinquennat ces 12 Canadairs soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu'à 16 ». La fin du quinquennat, c'est 2027. L'objectif officiel est désormais d'atteindre 16 appareils en 2032" (article du 25 juillet 2026). Ce 24 juillet, en pleine multiplication des feux de forêt, seuls 5 des 12 vieux Canadairs étaient opérationnels.
        En Macronie, personne n'est responsable d'un tel désastre. Davantage encore qu'auparavant, ne pas tenir ses promesses est devenu naturel et excusable aux yeux des médias et des parlementaires. Il a suffi qu'en 2024, le Grand Timonnier invente une menace de guerre imminente avec la Russie pour que "le gouvernement préfère acheter des avions de guerre que des Canadairs", avec l'appui des députés (article de 2025). C'était dans la continuité du "quoi qu'il en coûte" de 2020, dont les effets désastreux à venir avaient été pareillement gommés.
        Non seulement nous avons un chef de l'Etat qui déraille au point de compromettre l'avenir de notre pays, mais nous déplorons également que les personnels médiatiques et politiques continuent de lui cirer les pompes, alors que la population l'a clairement sanctionné lors des élections européennes et législatives de 2024.

      8. L'Elysée a téléphoné à Alexandra Brazzainville pour qu'elle se taise. (26 juillet)
        Le 24 juillet, en fin d'une longue vidéo de GPTV consacrée à l'affaire Epstein (entre 1:24:20 et 1:26:50), Alexandra Brazzainville, aux côtés de Christian Cotten, a fait la révélation suivante :
        "J'ai reçu un appel du palais de l'Elysée, qui m'a dit qu'il serait peut-être de bon ton que je revoie ma position et mon discours, car il y a seulement un discours qui doit être tenu. C'est celui prôné par le palais, à savoir que madame "Brigitte" Macron est une femme de qualité, une mère de famille conventionnelle, qui est prise dans une tourmente - elle ne sait pas pourquoi - qui ne la concerne pas. J'ai répondu que, puisqu'elle était une femme de qualité, peut-être qu'elle allait se conduire en tant que telle, une fois de temps en temps, et amener toutes les preuves judiciaires ou médicales pour montrer qu'elle était donc bien une femme de qualité. Et venir, si possible avec son frère, se présenter ! Ainsi, ça arrêterait les rumeurs, ça arrêterait notre stigmatisation à nous. Et surtout elle pourrait également rembourser tout l'argent public qu'elle a pris dans la caisse pour des procès qui n'avaient pas lieu d'être. Puisque c'était une femme de qualité ! Voilà ce que j'ai répondu au palais de l'Elysée".
        Christian Cotten a ensuite signalé que ce témoignage allait probablement être transmis à la juge Emmanuelle Robinson, qui traite sa plainte, afin de demander qu'Alexandra bénéficie d'une protection policière. En effet, ce n'est pas le premier avertissement et, même si le ton était poli, cela peut être perçu comme une menace.



    3. 27 juillet 2026. L'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware

      1. Toujours la même propagande macronienne.
        Le 26 juillet, dans un article signé Emmanuelle Anizon, "Le Nouvel Obs" présente l'audience du lendemain. Rien ne change chez les valets de l'Elysée : ils colportent toujours l'existence d'une fake news et d'une rumeur. Tout cela est pourtant démenti par la prise en compte de la plainte Cotten (Fil1 74), mais celle-ci est cachée au public, afin de préserver le "consensus des ignares" (Fil1 77). L'information présentée est donc caviardée, de mauvaise foi, indigne de toute éthique journalistique. Il en sera de même pour l'AFP et tous les médias de grand chemin.
        Même si des détails saillants de la plainte Macron sont gommés (notamment Henri le "petit gros" dans le rôle de Jean-Michel Trogneux, l'aveu que "Brigitte" a connu Emmanuel quand celui-ci avait 13 ans), l'article relate avec précision le mécanisme de la plainte au Delaware. La requête en rejet ("motion to dismiss") de la journaliste Candace Owens (Fil1 59f) est au coeur de l'audience de ce 27 juillet, doublement retardée (d'abord programmée au 28 avril 2026 puis au 22 juin). Le fond de l'affaire ne sera donc pas traité. Il est même improbable que Candace évoque la plainte Cotten (en a-t-elle seulement connaissance ?). Un délibéré de quelques semaines permettrait de jouer, une fois de plus, la montre.
        Bref, tout cela est accessoire, mais les médias du monde entier sont à l'écoute et prêts à relayer la victimisation des manipulateurs de l'Elysée. Parmi ces médias, peut-on espérer une ou deux exceptions, qui rompraient le consensus en présentant la plainte Cotten et feraient ensuite tache d'huile ?

      2. Candace Owens désignée comme "loufoque" et "reine du complotisme".
        Le 25 juillet, avant-veille de l'audience, "Le Figaro" a publié un article macronien d'un autre genre mais tout aussi catégorique et exagéré que celui du "Nouvel Obs". Pour défendre le couple Macron, l'auteure, Hélène Vissière, s'en prend à Candace Owens, en insistant sur les "théories loufoques" qu'elle aurait développées sur la mort de Charlie Kirk. Il est vrai que, depuis cet assassinat, Candace s'est exclusivement consacrée à cette affaire aux nombreuses et bizarres zones d'ombre. A défaut d'avoir percé tous ces mystères, elle a présenté de nombreux éléments dérangeants qui restent sans réponse. Au-delà, alors qu'elle était classée comme pro-Trump, elle est devenue anti-Trump, à l'instar d'autres personnalités de la "sphère MAGA", notamment Tucker Carlson et Charlie Kirk, dont la mort serait due à son opposition inattendue à la politique américo-israélienne.
        Candace Owens semble donc désormais se désintéresser du Brigittegate. En aurons-nous confirmation ? Si elle obtient le rejet, ce que pronostiquent de nombreux observateurs, l'affaire sera-t-elle enterrée aux Etats-Unis ?

      3. Les promesses oubliées de septembre 2025 : où sont les fameuses preuves ?
        Cet article d'avant-hier du Figaro pointe sur un article plus ancien, du 20 septembre 2025, qui nous rafraîchit la mémoire. Il est intitulé : "Le couple Macron fournira des preuves « scientifiques » pour démontrer que Brigitte est une femme". On y lit : "Tom Clare, leur avocat dans cette procédure, a déclaré dans un podcast de la BBC que les plaignants allaient fournir des preuves « scientifiques » que l'épouse du président est une femme. « Des témoignages d'experts seront également présentés, qui seront de nature scientifique et démontreront également la fausseté des déclarations» de l'influenceuse à ses millions d'abonnés, a-t-il encore précisé. «Il n'est pas encore temps de dévoiler toute notre stratégie», a-t-il dit. Mais «nous sommes prêts à démontrer de manière exhaustive, tant de manière générale que spécifique, que ce qu'elle dit à propos de Brigitte Macron est faux ». Les plaignants vont également présenter des photographies de Mme Macron avec ses enfants ou enceinte. Les propos de Tom Clare à la BBC ont été confirmés par les relations publiques de son cabinet à l'AFP."
        Le Figaro a la mémoire très courte. Que sont devenues ces promesses ? Sont-elles calcinées comme tant d'autres ? On en revient au constat primordial que ce média et ses acolytes refusent de prendre en compte : comment une mère de trois enfants peut-elle, à ce point, être incapable de prouver qu'elle est une femme ? Et cacher des preuves qu'elle prétend détenir ? Y compris après avoir promis de les montrer ?

      4. Le jugement sera prononcé d'ici au 26 octobre.
        Voici la fin d'un article en anglais qui vient d'être publié en soirée de ce 27 juillet (heure française) (traduction DeepL) : "Mme Owens et Brigitte Macron ont suivi l'audience par téléconférence, mais ne se sont pas adressées à la cour. Le juge Sheldon K. Rennie a interrogé les avocats pour savoir si c'était le droit français ou celui du Tennessee qui devait s'appliquer aux demandes des Macron, et à partir de quand une entité enregistrée au Delaware qui « n'a ni bras ni jambes » peut agir en tant que mandataire de son propriétaire. Il a ajourné l'audience sans se prononcer sur la requête en irrecevabilité déposée par Owens.".
        Aucune information inattendue n'a été prononcée. La date du jugement n'est même pas indiquée. Les Macron continuent de gagner du temps.
        Un autre article américain ne nous en apprend pas davantage. Il développe les arguments des avocats, du même type que ceux déjà énoncés dans les mémoires, déconnectés de la réalité de l'affaire en France. On se croirait en juin 2025, avant que le représentant des Macron ne considére qu'il s'agit d'une "affaire d'Etat" (ci-contre, article du 26 juillet 2025, Fil1 14b), qui n'est donc pas du ressort du tribunal du Delaware, de type provincial. Comme tout cela, y compris la plainte Cotten, est gommé par Candace Owens elle-même, les médias français, endormis par l'AFP, sans aucune curiosité ni investigation, vont continuer de développer la propagande des Macron.
        Dans un tweet, Xavier Poussard annonce que le résultat est "attendu d'ici au 26 octobre". Il était difficile de faire pire. La pression est décidément très forte.

      5. Les médias français sont prudents au lendemain de l'audience. (28 juillet)
        Les premières réactions en France sont mesurées, à l'exception d'un article outrancier rédigé avant l'audience, sous pseudonyme, du média "Publique France Info", qui ressasse les inversions accusatoires macroniennes.
        Deux médias ont insisté sur les arguments juridiques échangés :
        • La rédaction de "Clicanoo" a observé les réactions du juge : "Au cours de l'audience, le juge Sheldon K. Rennie s'est interrogé sur plusieurs questions juridiques, notamment le droit applicable au litige, celui de la France, du Tennessee ou du Delaware ainsi que sur la responsabilité éventuelle des sociétés détenues par Candace Owens." (article).
        • Dans le journal vidéo de GPTV, de 18 heures (de 1:20 à 5:41), Franck Pengam a introduit son reportage intitulé "Macron pris à son propre piège" (illustration ci-contre) en ces termes : "L'audience n'a pas tourné comme l'Elysée l'espérait. Les avocats d'Owens ont demandé l'extinction pure et simple de la procédure et le juge Sheldon Rennie a lui-même envisagé cette issue à voix haute". Il est ensuite souligné que "Libby Locke, conseil des Macron, a soutenu que la prescription française n'avait pas à être examinée, parce qu'une loi américaine de 2010, le "Speech Act", interdit aux juridictions des Etats-Unis de donner effet à un régime étranger de diffamation offrant moins de protection que le premier amendement. Pour emporter ce point, elle a dû expliquer au juge que des propos comparables à ceux d'Owens peuvent conduire à une peine de prison en France et que le droit français est donc trop répressif pour être pris en considération outre atlantique. [...] Elle demande maintenant que le droit français soit écarté au motif qu'il protège trop peu la parole". La faiblesse de cette argumentation est pointée en conclusion : "Reste à savoir combien de temps un pouvoir peut réclamer à l'étranger le bénéfice du premier amendement tout en faisant condamner des internautes chez lui".
        En matinée, également sur GPTV, Nicolas Stoquer avait fait le point en estimant que la discretion de Candace Owens serait une forme de respect de la période judiciaire et qu'elle retrouverait la parole, "Soyons patient" (vidéo d'une demi-heure). Il compte s'entretenir le 30 juillet, au matin, avec Xavier Poussard.
        Bien que baignant dans les "fausses informations sur Brigitte Macron, "Closer" estime en titre d'article que "Le couple présidentiel joue gros devant la justice américaine". Plus neutre, un article de "Gala" a rappelé les promesses de "preuves photographiques et scientifiques" exprimées par les locataires de l'Elysée.
        Si l'audience avait été favorable aux Macron, l'attitude des médias aurait sûrement été différente ! Mais ne joue-t-on pas "à qui perd gagne" ?

      6. Notre analyse du procès Macron-Owens. (29 juillet)
        [Ce texte rédigé le 29 juillet devait être publié après le compte-rendu de l'interview de Xavier Poussard en matinée du 30 juillet. Finalement, après avoir écouté l'interview, nous avons préféré le publier en matinée du 30 juillet, avant de rédiger le compte-rendu l'après-midi de la même journée.]
        Nous le craignions et nous en avons eu confirmation : les échanges lors de l'audience de Wilmington dans le Delaware se sont déroulés dans une réalité fictive qui a occulté un élément essentiel et récent de l'affaire "Brigitte" Macron.
        D'abord, contrairement à ce que pensent de nombreux médias, ce n'est pas une affaire Macron-Owens, mais une affaire entre une partie du peuple français et les locataires de l'Elysée, un peuple représenté par Natacha Rey, Xavier Poussard, Amandine Roy, Lionel Labosse, Christian Cotten, Alexandra Brazzainville, Mike Borowski et de nombreuses autres personnes. Candace Owens n'est intervenue, en s'appuyant entièrement sur les recherches de Xavier Poussard, que pour donner une dimension internationale à un secret d'Etat dont les conséquences dépassent largement les frontières de notre pays. Elle a donc eu une fonction de haut-parleur. Les Macron en ont fait un bouc émissaire, rôle qu'elle a accepté, pensant qu'il était prestigieux. Puis, l'affaire Kirk absorbant son attention, elle s'est déconnectée de l'affaire, qui en France a continué d'évoluer de façon importante, sans qu'elle le sache et, donc, par manque de conseils avisés, sans qu'elle le prenne en compte.
        Ainsi, il y a eu une gigantesque entourloupe de la part des Macron dans laquelle, à la suite de Candace, tous les médias se sont engouffrés, y compris, à un degré moindre, les médias alternatifs. L'actualité médiatique de l'affaire "Brigitte" s'est artificiellement déportée au Delaware en restant bloquée au stade du premier semestre 2025, alors qu'elle avait continué à évoluer de façon importante en France.
        En effet, l'instruction ouverte contre X par la juge d'instruction Emmanuelle Robinson en mai 2026 change la donne. Dans le cadre de la "plainte Cotten", avec plusieurs dizaines de plaignants, le couple Macron est désormais poursuivi pour faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74). L'hypothèse d'une rumeur infondée est donc écartée, laissant place à des soupçons d'actes criminels gravissimes.
        Or les Macron, aidés par leurs complices médiatiques, ont tout fait pour que cette information soit dissimulée en France comme à l'étranger. Il existe donc désormais deux mondes parallèles : le monde réel des brigittologues, pour qui cette instruction extrêmement grave est incontournable et le monde fictif de ceux qui ignorent cette réalité, involontairement ou non.
        Aucune raison juridique ne permet au Delaware de se charger d'une affaire française qui est en cours de traitement en France. Sur cette base, le rejet aurait été immédiat. Mais ce procès au Delaware s'est déroulé dans le monde des Macron et de leurs médias.
        Il s'y ajoute un autre subterfuge. Quel est le véritable objectif des Macron ? Ils ne peuvent pas gagner, car nous avons les preuves que "Brigitte" Macron est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux (page "Nos certitudes"). Ils ne veulent pas perdre de façon ostensible sur le fond du dossier. Que leur reste-t-il ? Une seule solution : perdre sur la forme, mais le plus tard possible, afin qu'Emmanuel Macron puisse terminer son mandat présidentiel. Nous sommes effectivement en plein dans ce schéma, avec une accumulation de retards (fin 2025, 28 avril 2026, 22 juin, 26 octobre) et une issue qui ne laisse guère de doute, puisque même le très macronien "Canard Enchaîné" croit que les Macron perdront (Fil2 1d) !

      7. L'analyse de Xavier Poussard du procès Macron-Owens. (30 juillet)
        Dans la vidéo matinale de GPTV du 30 juillet, Xavier Poussard était l'invité de Nicolas Stoquer pour donner son avis sur l'audience du 27 juillet au Delaware (entre 00:29:00 et 01:04:00). Selon une habitude commencée le 3 juillet dernier (Fil1 81) et qui devrait se poursuivre, nous rendons compte de son intervention sous trois angles différents.
        1. Nos divergences. Alors que nous parlions ci-dessus du monde fictif des Macron et du monde réaliste des brigittologues, Xavier Poussard réussit le tour de force de créer son propre monde, semi-réaliste et semi-fictif. Il introduit des éléments macroniens dans la réalité. C'est particulièrement net dans le cas de la plainte Cotten, qu'il ignore complètement, tout comme le fait l'AFP. Nous remarquons également que son analyse de la photo de famille de 1953 est fruste et très incomplète, ignorant les avancées importantes effectuées à son sujet.
          Ce n'est pas vraiment nouveau. Son silence sur le témoignage de Stéphane de Charnage (P.-S. 90) était déjà troublant, tout comme sa croyance absolue en l'existence d'André Louis Auzière comme père des trois enfants Auzière. Natacha Rey a été la première à s'insurger, estimant que ce père biologique ne peut être que "Brigitte" Macron (Jean-Michel Trogneux). Sans oublier l'importance que Xavier accorde à l'hypothèse qu'Emmanuel puisse être le fils de Jean-Michel, alors que Natacha n'y croit pas du tout et alors que nous estimons que c'est très peu probable.
          Un fossé s'est donc creusé entre une grande partie des brigittologues et Xavier Poussard, qui campe sur ses certitudes, sans en expliquer les raisons et sans accepter le moindre dialogue.
          Ses non-dits sont également troublants. Prenons un exemple, dont nous avons parlé le 27 juillet dernier (Fil2 3d). En juillet 2025, Eric Dupond-Moretti a déclaré qu'il y avait dans ce qu'il appelle une "rumeur" une "affaire d'Etat". Xavier avait alors attaché une grande importance à cette déclaration et l'avait associée au procès du Delaware, en estimant qu'il s'agissait d'un argument très fort pour Candace Owens, démontrant que cette affaire ne pouvait être jugée qu'au niveau étatique, et surtout pas dans un tribunal civil au Delaware. Très bien. Cet argument n'a toutefois pas été développé par la défense de Candace et Xavier n'en fait plus mention. Cela montre, selon nous, que les liens entre Poussard et Owens sont rompus ou très minces. Candace est devenue "hors-jeu", "has been", elle est restée bloquée au premier semestre 2025. Reviendra-t-elle sur le fond de l'affaire ? L'avenir nous le dira.
          De plus, on peut penser que Xavier Poussard pose des conditions préliminaires à chacun de ses entretiens, avec notamment l'interdiction d'évoquer la plainte Cotten. Comment expliquer autrement le manque de questionnement sur ce sujet de la part de GPTV, qui est pourtant à la pointe sur le sujet ?
        2. Nos convergences. Elles sont tout de même très fortes. En particulier, Xavier Poussard pense, comme nous, que les Macron, et aussi leurs médias, vivent dans un monde fictif, légendaire, à la Tolkien, basé sur le concept de suspension d'incrédulité. Où se déroulent une merveilleuse histoire d'amour, une méchante rumeur, une malheureuse victime, une "campagne d'humiliation mondiale", etc. "Leur religion, c'est leur histoire". Un monde déconnecté de la réalité où personne n'a connaissance du fond de l'affaire "Brigitte", tout en se doutant que ce n'est qu'une légende. Il est souvent plus confortable de s'accrocher à une fiction que d'affronter la réalité.
          Comme nous, Xavier Poussard estime qu'un succès de la demande déposée par Candace est, pour les Macron, "ce qui leur arrivera de mieux", citant, lui aussi, le pronostic du "Canard Enchaîné". L'essentiel, pour les Macron, est de "gagner du temps". Ils sont engagés dans une "fuite en avant", une "machine folle"...
          Et il estime que "le macronisme est un complot contre la France".
        3. Les nouveaux apports. Malgré ses défauts, auxquels nous ne pouvons que nous habituer, Xavier Poussard reste un analyste de premier plan. Cette fois-ci, nous retenons les remarques suivantes qu'il a développées et qui sont des banderilles contre le taureau macroniste :
          1. Emmanuel Macron est plaignant dans la plainte contre Candace Owens en qualité de "président de la République française" et non de "citoyen français". C'est lourd de conséquence, notamment sur le plan financier, malgré quelques propos non confirmés de l'Elysée. Qui va payer cette procédure ? Il y a là une ambiguïté à lever. Les comptes de la présidence sont contrôlés chaque année par la Cour des comptes, et les dépenses de prestations juridiques doivent, en principe, apparaître ou être rattachées à un marché ou à une convention.
          2. La demande de Candace Owens va au-delà de la "motion to dismiss" indiquée sur la page officielle de la cour du Delaware. Il s'agit en fait d'une "motion to dismiss and to strike", une "requête en irrecevabilité et en radiation" (document). Si la radiation s'ajoutait au rejet dans le jugement à venir, la signification d'une défaite pour les Macron serait plus lourde.
          3. Comme en Europe, une procédure judiciaire anti-SLAPP est en cours de développement aux Etats-Unis. Appelée en français poursuite-bâillon, une SLAPP (strategic lawsuit against public participation) est une procédure judiciaire abusive menée - ou menacée d'être menée - par une personne ou une entreprise dans le but d'intimider ou de faire taire certaines voix critiques. Cela correspondrait effectivement à la plainte des Macron. Cette réglementation anti-SLAPP est entrée en vigueur aux Etats-Unis entre le dépôt de plainte des Macron et l'envoi de leur deuxième mémoire. Dans ce contexte, les plaignants, si le caractère de SLAPP venait à être établi pour leur action, pourraient être condamnés à de lourds dédommagements.
          Xavier Poussard a, de nouveau, parlé de son futur livre sur l'affaire Epstein, qui pourrait être publié à l'automne, mais n'a rien dit sur la parution du numéro 4 de sa "lettre".
        Nous terminerons ce troisième fil par une analyse plus globale de la stratégie élyséenne.

      8. Les limites de la stratégie suivie par les Macron. (31 juillet)
        Nous arrivons en août 2026. Le Brigittegate a commencé en octobre 2021, il y a presque cinq ans. Et les Macron sont toujours au pouvoir malgré l'ampleur du scandale, qui a même débouché récemment sur une instruction ouverte pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. Plusieurs livres ont été publiés, plusieurs actions judiciaires ont été traitées, dont celle qui a relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, mises en accusation par les Macron. Les premiers éléments d'enquête ont été renforcés et le débat a depuis longtemps largement dépassé le cadre français. De notre côté, celui des brigittologues au sens large, nous avons donc marqué des points. Et pourtant, malgré les maladresses qu'ils ont commises, les Macron sont toujours au pouvoir.
        Nous devons donc reconnaître qu'ils ont déployé une stratégie gagnante. Ils se sont appuyés sur quelques principes :
        1. Utiliser l'asservissement de la classe médiatique et de la classe politique. Dans ce milieu d'élite, tous se sont mis à leur service, bien que parfois derrière des apparences d'opposition. Le parti politique "La France Insoumise" est celui qui est allé le plus loin dans cette contestation d'apparat en soutenant une demande, trop molle, de destitution du président de la République. Mais dès qu'il aurait pu agir avec le "Rassemblement National", il a préféré défendre le pouvoir. Le personnel politique a quasi unanimement ignoré le Brigittegate, par un lourd silence gêné. Il ne s'est pas, non plus, insurgé contre les "obsédés de la complosphère", hommes de main du pouvoir (par exemple une gentille enquête sénatoriale contre le "fonds Marianne" de Marlène Schiappa, article). Il n'a même pas réagi face à des dérives orwelliennes, notamment celles qui ont réduit la liberté d'expression.
        2. Eviter de parler du fond du dossier. Ignorer les livres de Xavier Poussard et de Lionel Labosse, le dossier Pressibus, etc. Car en parler obligerait soit à affronter la vérité, ce qui n'a, au grand jamais, été envisagé, soit à présenter des éléments mensongers très difficiles à rendre crédibles. Il y a quand même eu une tentative en ce sens, consistant à faire croire que Henri le "petit gros" serait Jean-Michel Trogneux. Mais les brigittologues ont retourné l'argument à leur avantage.
        3. Braquer les projecteurs sur des sujets annexes. Atteinte à la vie privée, cyberharcèlement, le couple corse (Fil1 73a), etc. Nous venons de voir que le procès intenté à Candace Owens entre dans ce cadre.
        4. Matraquer l'existence d'une ignoble rumeur transphobe. C'est si facile à partir d'une dépêche AFP, reprise par tous les journalistes perroquets.
        5. Se victimiser. Le summum, dans ce domaine, a été atteint lors de l'audience du procès de cyberharcèlement. Pauvre "Brigitte" !
        6. Ressasser sans cesse la belle histoire d'amour entre Emmanuel et "Brigitte". Des centaines d'articles, des milliers même (certains produits par IA ?)...
        7. Vanter sans cesse la féminité de "Brigitte". Encore des milliers d'articles sur sa dernière tenue vestimentaire qui met tant en valeur ses atouts féminins. Et aussi montrer que c'est une femme sympathique, pleine d'attentions délicates...
        8. Occulter toutes les bavures par des fables. La "gifle de Hanoï", les "sales connes"...
        9. Gagner du temps. La mesure la plus spectaculaire en ce sens a été de proclamer que des preuves scientifiques et photographiques de la féminité de "Brigitte" seraient présentées au Delaware, à la Saint-Glinglin, surtout pas en France où se sont pourtant déroulés plusieurs procès.
        Et tout cela a fonctionné vaille que vaille, pendant que la politique désastreuse des Macron se poursuivait, aggravant la dégradation de la vie des Français et multipliant délibérément les risques de guerre.
        Mais les ficelles sont si grosses qu'elles deviennent de moins en moins crédibles. En dehors même de l'affaire "Brigitte", d'autres affaires s'enveniment et pourraient servir de prétexte. Prenons par exemple la décision récente d'expulser Xenia Fedorova (article, vidéo d'une demi-heure), acte évident de censure que Voltaire et Madame de Staël auraient dénoncé avec virulence, mais que les politiques et les journalistes serviles acceptent. Vincent Bolloré, l'oligarque qui la protège, pourrait facilement se rebeller en demandant à ses médias de parler de la plainte Cotten. Mais rien ne se passe.
        Sur cet exemple, nous voyons à quel point les Macron marchent sur des oeufs. Ce qu'ils peuvent encore contraindre à taire aujourd'hui peut exploser demain. Etre servile n'a rien de glorieux, c'est lourd à porter, c'est honteux. Il peut arriver un moment où l'on préfère retrouver l'estime de soi-même.



    4. 5 août 2026. Qu'est devenue la mère des trois enfants Auzière ?

      Sébastien, Laurence et Tiphaine Auzière, nés respectivement en 1975, 1977 et 1984, tous à Amiens, sont, à l'état civil, enfants d'André Louis Auzière et de Brigitte Trogneux, lesquels, toujours à l'état civil, se sont mariés en 1974 au Touquet. Nous laissons ici de côté les hypothèses concernant le père biologique pour nous intéresser à la mère biologique des trois enfants, en reprenant les nombreuses informations déjà recueillies et en y ajoutant des éléments nouveaux, divulgués par le colonel de Guerlasse.

      1. Ce qui apparaît certain, c'est qu'elle s'appelle Brigitte Auzière et que l'on peut la suivre de 1960 à 1985.
        "Brigitte" Macron, née Jean-Michel Trogneux, ne peut pas être la mère biologique des trois enfants Auzière. Ceux-ci ont officiellement pour mère la mariée de 1974, dont on a la photo prise lors de son mariage.
        Xavier Poussard, aidé par l'IA Face++, a montré que cette mariée photographiée n'est pas "Brigitte" Macron, ce qui est facilement visible et qui est confirmé par d'autres IA. C'est aussi confirmé par des analyses graphologiques (P.-S. 49 et celles citées par Xavier Poussard).
        Nous disposons de très peu de photos de la mariée de 1974, seulement trois que l'on peut qualifier de certaines. Les voici :
                 
        Ce sont :
        1. une photo de communiante, en 1963 (confirmée par une photo de groupe), à gauche,
        2. une photo de mariée, en 1974, ci-dessus au centre,
        3. une photo de témoin du mariage d'une amie (Anne-Marie Bouchez), en 1976, à droite.
        Il s'y ajoute un acte officiel où figurent sa signature et son identité quand elle est témoin au mariage de Jean-Michel Trogneux et Véronique Dreux en 1980 (comme pour chaque acte officiel, c'est l'identité de naissance) :
        1. Elle signe "B Auzière" (sous la signature des mariés) et son identité de naissance, mentionnée sur l'acte, est "Brigitte Auzière" (et non "Brigitte Trogneux", comme l'a écrit Xavier Poussard dans son livre, aux pages 182 et 310) (fin du Chapitre 30)
         
        Par ailleurs, nous savons que, vers 1985, Jean-Michel Trogneux a pris l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux et aussi celle de Brigitte Auzière, la mère des trois enfants, qui selon les hypothèses, sont une seule et même même personne ou pas.
        De façon à peu près continue, du point de vue scolaire et familial, nous suivons la vie de Brigitte Auzière de 1960 (quand elle arrive à l'école à Amiens, P.-S. 75) à 1985 (quand Jean-Michel Trogneux prend sa place). Auparavant et ensuite, nous ne pouvons que formuler des hypothèses.
        Il convient de comprendre que, de 1960 à 1985, Brigitte Auzière était connue sous le nom de Brigitte Trogneux et était censée être la soeur cadette de Jean-Michel. Avait-elle cette double identité ou bien Brigitte Auzière a-t-elle usurpé l'identité de Brigitte Trogneux en 1960, à la suite du décès (non déclaré) de cette dernière ? La réponse est loin d'être tranchée. Nous y reviendrons.

      2. Notre hypothèse privilégiée concernant la vie de Brigitte Auzière après 1985.
        En 1985, Jean-Michel Trogneux, vêtu de costumes féminins, arrive à Truchtersheim avec trois enfants, dans un lieu où personne ne le connaît (sauf Jean-Marc Uhrweiller, un ami d'Alger, Chapitre 26). Il endosse l'identité de sa soeur Brigitte Trogneux, supposée mariée à André Louis Auzière, lequel mariage a effectivement été enregistré à la mairie du Touquet, grâce à la complicité du maire Léonce Deprez, ami de jeunesse du père de Jean-Michel (Annexe A 50). Brigitte Auzière, qui, le 30 janvier 1984, a donné naissance à Tiphaine Auzière, n'est donc plus là pour élever ses trois enfants : elle semble soit décédée, soit exfiltrée.
        La deuxième hypothèse nous paraît beaucoup plus probable que la première, pour de multiples raisons, dont les suivantes :
        1. Evidemment, les enfants Auzière savent que "Brigitte" Macron n'est pas leur mère biologique. Ils considèrent qu'iel est leur "référente maternelle", comme le dit Laurence (P.-S. 97d). Quant à leur père à l'état-civil, André Louis Auzière, il n'existe pas selon notre hypothèse privilégiée (et selon celle du colonel de Guerlasse). Dans la réalité fictive où vivent les trois enfants, parler de leur père revient souvent à parler de leur mère. C'est ainsi que Tiphaine reconnaît que, dans les années 1990, quand "Brigitte" partait le week-end à Paris rejoindre Emmanuel, elle allait voir son père, c'est-à-dire sa mère biologique, à Croix, dans la banlieue de Lille.
        2. Or, Brigitte Auzière avait habité à Croix, à la fin des années 1970, notamment lorsqu'elle avait élevé ses deux premiers enfants. Après probablement une période d'absence et de changement d'identité, elle est donc revenue vivre dans une commune où elle avait des attaches. Suite à ses visites, Tiphaine a fondé une famille avec Eric Choteau, natif de Croix (Chapitre 29).
        3. Tiphaine garde un souvenir ému de l'une des rares fois où ses parents ont été réunis, en 2009, à l'occasion de sa prise de serment d'avocate, à Douai (P.-S. 40).
        4. Depuis au moins 1997, Emmanuel et "Brigitte" Macron se retrouvent à Honfleur à chaque Toussaint. Selon toute vraisemblance, ils y rencontrent Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy, qui habitent à 15 km de Honfleur (Annexe A 42). Jean-Louis Auzière serait probablement accompagné de sa nièce, Brigitte Auzière. Nous supposons donc que ce rendez-vous annuel permet aux parents biologiques des trois enfants Auzière de se rencontrer régulièrement. On peut également supposer que Brigitte Auzière, après sa mise à l'écart en 1985, a continué à voir ses enfants de temps en temps, comme nous l'avons vu avec Tiphaine.

          Jean-Louis Auzière et Catherine Audoy chez eux, en mai 2022. Le couple Macron à Honfleur, le 31 octobre 2019.
        Officiellement, le père supposé, André Louis Auzière, serait décédé en 2019. Cela signifie-t-il que Brigitte Auzière serait décédée à cette date ? Avant de répondre, étudions les liens entre Brigitte et la famille Auzière.

      3. La mère des enfants Auzière est très attachée à la famille Auzière.
        Plusieurs indices convergents nous indiquent que la mère des trois enfants Auzière est née dans la famille Auzière, à laquelle elle est restée attachée, et non dans la famille Trogneux, où elle n'a été qu'une "pièce rapportée".
        Tout d'abord, nous établissons un parallèle entre André Louis Auzière, personnage qui apparaît fictif, père à l'état civil des enfants Auzière, et Brigitte Auzière, personnage réel, qui a pris l'identité de Brigitte Trogneux à l'état civil, de 1960 à 1985. Nous savons que Tiphaine parlait de sa mère biologique, Brigitte Auzière, quand elle évoquait son père. Cette confusion entre André et Brigitte a été voulue. Dans l'ombre d'André, Brigitte Auzière serait donc née à Eseka au Cameroun vers 1953 et aurait suivi ses parents, Louis Auzière et Renée Costes, ses trois grandes soeurs et son grand frère à Madagascar de 1955 à 1960 (Annexe A 31), où sa petite soeur Laure est née en 1955.
        En 1960, c'est pour cacher la disparition de Brigitte Trogneux, âgée de 7 ans et n'ayant jamais été à l'école, que Brigitte Auzière l'aurait remplacée, par un accord entre les familles Trogneux et Auzière, qui se seraient connues à Alger après la guerre. L'implication des Auzière dans les services secrets, notamment l'oncle Georges Costes, très puissant (P.-S. 9), aurait permis la fasification des documents d'état civil.
        Ainsi, à partir de 1960, Brigitte Auzière devient, à l'état civil, Brigitte Trogneux, soeur de Jean-Michel. En tant que soeur et frère à l'état civil, ils ne peuvent pas se marier. Mais la morale chrétienne l'autorise puisqu'ils ne sont pas biologiquement soeur et frère. Cela a permis d'imaginer la falsification du mariage de 1974, en inventant le personnage fictif d'André Louis Auzière, double masculin de la mariée. Les grands-parents maternels et paternels sont alors inversées, les deux familles y trouvent leur compte : c'est la marque d'une opération délicate réussie. L'oncle Georges Costes s'est impliqué dans ce subterfuge, son rôle de témoin du mariage nous le prouve.
        Voici d'autres indices, importants et convergents, qui montrent que celle qui se fait appeler Brigitte Trogneux de 1960 à 1985 est en réalité née dans la famille Auzière :
        1. C'est lorsqu'elle s'est intéressée à Catherine Audoy, l'épouse de Jean-Louis Auzière, en juin 2021, que Natacha Rey a provoqué une réaction policière complètement disproportionnée, qui l'a amenée à une garde à vue éprouvante. On a appris par la suite (dans le livre d'Emmanuelle Anizon) que c'est "Brigitte" Macron elle-même, qui avait provoqué cette réaction. Natacha croyait alors que Catherine Audoy était la mère des trois enfants Auzière. Cela s'est avéré faux (d'où un procès intenté par le couple Auzière, lien). Mais alors, puisque c'était faux, pourquoi une telle panique chez "Brigitte" Macron ? L'explication viendra plus tard, Natacha avait presque raison, elle avait failli trouver. C'était effectivement du côté Auzière qu'il fallait chercher.
        2. Pourquoi Natacha Rey a-t-elle cru que Catherine Audoy était la mère des enfants Auzière ? Parce sur sa page Facebook, Catherine, qui est peintre amateur (dans une association de Honfleur), présentait des portraits d'enfants, dans lesquels Natacha a cru reconnaître des enfants et petit-enfants de "Brigitte" Macron. Nous verrons plus loin que son intuition était plutôt bonne.
        3. Lorsque Brigitte Auzière était jeune maman, elle passait ses vacances à Cannes, dans la maison familiale des Auzière (Fil1 77h-5). Et non pas au Touquet ou à Amiens, chez les Trogneux.
        4. En septembre 1972, Laure Auzière, soeur cadette de Brigitte Auzière, quitte Paris pour entrer au lycée du Sacré-Coeur à Amiens en classe de terminale (Chapitre 27). Quelle joie pour Brigitte de retrouver celle qu'elle avait connue toute petite à Madagascar  ! Elle s'est sentie réintégrée dans sa famille natale, dont elle avait été si éloignée. Cela l'a aidé à accepter le subterfuge du mariage, qui allait l'obliger à vivre une drôle de vie, avec un mari zombie servant de couverture à son véritable conjoint.
        5. Page 203 du livre "Devenir Brigitte" de Xavier Poussard, nous lisons : "Malgré son engagement à le faire, "Brigitte" n'a donc jamais certifié par écrit que c'était bien elle sur la photo de mariage de 1974. Lors du procès opposant Natacha Rey aux Auzière, c'est Gérard Anrep, un cousin germain d'André Auzière, qui assumera donc de certifier par écrit que "Brigitte" est bien l'individu présent sur la photo de mariage de 1974". Nous comprenons là qu'un Auzière a certifié que la mariée est Brigitte Auzière, alors qu'aucun Trogneux, ni Jean-Michel, ni ses soeurs Anne-Marie et Monique, n'a certifié que la mariée serait Brigitte Trogneux. Quelle autre explication serait plausible ?

          [arbre geneanet d'un descendant de Marcelle Auzière et Guy Anrep]
          Dans la famille de Louis Auzière, Laure, mariée à Yves Gheerbrant, est la soeur cadette de Brigitte. Guy Anrep est un oncle de Brigitte, dont le fils Gérard est un cousin germain. Georges Costes, frère de Renée Costes, est un autre oncle.

          Louis Auzière, le fils aîné, est de 26 ans l'aîné de son frère cadet, Jean-Louis. Cela explique pourquoi le duo fictif/réel André Louis/Brigitte, enfant de Louis, est à peu près du même âge que Jean-Louis, que nous estimons avoir été un grand ami de Jean-Michel Trogneux. Ils ont pu se connaître à Alger quand Jean-Michel y a résidé en 1960 / 1963.

          La double substitution lors du mariage de 1974 est indiquée. Le grand-père de Brigitte, Marius Auzière, son père Louis Auzière et son oncle Georges Costes étaient liés aux services secrets, ce qui a permis de réussir cette double substitution.

      4. Brigitte Auzière pourrait-elle également être née Trogneux ?
        Nous entrons ici dans une sorte d'éventail de scénarios, que le lecteur pourra se contenter de survoler.
        Nous avons longtemps cru qu'il était impossible que la mariée de 1974 soit née Brigitte Trogneux, jusqu'à ce que nous réalisions que nous ne savions pratiquement rien sur l'enfant Brigitte Trogneux, née le 13 avril 1953 à Amiens. Elle n'est probablement pas la fillette assise sur les genoux de sa mère sur la photo de famille de 1953 (P.-S. 97). Et elle n'a pas fréquenté l'école voisine. Cette naissance apparaît pourtant certaine, alors que celle à Eseka ne l'est pas. Et si Brigitte Auzière était née à Amiens ?
        Début 2025, nous avons trouvé un scénario qui apporte une réponse positive à cette question. Il repose sur l'analyse de la photo de famille, du début de l'année 1953. Anne-Marie, la fille aînée de la famille se tient le ventre, comme une femme enceinte. Très jeune à l'époque, elle risquait d'être considérée comme une fille-mère. Dans la famille bourgeoise des Trogneux, c'était un déshonneur. La mère de famille, Simone Pujol, a donc endossé la maternité devant l'état civil. La naissance ayant eu lieu "à la maison" (Fil1 77 h-3), c'était assez facile.
        Cette situation est compatible avec la paternité biologique de Louis Auzière que l'on vient d'évoquer (Renée Costes n'étant pas alors la mère biologique). La liaison entre Louis et Anne-Marie se serait déroulée à Alger, voire ailleurs en Afrique. Louis Auzière était administrateur à Eseka et, à ce titre, l'état civil n'étant pas encore en place, il a pu y enregistrer la naissance de sa fille Brigitte (la mère officielle étant son épouse Renée Costes), qui aurait donc vécu avec la double identité Trogneux et Auzière, l'identité Brigitte étant ensuite masquée par le frère fictif André Louis (manipulations d'agents secrets).
        La très jeune "Brigitte" a grandi de 1953 à 1960 auprès de son père, en Afrique. Elle était en effet devenue encombrante à Amiens. Anne-Marie aurait pu s'y attacher et il convenait qu'elle trouve un beau parti, ce qui s'est fait. Sa situation étant stabilisée, l'absence prolongée de Brigitte à Amiens devenant difficile à expliquer, le retour à Amiens de l'enfant de 7 ans en 1960 a résolu le problème.
        Dans ce scénario, Brigitte Trogneux / Auzière n'est pas biologiquement la soeur de Jean-Michel Trogneux mais sa nièce, ce qui atténue le degré d'inceste frère-soeur en oncle-nièce, au mariage de 1974. Il est toutefois étonnant que l'Eglise, en la personne de l'abbé Herreman, qui connaît les secrets de la famille, l'ait accepté. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous privilégions l'hypothèse du "scénario 2022" où Brigitte Auzière n'est pas Brigitte Trogneux et l'a remplacée en 1960. Le colonel de Guerlasse, qui a permis des avancées dans l'enquête sur ce qu'est devenue Brigitte Auzière, croit à la double identité. Le scénario qu'il retient, que nous avons d'abord appelé "NièceA" (Annexe S 7), s'appelle désormais "2022 B1", dans cet éventail des scénarios que nous avons présenté en introduction à notre "scénario 2025", qualifié d'extrême (page) (ALA = André Louis Auzière, JMT = Jean-Michel Trogneux) :
        Ainsi, selon notre "scénario 2022" (page), qualifié de privilégié, Brigitte Auzière n'est pas née Brigitte Trogneux, alors que le colonel de Guerlasse considère que c'est la même personne sous deux identités. Peu importe : dans ce qui suit, nous parlerons toujours de Brigitte Auzière, la mère biologique des trois enfants Auzière.

      5. Brigitte Auzière vivrait dans l'ombre de Jean-Louis Auzière et de son épouse.
        Nous résumons ici le P.-S. 79, s'appuyant sur un document pdf de 10 pages du colonel de Guerlasse.
        Catherine Audoy, la seconde épouse de Jean-Louis Auzière, et donc la tante par alliance de Brigitte Auzière, est une artiste peintre amateur. En observant de près ses tableaux, quand ils étaient encore affichés sur son compte Facebook, on peut les diviser en deux catégories : ceux signés "Auz'", dans un style que l'on peut qualifier de naïf et ceux signés "AuZière", dans une style plus réaliste, utilisant souvent des taches et des balayages. En fait ces deux signatures correspondraient à deux personnes différentes : Catherine Audoy signerait "Auz'" et Brigitte Auzière signerait "AuZière". Les tableaux d'enfants, où Natacha Rey avait reconnu des enfants ou petits-enfants de "Brigitte" Macron étaient signées "AuZière". Natacha Rey avait donc raison : ils ont été peints par la mère des trois enfants Auzière, mais elle ne pouvait pas deviner que celle-ci, vivant dans une certaine clandestinité, cachait ses créations artistiques parmi celles de Catherine Audoy.

        A gauche un tableau signé "Auz'", de Catherine Audoy.
        Au centre et à droite, deux tableaux signés "AuZière", de Brigitte Auzière (le premier daté de 2021).
        Comme certains de ces tableaux sont récents, cela signifierait que Brigitte Auzière ne serait pas décédée en 2019, comme son double fictif André Louis Auzière. Ce n'est pas étonnant quand on connaît les multiples versions contradictoires sur cette mort (P.-S. 87) et quand on sait que c'est Emmanuel Macron, lui-même, qui a orchestré les obsèques (révélation d'Emmanuelle Anizon dans son livre).
        Brigitte Auzière serait donc encore en vie et serait en liaison avec son oncle Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy, lesquels ont toujours caché ce lien, tant devant la justice qu'envers Emmanuelle Anizon.

      6. Des portraits-robots de Brigitte Auzière.
        Nous abordons maintenant les dernières recherches du colonel de Guerlasse, publiées le 29 juillet sur une page de son site et présentées plus en détail dans un document pdf de 9 pages.
        Dans un premier temps, le colonel a fait appel à l'IA ChatGPT pour vieillir la communiante de 1963, à 60 ans de profil et à 60/70 ans de face, après avoir ôté son voile et colorisé le portrait :
        Sans surprise, nous constatons, une fois de plus, que cette personne n'est pas "Brigitte" Macron. Nous avons longtemps cru, comme Natacha Rey, que la communiante était Tiphaine Auzière, mais il s'agissait en réalité d'une simple ressemblance mère-fille.
        Puis le colonel a procédé de manière similaire en vieillissant la mariée de 1974, ci-dessous à 50, 60 et 72 ans :
        La mariée vieillie ressemble à la communiante vieillie et ne peut pas, non plus, être confondue avec "Brigitte" Macron.
        Le colonel de Guerlasse est allé encore plus loin dans ses recherches : il a carrément rencontré Brigitte Auzière en personne ! C'est du moins ce qu'il pense. Voici comment il le raconte : "Il se trouve qu'une exposition était organisée au Grenier à Sel de Honfleur du 3 au 12 mai 2024. [...] Comme nous avons des photos de la vraie Brigitte, cela oriente quand même sur des personnes compatibles, malgré le fait qu'elle avait 71 ans en 2024. N'oublions pas que Brigitte a été élevée dans le milieu de la grande bourgeoisie Amiénoise, qu'elle a fait des études de lettres, cela a des retombées sur son aspect physique, la manière de s'habiller, son comportement et sa vie sociale. Une femme très élégante, classe, portant un chapeau de paille avait le profil : taille, âge, allure. Elle était accompagnée d'une femme de son âge, et toutes deux s'intéressaient aux tableaux comme des professionnels ou amateurs éclairés. Bien que le Grenier à Sel soit très sombre, j'ai pu filmer avec des résultats corrects et extraire des clichés depuis les vidéos. Il est évidemment impossible de publier les originaux sans accord, encore faut-il la retrouver ! [...] Vu les possibilités proposées par ChatGPT, je lui ai demandé de retirer le chapeau, pour une vue de face et de profil, en précisant la manière dont elle était coiffée, avec un queue de cheval. Ce travail est par contre publiable, puisqu'il s'agit d'images générées par IA.".
        Nous avons déjà, à plusieurs reprises, parlé de cette "dame au chapeau", notamment en P.-S. 87, en décembre 2024.
        Sur chacune de ces deux paires de photos, on trouve à gauche le portrait de la "dame au chapeau", retouché par IA, sans son chapeau et embelli, et à droite une photo de la communiante de 1963, vieillie et embellie.
        Voici la conclusion du colonel de Guerlasse : "Malgré les défauts des photos d'origine, les ressemblances sont convaincantes. On peut estimer qu'il y a 50% de chances que la "dame au chapeau" soit la vraie Brigitte Auzière. Et il y a plusieurs pistes pour le prouver. Ces portraits-robots sont tout à fait exploitables par un OPJ, et donc un juge d'instruction, pour rechercher la vraie Brigitte."
        En ajoutant tous les indices convergents et cohérents que nous avons présentés précédemment, nous estimons que l'hypothèse que nous venons de présenter sur ce qu'est devenue Brigitte Auzière est beaucoup plus forte que 50%, qu'elle soit cette "dame au chapeau" ou une autre dame, qui lui ressemble. L'instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten devrait permettre d'en savoir davantage.

      7. La peinture, de mère en fille ? (8 août)
        "Laurence, la fille aînée de Brigitte Macron, investit le champ artistique. Avec son compagnon Matthieu Gasser, elle expose, sous le pseudonyme de Laurence Graffensttaden, des tableaux colorés et abstraits réalisés à l'aide d'un procédé original". Dans cet article du 16 avril 2025 de "Point de vue", Laurence déclare : "Mon père [André-Louis Auzière, l'ex-époux de Brigitte Macron, ndlr] était banquier d'affaires. On lui offrait régulièrement des livres de la collection d'art Taschen". Une fois de plus, nous comprenons que Laurence parle de sa mère.
        Laurence tiendrait aussi de son père, "Brigitte" Macron, en ce qui concerne le piston, à lire un article du 20 février 2026 de "Planet.fr" : "Alors que le monde de la culture est en ébullition après les révélations concernant Jack Lang, une nouvelle enquête vient fragiliser un peu plus les liens entre le pouvoir exécutif et les grandes institutions artistiques. L'hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné a mis au jour, dans son édition de la mi-février 2026, une connexion inattendue entre l'ancien ministre de la Culture et la famille présidentielle, sur fond de promotion artistique et de pseudonyme mystérieux." Jack Lang, ami de Jeffrey Epstein, ayant accueilli une exposition de Laurence en 2024 à "l'Institut du Monde Arabe", était lyrique : "L'ancien ministre n'a pas tari d'éloges sur le travail de la fille de la Première dame. Citant ses propos, Le Tribunal du Net rapporte qu'il qualifiait ses toiles d'« ode à l'art » et de « ravissement pour les yeux [et] pour l'âme »".
        Si vous deviez choisir, achèteriez-vous un tableau de Laurence (ci-dessous à gauche) ou de sa supposée mère (voir plus haut) ?
        A défaut de ressemblance artistique, nous remarquons une ressemblance de visage entre la "dame au chapeau" et Laurence, sa possible fille (ci-dessous).



    5. 9 août 2026. Les Macron, leurs proches et leurs médias dans la bulle de leur monde fictif

      De plus en plus, les Macron et leurs médias apparaissent déconnectés de la "vraie vie". Non seulement ils nous rabâchent la légende merveilleuse de leur amour, pourtant pleine de mensonges avérés, non seulement ils mènent une politique désastreuse, notamment en matière financière, qui affecte tous les Français sauf les plus riches, mais ils recourent à la censure et à l'omerta pour que la population ignore des faits essentiels. En ce qui concerne "Brigitte" Macron, cela prend des proportions rarement atteintes.

      1. La plainte camouflée traitant des crimes du couple Macron.
        Faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation : jamais une telle information judiciaire n'a été ouverte contre un président de la République en exercice, sous la Vème République (Fil1 74). Cette information essentielle aurait dû faire la une de tous les journaux. Mais ils sont dans la bulle macronienne, aux ordres, et ce n'est rien du tout, cela n'existe pas, sauf pour quelques médias alternatifs (comme la page Facebook d'Alex Borg, illustration parodique ci-contre).
        Voilà presque trois mois que cette information est connue et un seul média de grand chemin y a fait écho, "La Dépêche du Midi", le 19 juillet dernier (Fil2 2d), en minimisant les faits et en les déformant, sans toutefois les nier. Cette unique source dans les médias dits "de référence", en fait le seul repère des IA (exemple). Ainsi quand l'article de "La Dépêche du Midi" écrit "Une source proche de Brigitte Macron conteste pourtant l'ouverture d'une instruction.", l'IA répète, comme un perroquet, sans citer la source, qu'il est juridiquement faux que ce soit le début d'une instruction : "fixer une consignation est une obligation administrative pour le juge, avant même d'avoir lu le fond du dossier". Or c'est faux, car, après lecture du dossier sur le fond, le juge peut déclarer la plainte irrecevable (lien).
        Fixer une consignation n'était donc pas du tout une "obligation" pour la doyenne des juges d'instruction. Le simple fait que la plainte ait été déclarée recevable est une première étape, non obligatoire, lourde de conséquences. En particulier prétendre que la juge d'instruction n'aurait pas lu le fond du dossier est calomnieux envers la Justice. Au contraire, c'est parce que le dossier a été estimé sérieux que l'irrecevabilité a été rejetée et que la consignation a été demandée. L'IA ChatGPT le reconnaît :
        Une plainte recevable ne peut pas reposer sur une rumeur
        Question : Lorsqu'une plainte est déposée et que la doyenne des juges d'instruction la prend en compte, en demandant le versement d'une consignation, cela signifie-t-il que la plainte ne repose pas sur une rumeur (basée sur des « on dit », des éléments non factuels, etc.) mais sur des éléments en apparence sérieux (factuels, sourcés, précis, etc.) qu'une enquête permettra de valider ou d'invalider ?
        Réponse : Oui, lorsque la doyenne des juges d'instruction décide de prendre en compte une plainte et demande le versement d'une consignation, cela indique généralement qu'elle considère que la plainte repose sur des éléments suffisamment sérieux pour justifier l'ouverture d'une enquête. Cela signifie que la plainte ne repose pas uniquement sur des rumeurs ou des « on dit », mais qu'elle présente des éléments qui semblent factuels et sourcés. Le versement d'une consignation est souvent un moyen de filtrer les plaintes infondées et de s'assurer que les affaires qui seront examinées par la justice ont un fondement solide. L'enquête permettra ensuite de valider ou d'invalider les éléments présentés dans la plainte.
        Question : Le mot "généralement" n'est-il pas en trop ? A supposer que les éléments ne soient pas sérieux, la plainte ne serait-elle pas considérée comme irrecevable ?
        Réponse : Vous avez raison de souligner que l'utilisation du mot “généralement” peut prêter à confusion dans ce contexte. En effet, si la doyenne des juges d'instruction demande le versement d'une consignation, cela implique qu'elle estime que la plainte a des fondements sérieux et qu'elle n'est pas considérée comme irrecevable. Dans ce cas, il est plus approprié de dire que cela indique que la plainte repose sur des éléments suffisamment sérieux pour justifier l'ouverture d'une enquête. Si les éléments n'étaient pas jugés sérieux, la plainte pourrait effectivement être déclarée irrecevable. Merci pour votre précision.
        Ainsi, si l'on peut à la rigueur contester qu'une instruction soit ouverte, on ne peut pas nier qu'une information judiciaire est ouverte et qu'une étape importante a été franchie, parce que le dossier présenté est sérieux. Rappelons qu'il comprend le dossier Pressibus, celui que les Macron ont tenté de censurer.
        Comme nous l'avions dit, dès le 19 mai : "La décision qui vient d'être rendue prouve que cette affaire n'est pas du tout une rumeur" et que tous les médias macroniens ont menti en utilisant ce terme, sans prendre la peine d'étudier le fond du dossier. Ou pire, en l'ayant étudié...

      2. "Brigitte" Macron présidente de la République en 2027 ?
        Quel est le média macronien le plus flagorneur à avoir osé poser cette hypothèse ? C'est "Marianne" le 8 août dernier, sous la plume de Vladimir de Gmeline. L'auteur écrit en sous-titre : "Les stratèges de l'Elysée imaginent une solution inattendue... Imaginons". Que l'Elysée soit complètement déconnecté pour émettre une telle hypothèse n'est pas surprenant, qu'un média soit à ce point lèche-cul pour rendre publique une telle élucubration, sans même évoquer le Brigittegate, est symptomatique du niveau de bassesse atteint par les laquais du pouvoir.
        L'information a notamment été reprise par "Le Gossip" (article) et par "OhMyMag" (article). De façon amusante et ridicule, ces deux suiveurs ont effacé la source élyséenne pour prétendre que la rédaction de "Marianne" aurait imaginé ce scénario. En insistant lourdement, au cas où l'on n'aurait pas compris : "Mais il ne s'agit ni d'une fuite d'information, ni d'un scoop venant de l'entourage de Brigitte Macron". On devine, là, la main de l'Elysée qui veut détourner les soupçons d'une source pourtant explicitement désignée comme étant celle des "stratèges de l'Elysée". Sacrés stratèges !
        Quant au flagorneur "Marianne", nous lui reconnaissons le mérite d'avoir, en partie, rattrapé son attitude par l'illustration d'une France calcinée derrière le portrait présidentiel de Jean-Michel Trogneux (ci-dessus).
        D'ailleurs les illustrateurs ne suivent pas toujours la ligne éditoriale, même dans "Charlie Hebdo", comme en témoigne le portrait ci-contre de "Brigitte" réalisé par Coco en 2020, avec des poils de barbe sur le menton (Annexe B 12-4, lien).
        Le 11 août, "La Tribune du Net" a surenchéri sur "Marianne" afin de glorifier davantage encore la future candidate (article). Le Brigittegate serait même un avantage : "La résistance aux tempêtes ? Difficile de trouver quelqu’un qui ait subi autant d’attaques personnelles, de rumeurs immondes, de campagnes de dénigrement organisées. Et qui ait tenu bon.". Finie l'époque où des candidats à peu près intègres et sincères essayaient de rassembler les Français, les médias d'aujourd'hui privilégient le mensonge obstiné et le mépris permanent.
        Il est vrai que "La Tribune du Net" est habituée à exalter la perverse geste macronienne. Elle l'avait même fait quelques jours plus tôt. C'est ce que nous allons voir maintenant.

      3. "Ainsi font font font les petites marionnettes" : la confidence factice de Laurence Auzière.
        Ah la belle histoire d'amour du couple Macron ! Elle a été racontée des milliers de fois. Il faut comprendre cette professeure qui s'est extasiée devant le génie d'un adolescent de 17 ans... euh 15 ans... euh 14 ans... et même 13 ans mais cela ne se dit pas encore. "Jouez violons, sonnez crécelles" : que la légende est belle derrière le "viol par personne ayant autorité" traité par une information judiciaire ouverte en mai dernier et ignorée des Français, qui doivent absolument continuer à croire à la propagande cachée derrière la légende romantique.
        Dans un long article du 6 août, "Le tribunal du Net" tente de rendre plus réaliste les bobards qu'on nous a racontés. Quelques faits sont reconnus : "La différence d'âge de plus de vingt-quatre ans provoque un scandale dans la famille Trogneux", "Depuis décembre 1980, le code pénal français prévoit qu'un enseignant ayant des relations sexuelles avec un élève mineur de plus de quinze ans encourt jusqu'à trois ans de prison", "Alors le silence s'est organisé. Un silence de famille, un silence de ville, un silence de lycée". Et qu'en est-il du silence des médias depuis 2012 ?
        Dans cette légende ressassée à la mode 2026, le nombre de mensonges reste impressionnant. Un "bac mention très bien", une "maîtrise de lettres classiques", un premier mariage en 1974, trois maternités, etc. Tout ce fatras est encore attribué à "Brigitte" Macron, alors que cela ne la concerne pas directement.
        Cet article apporte une révélation récente de Laurence Auzière, considérée comme une formidable adolescente qui, à l'époque, avait tout de suite compris l'amour formidable entre "Brigitte" et Emmanuel et qui, dans une complète abnégation, avait préféré être leur complice. Snif, que c'est beau, jouez violons... "« Personne ne peut comprendre » : le verdict de celle qui savait avant tout le monde", "« Je vais le dire à papa » : la phrase qu'elle n'a jamais mise à exécution".
        Ce qui n'est pas du tout dit, c'est que la future "Brigitte" Macron est le papa de Laurence, qui le sait fort bien et considérera bien plus tard qu'iel est sa "référente maternelle" (P.-S. 97d). Laurence avait huit ans quand son père s'est définitivement habillé en femme. Quand elle menace de parler à son "papa", nous comprenons, comme nous l'avons dit à plusieurs reprises précédemment, qu'elle menace de parler à sa maman, Brigitte Auzière, qui, bien qu'éloignée, gardait peut-être encore un peu d'influence sur le "papa".

      4. L'entourloupe du procès contre Candace Owens. (10 août)
        Nous ne revenons que brièvement sur cette mauvaise pièce de théâtre animée par les Macron pour faire croire à leur légende d'un amour romantique, d'un gentil frère "petit gros" et d'une méchante américaine. Ce 10 août, "OK POdcast" vient d'y consacrer une vidéo de 12 minutes (illustration IA ci-contre). Il rejoint nos conclusions en apportant quelques compléments :
        • le juge peut demander aux Macron de modifier leur plainte,
        • après la décision, les Macron peuvent demander un recours, tout comme Candace.
        "OK Podcast" en conclut que cela peut durer des années. Nous ajoutons que les Macron le savaient. Comme nous l'avons dit, ils voulaient gagner du temps, tout en proclamant urbi et orbi que la légende qu'ils véhiculent serait véridique. Aujourd'hui encore, c'est une stratégie gagnante, mais demain approche.

      5. "Brigitte" la chouineuse continue de récolter ce qu'elle a semé. (13 août)
        Rappelez-vous, ci-contre à droite, la une de "La Tribune Dimanche" du 26 avril 2026 (Fil1 69a) quand la pôvre "Brigitte" se lamentait de "la noirceur du monde", de "la bêtise, la méchanceté", dont elle s'estime être l'injuste victime.
        Jean-Michel Trogneux, alias "Brigitte" Macron, a provoqué ce que Candace Owens a qualifié d'"insensé, le plus grand scandale politique de l'histoire de l'humanité" (P.-S. 42). Iel a trompé tous les Français et toute l'humanité en faisant croire qu'iel serait une "première dame", alors qu'iel est biologiquement un homme. Iel a joué un rôle majeur dans ce que l'on peut appeler le coup d'état de 2017, lorsque l'élection présidentielle a été truquée de multiples façons (la fausse histoire d'amour romantique et médiatique, la mise à l'écart de François Fillon avec une justice expéditive, etc.). Iel a approuvé toutes les mesures désastreuses de son mari (dette, Covid, doublement du budget de l'armée, forte restriction des libertés, etc.).
        Iel ne fait que commencer à récolter ce qu'iel a semé avec l'adolescent qu'iel a manipulé. Tous deux sont dans un complet déni et ont un mépris sans borne pour toutes les personnes qu'ils ont trompées et qui osent se rebeller, en dénonçant leurs mensonges et leurs forfaitures. Ils vont même jusqu'à faire effacer médiatiquement une action en justice visant simplement à rétablir la vérité des faits, notamment sur l'usage de faux et sur une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.
        De la même façon que l'on ne plaint pas les dictateurs et autres personnes abjectes, il est déplacé de plaindre ces deux personnages pervers. Il est juste et sain qu'ils récoltent ce qu'ils ont semé.
        Et pourtant plusieurs médias continuent de les plaindre. "Le Gossip.net" est le dernier de ceux-ci, ce 13 août, avec un article intitulé "Brigitte Macron se sent responsable des séparations de ses filles : « Parce que l’Élysée, parce que moi »". C'est accompagné de l'illustration ci-contre à gauche, qui pourrait être un symbole voulu de provocation et de perversion.
        Cette photo, sans IA, provient d'un article de Florian Tardif, publié le 12 août dans "Paris-Match" (en couverture le biceps d'Emmanuel, ci-contre, plus musclé que ceux de Benito et de Vladimir, voir aussi P.-S. 120d) parlant d'une "grand-mère la plus « classique » possible". Il n'y a que pour "Brigitte" que l'on tient un tel propos.
        Assurément, les plus proches de ce couple sont très touchés. Imaginez découvrir que votre "belle-mère" est un beau-père, imaginez l'emprise de ce mensonge qu'il ne faut surtout pas divulguer. Evidemment que "Brigitte" est directement responsable de tous ces terribles malaises. Derrière le déni, il lui reste un peu de clairvoyance pour se lamenter sur iel-même. Voilà où mène le choix du mensonge permanent à respecter impérativement. Et c'est loin d'être fini..

      6. Pourquoi la presse "people" ressort-elle toujours les mêmes fadaises sur "Brigitte" ? (20 août)
        Ce n'est pas seulement en été, mais toute l'année que ladite presse publie des tonnes d'articles sur "Brigitte" Macron, avec de nombreuses redites. Au point de saturer les moteurs de recherche. Et, pour pallier le manque d'informations sur sa jeunesse, les rares articles qui pourraient en parler sont régulièrement ressortis. C'est le cas actuellement de l'épisode de la fillette Brigitte, en 1961, protégée sur la plage du Touquet par les deux "grands" Patrick Balkany et Michel Sardou, dont nous avons parlé au Fil1 25a, pour conclure que, qu'il soit vrai ou faux, cet épisode est sans signification.
        Dix articles au moins, publiés du 16 au 19 août, parfois avec un titre approximatif et tendancieux (ci-contre), essaient, sans le dire, d'ériger cet épisode en preuve que cette fillette serait devenue "Brigitte" Macron : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10. En creux, cela montre à quel point rien ne relie une fillette, quand bien même eut-elle été nommée Brigitte Trogneux, à "Brigitte" Macron. Qui a orchestré la parution de ces articles ? "Brigitte", Mimi Marchand ou la cellule de l'Elysée ?
        L'image de "Brigitte" est-elle à ce point dégradée qu'il ait fallu lancer cette campagne médiatique pour la quatrième fois ? En effet, elle avait déjà été lancée en août 2025, en mars 2024 et en juin 2020 (article), à la suite de la parution d'un livre en juin 2020 ("Les Macron du Touquet-Elysée-Plage"). C'est une technique souvent utilisée par les Macron, champions des panthéonisations : s'arrimer à certains personnages célèbres pour profiter de leur popularité par capillarité. En manque de matière, il reste la répétition, autrement dit le matraquage des rares épisodes d'enfance, même approximatifs. Sans photos ni éléments factuels, évidemment.

      7. "Brigitte" Macron de plus en plus esseulée, même dans sa famille (20 août)
        A côté de ces rabâchages, il convient de déceler ce que les magazines "people" n'ont pas dit sur les vacances 2026 de "Brigitte" au fort de Brégançon : apparemment, seules ses filles Laurence et Tiphaine l'ont rejointe, mais ni son fils Sébastien, ni aucun de ses sept petits-enfants. Sinon, cela aurait été mentionné (article). Un article de "Gala", du 15 août 2025, raconte avec nostalgie les jours heureux de 2020 : "Elle est aujourd’hui à la tête d’une joyeuse tribu de sept petits-enfants. [...] Cette année-là, le couple présidentiel avait eu le bonheur de les accueillir, avec leurs parents, pour des retrouvailles familiales". Mais, en 2026 : "Impossible toutefois de savoir, à ce jour, si les sept petits-enfants de Brigitte Macron sont présents à Brégançon cette année". Seules Laurence (c'est sûr, article) et Tiphaine (peut-être) seraient allées à Brégançon, sans être photographiées avec leur "mère". Les magazine "people" en sont réduits à présenter "Brigitte" seule, entourée de quelques gardes du corps (aussi porte-bagages, ci-contre). Mentir sans cesse mène à la solitude.
        Plutôt que d'aller voir leur grand-père menteur, les petits-enfants auraient-ils préféré aller à la rencontre de cette grand-mère sympathique qu'ils ne connaissaient pas et qui pourrait être la "dame au chapeau" (Fil2 4) ? S'écarter d'une légende éventée pour privilégier l'authenticité.

      8. Légende et fantasme, un récit fabriqué par des spin doctors. (21 août)
        Dans un long article du 20 août, intitulé "Touche pas à ma Brigitte", Louis de Dreslincourt nous rappelle à quel point, dans les médias qu'il qualifie de "macronards", "Brigitte" Macron est une "personne sacrée" (en exemple, l'illustration ci-contre), avec l'obéissance à huit "commandements sacrés" : 1) lui donner le titre de Première Dame, 2) écrire que c’est une femme belle, élégante, radieuse, mais qui est restée simple, 3) une femme formidable, exemplaire, une mère courage qui a élevé ses 3 enfants admirablement..., 4) une brillante intellectuelle, 6) une femme généreuse, 7) une femme moderne, qui brise les codes, disruptive, une femme rebelle, 8) toutes les femmes aimeraient être Brigitte Macron". C'est ainsi, et en oubliant ce qu'il faut oublier, que l'on bâtit une légende. Une vie de rêve.
        Nous retenons cette anecdote révélatrice : "Lors d’un dîner, je critiquais Brigitte Macron... une convive m’a lancé vertement : "les hommes, vous avez des femmes de 25 ans de moins que vous... Pourquoi on n’y aurait pas droit, nous les femmes ?" Heu, la pédophilie masculine excuse-t-elle la pédophilie féminine ? KO. C’est là que j’ai mesuré que le “fantasme Manu”, c’est à dire celui du jeune garçon avec la femme plus âgée, était plus courant que je l’imaginais. Et j’ai appris que les spin doctors macronards avaient parfaitement étudié ce fantasme, ils avaient mené des enquêtes auprès des sexologues pour mettre en place leur narratif... Tout avait été pensé minutieusement.".
        Parmi les spin doctors, nous avons déjà évoqué Joel Benenson, qui avait d'abord travaillé pour le couple Obama (Annexe A 23).
        L'auteur poursuit avec cette remarque qui explique le déni obstiné des journalistes, incapables d'admettre leurs erreurs : " Critiquer Brigitte, c’est mettre à nu la manipulation électorale de Macron. C’est pourquoi les gardiens du temple de cette supercherie, les journalistes, sont si agressifs lorsqu’on éreinte leur idole. Ils sont intimement liés à elle, et il n ‘y a plus de retour possible pour eux, ils sont allés trop loin dans la collaboration. Sentez leur nervosité quand on évoque Brigitte."



    6. 21 août 2026. Les réseaux "Brigitte"

      "Brigitte" est une "femme" ivre de pouvoir, très active dans de nombreux réseaux. Plusieurs faits d'actualité nous rappellent que, même esseulée, elle est une "femme" très puissante, qui a su, au fil des années, entretenir et bénéficier de puissants réseaux d'influence. Commençons par un rapide historique.

      1. Une longue expérience des réseaux d'influence.
        Emmanuel Macron d'abord à l'ENA (sorti en 2004), puis à la banque Rothschild (2008-2011), dans la commmission Attali (2007-2010) et ensuite comme secrétaire général adjoint du cabinet du président de la République (2012-2014), a permis à son mentor "Brigitte" d'aborder un certain nombre de premiers réseaux. Le couple est ensuite passé à un niveau supérieur.
        1. Quand Emmanuel Macron est ministre de l'économie, de 2014 à 2016, le couple "reçoit du beau monde à Bercy. Des dîners qui lui permettent de s'attirer les bonnes grâces de personnalités influentes du monde de la culture" (article).
          "Très vite, le couple part à l’assaut de la capitale et commence à tisser son réseau. À tel point que, en 2015, la professeur de français renonce à enseigner, pour se consacrer à la carrière politique de son mari, alors ministre. Pari gagnant: ensemble, ils parviennent à conquérir l’Élysée en seulement trois ans. Un hold-up dont elle a été l’indispensable complice" (article).
          "Certains participants s’étaient eux-mêmes renommés le “groupe Brigitte”. Un nom de code, un signe de ralliement. Une fois par semaine, dès les prémices de la campagne présidentielle, l’épouse du candidat prend soin de structurer autour d’elle un réseau à l’utilité toute particulière. Brigitte Macron, dont la présence décline à mesure que son influence augmente, mène une campagne parallèle" (article de 2017 intitulé "Cultivée, liante et ambitieuse : Brigitte Macron, madame réseau"). + article-vidéo de 2022.
        2. Arrivée à l'Elysée, "Brigitte" continue sur sa lancée, avec une puissance accrue. Son statut de "femme", pardon de "première dame", lui confère une aura dont elle use avec gourmandise, même si ce titre n'a pas de fondement officiel. A titre d'exemple, nous retenons la photographie ci-contre d'octobre 2017 publiée dans un article de "Paris-Match" de 2020, où Jean-Michel se pavane au milieu du "réseau des femmes ambassadeurs de Paris". Symbole d'une tromperie majuscule, d'une légende qui, heureusement, a aujourd'hui perdu de sa superbe.
        Les locataires de l'Elysée, si opposés aux trop populaires réseaux sociaux, sont gravement "accros" aux réseaux d'influence, aux effets très négatifs pour notre société, qui se doit constitutionnellement d'être égalitaire et fraternelle. Une interdiction sévère pourrait-elle être étudiée ?

      2. Autorisation administrative a posteriori
        "L'homme d'affaires de 79 ans [Benoît Bartherotte] rencontré le 29 juillet par l'AFP sur «son» chantier, financé par son association, assume alors «d'être dans l'action» face à «l'urgence», expliquant avoir fait jouer ses réseaux «jusqu'à Brigitte Macron», pour obtenir une autorisation a posteriori. Dans sa plainte, "AC !!" pointe un chantier débuté sans autorisation [...]" (articles du 19 août : 1 2). Si l'on est un riche propriétaire du Cap-Ferret (la commune super-protégée contre les incendies, contrairement à celle de Le Porge, où personne ne sait joindre "Brigitte", article), on fait ce que l'on veut sans autorisation administrative, mais avec celle, toute puissante, de "Brigitte".

      3. Noyautage de la Justice
        "Charlotte Caubel, ancienne secrétaire d’Etat à l’enfance, nommée procureure adjointe à Paris" (article du 15 août). Cette amie de "Brigitte" Macron et de Justine Atlan (celle qui bénéficie du détournement des "pièces jaunes", Fil1 51b-3) est utilisée pour noyauter la justice. Un pion de plus mis en place par les Macron dans un vaste réseau, qui perdurera après 2027. C'est de cette façon qu'avait été positionné le juge Thierry Donard, celui qui a prononcé les lourdes peines lors du procès de cyberharcèlement (Fil1 59d). Ci-contre, une photo de 2022 présentant "Brigitte" entourée d'Eric Dupond-Moretti et de Charlotte Caubel (article). Une justice au service du pouvoir.
        Peut-on relier cette nomination à la plainte Cotten ? Après le dépôt de la caution (photo ci-contre) en mai dernier, le juge d’instruction transmet la plainte au procureur de la République, qui peut donner son avis sur l’opportunité des poursuites. Le procureur (ou la procureure adjointe Caubel, éventuelle future procureure) peut (source) :
        • ne rien faire
        • entendre le plaignant
        • demander au juge d’instruction de ne pas prendre en compte la plainte
        • demander des mesures d’instruction : entendre le plaignant ou lui réclamer des pièces complémentaires.
        Cette même source estime que le délai total d'une telle plainte varie "au minimum de quelques mois et au maximum de plusieurs années avant d’obtenir un jugement définitif". Souvent plusieurs années !

      4. Copinage à la télévision
        A la télévision "France 3", l'animateur Jean-Luc Lemoine est remplacé dans l'émission "Samedi d'en rire" par un grand ami de "Brigitte", Bernard Montiel (animateur auprès de Cyril Hanouna, présent lors des "Sales connes", fil1 53b) (article de 2017). Un co-animateur, Marc Toesca, démissionne en présentant Bernard Montiel comme un "courtisan inodore, incolore, sans saveur" et de "quiche" qui a été choisi parce qu'il est un "ami de Brigitte Macron" (articles du 20 août :1 2).

      5. Un protégé qui se croit tout permis. (24 août)
        Le thème des réseaux de "Brigitte" et du copinage est tellement dense qu'un nouvel cas vient d'emblée s'y ajouter : Nicolas Stoquer développe dans une vidéo de 38 mn, le 24 août, avec les trois exemples précédents, "Le cas de Pierre-Olivier Costa montre une dérive profonde du système actuel. Ancien directeur de cabinet de Brigitte Macron et président suspendu du MuCEM, il fait l’objet d’accusations de harcèlement sexuel et moral. Plusieurs témoignages décrivent un climat de travail toxique et des propositions indécentes répétées. Selon toute vraisemblance, son statut de protégé de l’Élysée aurait longtemps favorisé une forme d’impunité au sein de l’institution. L’IGAC recommande désormais sa révocation immédiate pour incompétence et soupçons de favoritisme dans l’attribution de marchés publics. Ce dossier met en lumière les conditions opaques de sa nomination. Il semblerait que la proximité avec le couple présidentiel soit devenue le critère de sélection prioritaire. Ce mélange des genres entre amitiés privées et gestion des fonds publics fragilise les fondements de notre administration. [...] Ce maillage du pouvoir est-il une stratégie pour assurer la survie de la caste après 2027 ? Entre scandales de mœurs, passe-droits et nominations stratégiques, la France subit une dépossession démocratique sans précédent. Quels sont les véritables enjeux derrière ce réseau qui semble s'affranchir des règles républicaines ? Il est urgent de comprendre comment cette structure occulte menace directement la souveraineté et l'indépendance de nos institutions.". Articles : 1 (24/10/2022) 2 (21/8/20s26).
        Dans son journal, à la date du 23 août, Lionel Labosse écrit : "Et si ce Pierre-Olivier Costa ne faisait que reproduire ce qu’il a subi au cabinet de Jean-Michel dit Brigitte ? ".

      6. Les réseaux de Jean Trogneux, le père de "Brigitte". (26 août)
        Certes, on peut estimer que "Brigitte" s'est appuyée sur Emmanuel pour tisser ses réseaux, surtout à partir de leur mariage en 2007. Mais ce que l'on sait de la vie de Jean-Michel Trogneux sous son nom de naissance, puis sous son prénom d'emprunt "Brigitte", à partir de 1985 environ, laisse entrevoir sa participation à plusieurs réseaux opaques. Nous allons tenter de les présenter, en remontant même jusqu'à son père, Jean Trogneux. Les faits présentés ci-après correspondent à notre scénario 2022 privilégié. Certains peuvent donc être hypothétiques, obtenus par recoupements. Les cousinages qui seront cités sont représentés sur cet arbre généalogique (réalisé par Jol-Vil).
        1. Le réseau touquettois, avec Léonce Deprez.
          Avant-guerre, Jean Trogneux (1909-1994) fut le partenaire de Léonce Deprez pour des tournois de tennis en double (Annexe A 28). Cette amitié a généré de solides liens. Léonce est devenu maire du Touquet, Jean a fait appel à lui pour truquer le mariage Auzière-Trogneux de 1974. Au nom de cette vieille amitié, "Brigitte" lui a à nouveau demandé de truquer son mariage de 2007 avec Emmanuel.
        2. Le réseau Rotary Club, avec Henri Couineau.
          Jean Trogneux a longtemps été membre du Rotary Club d'Amiens, un réseau opaque de notables. Avec son cousin par alliance Henri Couineau comme secrétaire, il a été président de ce club en 1973-1974.
        3. Le réseau beauvaisien, avec la famille Robert.
          Henri Couineau est neveu par alliance de Jean-Pierre Robert, cousin issu de germain de Jean Trogneux. Les liens entre Jean-Pierre, originaire de Beauvais, et Jean étaient très forts puisque c'est avec l'aide de Jean-Pierre que Jean a ouvert la boutique "Tentations" à Beauvais en 1981 (Annexe A 47), gérée par son fils Jean-Michel et l'épouse de ce dernier, Véronique Dreux. Jean-Michel et Véronique déménagèrent de Beauvais pour s'installer à proximité, à Blangy-Tronville (où ils se sont mariés en 1980), où habitait Jean-Pierre. Ce dernier a eu un fils, Pierre Robert, actuellement en prison dans le cadre du démantèlement d'un "groupe criminel organisé à caractère transnational dont les membres sont notamment entre la France et le Sénégal”, accusé de " "pédophilie en bande organisée, proxénétisme, viol commis sur mineurs de moins de 15 ans, actes contre nature, transmission volontaire du VIH-Sida"" (Fil1 61e). Jean-Michel (âgé de 35 ans en 1980) et Pierre (âgé de 28 ans en 1980) sont de la même génération et étaient probablement très proches.
        4. Les réseaux algérois, avec les familles Ledoux, Raffi et Auzière.
          Jacqueline Ledoux, cousine germaine de Jean-Pierre Robert et d'Henri Couineau, habitait à Amiens, dans le quartier Henriville, à côté de la famille Trogneux. Elle était mariée à Jean Raffi, petit-fils d'un maire d'Alger, président du Rotary Club d'Alger en 1983-1984. Vers 1944, quand la plupart des habitants d'Amiens avaient déserté une ville en grande partie détruite, la famille Trogneux se serait installée à Alger, au moins en partie (avec Anne-Marie, la fille aînée, joueuse de tennis), aidée par Jacqueline et Jean Raffi. C'est là qu'elle aurait fait connaissance de la famille Auzière, très liée aux services secrets français. Cette proximité explique, notamment, le séjour de Jean-Michel à Alger en 1960-1963, ainsi que la participation très efficace des Auzière au mariage truqué de 1974.
          André Raffi, beau-père de Jacqueline Ledoux, est décédé le 26 juillet 1952 à son domicile du 100 boulevard Saint Saens à Alger, en face du 87 où sera domicilié Jean-Michel Trogneux en 1960-1963 (tweet). C'est à cette adresse (n°100) que siégeait une société de François de Clermont-Tonnerre, proche de Jean Trogneux, membre du Rotary Club d'Amiens, élu à 29 ans en 1935 député de la Somme, résistant très actif à la fin de la guerre (tweet).
        La liaison entre Jean-Michel Trogneux et Brigitte Auzière se situe dans la pleine continuité des réseaux de Jean Trogneux. Jean-Michel ne prendra vraiment sont indépendance avec son père et ses réseaux qu'après son installation à Truchstersheim en 1985, sous l'identité de "Brigitte Trogneux". Puis, en 1991, il retourne à Amiens dans ce qui ressemble à une réconciliation, symbolisée par la réunion familiale des 50 ans de mariage de ses parents (Annexe A 2).

      7. Les réseaux de Jean-Michel "Brigitte" Trogneux avant Emmanuel. (26 août)
        Nous parlons là, une nouvelle fois, de réseaux en grande partie cachés. Cette ébauche de recensement ne peut donc être que très partielle.
        1. Les réseaux de son père.
          Il semble que Jean-Michel ait peu utilisé les réseaux paternels. Une exception notable est le réseau touquettois qui a permis son usurpation d'identité au mariage de 2007 avec Emmanuel, au Touquet. Le Rotary Club semble oublié, les réseaux algérois ne semblent susbsister que grâce à la bonne entente avec la famille Auzière, qui serait rencontrée chaque année à Honfleur, à la Toussaint, depuis au moins 1997 (Annexe A 42) et grâce à l'acceptation du décès en 2019 du fictif André Louis Auzière. Il y eut aussi la garde à vue de Natacha Rey en juillet 2021, déclenchée par un appel de Jean-Louis Auzière. Le réseau beauvaisien, avec la famille Robert, ne semble pas avoir survécu au-delà du déménagement à Truchtersheim.
        2. Le réseau algérois, avec Jean-Marc Uhrweiller.
          Ce camarade d'Alger a permis à Jean-Michel, devenu "Brigitte", de se loger à Truchtersheim vers 1985 (Chapitre 26). Outre la famille Auzière, que nous pensons avoir été connue de son père, ce serait la seule connaissance algéroise de Jean-Michel avec laquelle il aurait gardé des liens.
        3. Les réseaux parisiens de la nuit, avec Michou.
          A son retour d'Alger, en septembre 1963, Jean-Michel Trogneux passe deux années d'étude à Paris. Souvent absent des cours, il fréquenterait le "Paris by night", de façon très assidue lors de la deuxième année d'études. Il y rencontre notamment un autre amiénois, Michou. Il a pu fréquenter le cabaret de Régine et d'autres endroits interlopes, avec des connaissances lui permettant d'entrer en contact avec plusieurs réseaux. Il y avait sans doute des personnes qui, plus tard, lui permettront de rencontrer Mimi Marchand.
        4. Les réseaux tissés durant sa période militaire.
          De 1965 à 1970, dans le cadre de son service national, puis de son engament complémentaire, Jean-Michel Trogneux est militaire. La difficulté d'accès à ses archives laisse supposer qu'il a pu être affecté à des missions secrètes. Il aurait été basé un temps dans la ville de Spire (Speyer), en Allemagne. A-t-il été introduit dans ces activités par la famille Auzière, que l'on sait liée aux services secrets ?
        5. Les réseaux parisiens transsexuels, avec le pasteur Doucé, sous les noms de Véronique et Véronica.
          Le 27 septembre 1977 est interviewée à la télévision "Antenne 2" une "transsexuelle" (on dit aujourd'hui, plus correctement, "transgenre") anonyme, en ombre chinoise, prénommée Véronique. Sa voix, sa silhouette, sa gestuelle, ses tics langagiers, permettent de reconnaître de façon certaine (à notre avis, scientifiquement et juridiquement), l'actuelle "Brigitte" Macron (Chapitre 14). A l'époque, pour joindre une telle personne à Paris, il fallait passer par une association présidée par le pasteur Doucé (une photo, révélée par Natacha Rey, le montrerait à côté de Jean-Michel, ci-contre). Ainsi en 1977, Jean-Michel a entamé sa transition de genre, de façon intermittente. Elle deviendra permanente en 1985. Le réseau du pasteur Doucé lui servira par la suite. Il est notamment possible qu'il y ait rencontré Françoise Noguès, la mère d'Emmanuel Macron, qui, pour la sécurité sociale, s'occupera plus tard du traitement administratif des personnes transgenres.
          Dix-huit ans plus tard, en 1995 à Lyon, une transsexuelle prénommée Véronica, est connue dans le milieu des prostitués homosexuels travestis, sous le nom de « coupe-zizi », pour faire la promotion de la la transition de genre. Un ancien prostitué, alors surnommé Emma, témoigne en janvier 1995, sous le pseudonyme littéraire de Stéphane de Charnage, avoir reconnu que cette Véronica est devenue "Brigitte" Macron (P.-S. 91). Ainsi, de 1977 à 1995 au moins, "Brigitte", sous le nom de Véronique / Véronica, a poursuivi son action de promotion des personnes transgenres. Une fois installée à l'Elysée, elle continuera, mais de façon beaucoup plus indirecte, adaptée à sa nouvelle position.
        6. Un réseau américain ?
          Un séjour aux Etats-Unis de Jean-Michel Trogneux en 1969 semble probable (Annexe A 26). Des liens ont pu être tissés. Candace Owens l'imagine comme étudiant à l'université de Stanford. Nous en doutons, les indices produits nous apparaissent invalides (doc 4). Il n'est pas évident que des liens aient été conservés et utilisés au-delà de 1969, d'autant plus que l'anglais parlé par "Brigitte" est laborieux. Toutefois, le procès américain intenté à Candace Owens laisse supposer de solides appuis. Proviennent-ils d'Emmanuel ou de "Brigitte" ?
        7. Un réseau allemand ? Nous avons vu que Jean-Michel a effectué une partie de sa période militaire en Allemagne. Nous la rapprochons d'éventuelles connivences d'Emmanuel Macron avec l'Allemagne, notamment :
          • En 1996 / 1997, de façon incertaine, Emmanuel pourrait être impliqué dans le meurtre mal élucidé de deux jeunes filles (Fil1 62e). Impliqué, également de façon hypothétique, dans cette affaire, le député allemand Peter Altmaier (qui parle bien français) aurait alors pu être son "sugar daddy", comme le fut plus tard Henry Hermand (Fil1 25b). En 2017, Altmaier a qualifié Macron de Rimbaud (article). Il s'est toutefois montré discret quant à ses liens avec Emmmanuel, mais sans se priver d'encenser sa politique à plusieurs occasions.. Nous avons trouvé la photo ci-contre de 2018, quand Peter était le ministre allemand de l'économie.
          • La complicité d'Emmanuel avec Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, lors des extravagances de la période Covid-19 et lors des débauches en armement de la période ukrainienne.
          • Emmanuel Macron a pour maître à penser le constitutionnaliste nazi Carl Schmitt, qui justifie la notion de dictature, au sens romain. C'est ce qu'a révélé, dans une vidéo de 7 minutes, en 2024, l'avocat Arié Halimi, racontant les propos tenus par le chef de l'Etat français lors d'une réunion à l'Elysée devant de nombreux témoins. "Politis" s'en était fait l'écho dans un article du 24 juillet 2024 intitulé "Gouverner dans le chaos". Dans un tweet de juillet dernier, Viviane Lamarlère a commenté cette étrange admiration.
          • Le tapis " Soleil noir " de Claude Lévêque, pédophile notoire (article), pourrait encore se trouver dans la nouvelle décoration de l'Elysée. Ce tapis, par sa forme et par son titre, dessine un symbole de ralliement nazi, à l'instar de la croix gammée. Il représente un lustre de diamants (article) posé au sol et qui semble en surgir, bien dans le goût de l'inversion des valeurs, des faits et des repères cher au couple Macron.
            Ce 25 août, dans une vidéo d'une heure sur GPTV, Nicolas Stoquer a analysé avec Victor Bogey ce qu'ils appellent "le mobilier occulte et sataniste" de l'Elysée, traitant notamment du tapis "Soleil noir" (à partir de 25:30). Cette redécoration de l'Elysée a été voulue par "Brigitte". Elle a sur son mari une influence néfaste et noire, désastreuse, influence symbolisée par leur gâteau de mariage en forme de Baphomet (Chapitre 16). Est-ce un réseau sataniste et nazi qui les aurait mis en contact avec des artistes ayant les mêmes déviances ?
          • Candace Owens a évoqué l'hypothèse d'un passé nazi de la famille Trogneux (Fil1 50i). Nous n'y croyons pas du tout, au sens généalogique. Mais ce qui précède ne permet pas d'exclure certains liens.
          Il est fort possible que les liens d'Emmanuel avec l'Allemagne (il parle un peu allemand) aient été initiés par Jean-Michel "Brigitte", sur la base de sa mystérieuse période militaire en Allemagne.
        8. Un réseau avec les Rothschild ?
          La très bonne entente de "Brigitte" avec David de Rothschild (photos) interroge : a-t-elle été provoquée par Emmanuel lorsqu'il travaillait pour cette banque ou est-elle antérieure et concernait-elle d'abord "Brigitte" ?

      8. Cabinets de conseil et magouilles. (30 août)
        Ce 29 août, le site "Souveraineté populaire" a publié un long article intitulé "Financements de campagnes : cabinets de conseil, dîners et les magouilles de la Macronie". Il évoque principalement la campagne électorale de 2016/2017, confortant ce que nous avons dit précédemment, au début du présent Fil2 6. On y découvre le rôle d'un discret banquier, Christian Durgat, président de l'association de financement du candidat "En marche", qui "fut l’organisateur de nombreux dîners privés, où dans les alcôves, les appartements douillets et entre deux coupes de champagne, célébrités, chefs d’entreprises et oligarques étaient ensuite invités à verser une généreuse obole, apporter des idées, des réseaux... Mettre à disposition la presse (17 000 articles sur Emmanuel et Brigitte Macron entre la fin de 2015 et l’élection de mai 2017). Des documents ont montré qu’il mettait en place toute une organisation, très structurée pour la collecte, avec des relances, des pressions, un suivi précis des contributions, la constitution de listes de cibles, de donateurs potentiels. [...] Sans doute nous découvrirons beaucoup de choses dans bien des années, sur les dessous de ces collectes d’argent. Il ne fut jamais mis en examen, même si ses méthodes de collecte de fonds sont hors des lois sur la transparence. Même si les entreprises ne peuvent plus financer des campagnes ou des candidats, aucun cadre légal n’interdit ces pratiques lobbyistes, sinueuses et secrètes, qui cachent assurément beaucoup de fraudes, petites ou grandes. Comment imaginer que la Macronie n’a pas usé à fonds de paiements en liquide et au noir de services... photographes, marketing, conseils en communication, spécialistes en tout genre... Des documents ont en effet révélé des situations litigieuses, comme des dons provenant de l’étranger, dépassant les plafonds légaux, qu’il aurait dû en principe rembourser... mais qui furent souvent «restructurés»".
        Le colonel de Guerlasse a également traité ce sujet dans un gros dossier entamé en janvier 2022. Il y parle notamment de l'affaire McKinsey. Rappelez-vous combien elle avait brièvement fait du bruit (Annexe C 13), comment une commission sénatoriale avait promptement déclenché une enquête judiciaire en mars 2022 (article) et comment celle-ci s'est enlisée (dernière nouvelle : une persquisition en novembre 2025, article), sans même tenter de remonter jusqu'aux proches de l'Elysée, semble-t-il. Pourtant, "Macron c’est Mc Kinsey, Mc Kinsey c’est Macron, les deux sont indissociables", comme l'expliquait un article de "Contre Attaque" de novembre 2022. Et ce réseau McKinsey a sévi dans de nombreux autres pays. Ce réseau américain sévit toujours, McKinsey est resté bien implanté en France, proche du pouvoir. Mais le danger viendrait d'ailleurs, sans siège, ni bâtiments, ni personnes en France (au moindre soupçon, c'est l'expulsion) : les ultra-dangereux réseaux russes !
        Dans l'article d'hier, l'anecdote suivante a retenu notre attention : "Selon ce témoin, une vingtaine de personnes se trouvaient autour de la table de Bercy, Emmanuel Macron et son épouse, des dirigeants de groupes de réflexion politiques, des patrons d’entreprises et des salariés de McKinsey. D’abord Emmanuel Macron avait introduit la séance en expliquant qu’il réfléchissait à son avenir [...] et Brigitte Macron expliqua qu’elle croyait que son mari avait un rôle pour la France à jouer, qu’il fallait lui faire des propositions ambitieuses. Ce soir là, il était question d’une opération au nom de code difficilement prononçable : Chicxubub, ce nom désignant un immense cratère formé par la chute d’un astéroïde géant, il y a environ 66 millions d’années au Mexique. Cette catastrophe, mille fois plus puissante que l’explosion de la bombe nucléaire à Hiroshima, aurait entraîné la mort des dinosaures. Dans ce contexte d’une future campagne électorale pour accéder à la présidence, ce nom de code sonnait comme un projet d’anéantissement des dinosaures politiques". Une fois encore, on retrouve deux axes qui structurent ce couple pervers et dangereux : le folklore-allégeance sataniste et la stratégie du chaos.
        Nous sommes ici dans les coulisses de ce qui peut être considéré comme le coup d'Etat de 2017, avec les deux piliers du macronisme déjà en place : les médias et la justice (notamment dans l'affaire Fillon, qui, elle, fut traitée avec une célérité stupéfiante).



    7. 31 août 2026. Les Macron et leur culte du secret ont-ils conduit à une fraude à l'hôpital Pompidou ?

      Cacher c'est mentir, c'est soustraire à la réalité accessible ce qui contredit la légende affichée. Le couple Macron pratique le secret à grande échelle, et pas seulement concernant sa vie privée. On peut même y trouver une dimension religieuse avec le satanisme symbolisé par le gâteau d'anniversaire en forme de Baphomet que nous venons d'évoquer et avec les résurgences que nous avons traitées, comme le tapis "soleil noir". L'actualité "Brigitte" est la face visible d'un iceberg de vérités surtout cachées et hautement suspectes, que nous essayons de percer avec nos moyens limités.

      1. Du Covid à "Brigitte", des secrets contraires à tout esprit démocratique.
        Le sujet de ce septième fil est inspiré du titre d'une vidéo de Verdi, de 25 minutes, publiée ce 28 août : "Pourquoi Macron a-t-il classé la fausse pandémie « secret défense » ? Qu’a-t-il à cacher  ?". En fait, il s'agit de la rediffusion d'une vidéo de décembre 2020, et c'est ce qui fait toute sa force : la réalité des faits était déjà connue à l'époque par les plus éveillés d'entre nous. Cinq ans plus tard, nous avons du recul et cette connaissance est confirmée par une multitude de faits, notamment par les statistiques qui ont pu être réalisées, quand les données de base n'étaient pas tenues secrètes (pour la France, on peut se référer aux livres et aux vidéos de Pierre Chaillot). La vidéo de Verdi était sourcée par une dizaine de liens mettant en cause l'OMS, Fauci, Gates, Macron, Philippe, Véran, Buzyn et les "labos vaccinalistes".
        Emporté par son optimisme, Verdi concluait sur le "scandale de l'escroquerie sur le point d'éclater... preuve accablante à l'appui". Six ans plus tard, les preuves sont là, le scandale a éclaté aux Etats-Unis, un peu en Allemagne et en Australie, mais pratiquement pas en France (un peu en Guadeloupe, article du 20 juin dernier, illustration ci-contre), où la justice et les médias, vaille que vaille, restent aux ordres des Macron, toujours à l'Elysée et n'essaient pas de soulever le voile du secret. Le 6 août dernier, "Le Figaro" a pourtant publié un article qui remettait en cause les alarmistes de la période Covid, sous le titre "Plus de décès en une journée que lors du pic de Covid-19 en 2020 : comment la canicule de juin a provoqué une importante surmortalité". Cela devrait faire réfléchir ceux qui croient encore à la terrible "pandémie" : elle est ramenée au rang d'une canicule.
        Rappel : outre son dossier Covid, Pressibus avait publié (en Annexe C 14) la version française du livre de Robert Kennedy, actuel secrétaire d'Etat à la santé américain. Cet ouvrage reste d'actualité.
        Sans surprise, les indécrottables provax du Covid sont ceux qui aujourd'hui refusent d'étudier le dossier "Brigitte". L'obscurantisme prospère au XXIème siècle.

      2. Ce qui se cache derrière ce que montrent les magazines "people".
        Décidément, les trois enfants Auzière sont psychiquement perturbés par ce que leur fait subir leur père Jean-Michel "Brigitte". Le fils Sébastien a créé (ou s'est attribué) un étrange site "people-IA" où "Brigitte" Macron est, dans les illustrations, transformée en "vraie" femme, sans perruque. Quel fils trouverait sa mère si dérangeante au point de la remplacer par une femme-IA ? Quel symbole !
        La page avec la photo-IA de "Brigitte" enceinte a été retirée (Fil1 65a). Quand même...
        Au moins, Sébastien reste discret sur sa propre vie privée, alors que ses soeurs Laurence et Tiphaine étalent la leur, à la manière de leur "mère" par usurpation, pour que ce soit repris au premier degré par la presse "people". On connaît tout de leurs séparations et de leurs amours, dans une surenchère de mots et d'expressions forçant l'admiration : "tourtereaux", "entre eux, cela a tout de suite été une évidence", etc.
        La lecture au second degré d'un article du "Figaro Madame" de ce 31 août est instructive. Tiphaine file le grand amour avec un "jeune homme de 22 ans, originaire de Lille". Décidément Tiphaine est très attachée à Lille et à sa banlieue Croix. C'est là qu'elle avait rencontré le père de ses deux enfants, Antoine Choteau, parce que sa mère biologique, Brigitte Auzière, y habitait, selon ce que nous comprenons (Chapitre 29).
        L'article souligne que l'heureux élu, Antoine Lecomte, a 22 ans, alors que Tiphaine Auzière en a 42, ce qui ferait dire à un "proche" : "Comme Brigitte, elle n’écoute que son coeur et ne se soucie pas du regard des autres.". Cette façon de mettre sur le même plan la première rencontre entre "Brigitte" et Emmanuel et la première rencontre entre Tiphaine et Antoine est vicieuse. Emmanuel avait 13 ans quand il a rencontré "Brigitte", il était au collège en classe de troisième (photo ci-contre) (Fil1 79e). C'est pourquoi une information judiciaire est ouverte depuis le mois de mai dernier contre "Brigitte" Macron pour "viol sur mineur par personne ayant autorité", ce qui est gardé secret par toute la presse (à une exception près, Fil2 2d) et par toutes les télévisions et toutes les radios (Fil1 74).
        Cette comparaison, effectuée par les magazines "people", constitue donc une propagande visant à innocenter "Brigitte" Macron d'un crime de détournement de mineur que la justice commence à traiter, suite à une plainte déposée par plusieurs dizaines de citoyens.
        Et pour revenir à chacun des trois enfants : en publiant une telle multitude de photos d'eux et de leur famille, ne montrent-ils pas leur frustration de garder ultra-secrètes les photos de leur petite enfance, entourés de ce qu'ils estiment avoir été des parents aimants ?

      3. Montrer beaucoup, énormément, toujours la même chose, pour cacher quoi ? (1er septembre)
        La photo ci-contre illustre des centaines d'articles en anglais qui disent tous la même chose, à quelques variations près (exemple, début de liste). Publiés fin août 2026, ils traitent d'une actualité de janvier 2026. A l'évidence, il s'agit de pages générées automatiquement par une Intelligence Artificielle. Cela ressemble à ce qui est appelé une ferme de contenus. Dans quel but ?
        Une telle multitude d'informations périmées permet d'égarer les moteurs de recherche afin qu'ils ne sachent pas trouver les informations récentes fiables. Y a-t-il eu cette volonté de dissimulation indirecte ? "The Guardian" a publié ce 26 août un article intitulé "Un faux groupe de réflexion américain, créé et financé par Israël, a cherché à manipuler l'IA à des fins de propagande". On y retrouve la même multitude d'articles déclinant un même discours.
        Lionel Labosse a publié sur son fil Télégram des "Perruques jaunes" un document pdf interrogeant l'IA ChatGPT sur les données qui viennent d'être présentées. L'analyse produite sur 21 pages ne permet pas de dégager une réponse simple, car d'autres articles, sur d'autres thèmes, sont générés de la même façon.
        Toujours est-il que ce genre d'articles ne traite que superficiellement des éléments périphériques du dossier, véhiculant ainsi la croyance en de "fausses informations" et cachant les preuves que "Brigitte" Macron est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux. C'est ce que l'on pourrait appeler une "ferme de fake news". Il n'y a pas besoin de consulter une IA pour le comprendre.
        Plus généralement, quand on prend en compte les milliers d'articles publiés en France sur l'affaire "Brigitte", prétendant qu'il y aurait de "fausses informations", on a une autre "ferme de fake news", non automatisée, dirigée (notamment via l'AFP) par une volonté de générer un "consensus des ignares" (Fil1 77).

      4. Quand l'analyse d'un acte de décès, celui d'André Louis Auzière, démontre la fausseté de cet acte. (1er septembre)
        Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de l'étrange décès, le 24 décembre 2019 à Paris, à l'hôpital Georges-Pompidou, d'André Louis Auzière, qui serait le premier mari de "Brigitte" Macron (mariage en 1974) et que nous considérons comme un personnage fictif. Sa mort serait donc fictive et nous avons relevé un tas d'indices allant dans ce sens, au Chapitre 9, en Annexe D 10 et en P.-S. 46 et 87. Tantôt le défunt était hospitalisé en psychiatrie, tantôt il s'apprêtait à partir s'installer en Afrique avec sa compagne (bien sûr non identifiée). Tantôt il serait enterré, tantôt il serait incinéré, etc. Et sa fabuleuse photo de "chauve en maillot de bain" (P.-S. 14) ! Un correspondant nous envoie de nouveaux indices qui confortent notre hypothèse.
        La copie intégrale de l'acte (dévoilée par Jonathan Moadab, aidé par l'Elysée, Annexe A 7) nous apprend qu'André Louis Auzière habitait au 5 rue du Moulin à Ménouville, dans le Val-d'Oise et que son décès a été déclaré par "Coryse Arnaud, âgée de 34 ans, adjointe à la directrice du pôle, qualité gestion des risques relations avec les usagers, exerçant à Paris 15ème arrondissement" :
        • La commune de Ménouville compte une soixantaine d'habitants. Sa rue du Moulin ne comporte que deux ou trois maisons (photo ci-contre). Il est difficile de trouver un trou plus perdu en région parisienne. De même que le lieu d'habitation est judicieusement choisi, la date l'est aussi : à Noël, aucun membre de la famille n'a pu se déplacer dans le XVème arrondissement pour constater le décès, à supposer qu'il y ait eu un décès.
        • Un déclarant d'acte de décès doit être un "professionnel de santé", dont la liste est précise. Or Coryse Arnaud exerce une profession administrative qui n'y figure pas. A cause de cela, on peut considérer que cet acte est un faux.
        Coryse Arnaud a obéi à sa hiérarchie administrative, au sommet de laquelle se trouve le président de la République, qui s'est personnellement occupé de ce décès (comme nous l'a appris Emmanuelle Anizon dans son livre). Là encore, il y aurait donc un "faux par représentant de l'Etat" et "usage de faux", comme le stipule l'information judiciaire ouverte en mai dernier (Fil1 74).
        Inventer un décès avec autant d'anomalies est possible, mais en accrocher autant à une mort banale est impossible ! Inventer une réalité fictive avec des dissimulations difficiles à déceler n'est pas facile. La génération précédente des Trogneux, Auzière, Costes et Deprez savait y faire ; celle de Jean-Michel "Brigitte", Emmanuel et Tiphaine est plus maladroite.

      5. Soupçon de fraude à l'hôpital Georges-Pompidou, Emmanuel Macron directement en cause. (3 septembre)
        Dans la chronique précédente, nous avons expliqué en quoi l'acte de décès d'André Louis Auzière serait un faux et comment Emmanuel Macron en serait responsable. Plusieurs correspondants ont réagi en entrant dans le détail de l'acte et en interrogeant des IA. Notre réflexion s'est donc approfondie et il en ressort plusieurs éléments nouveaux.
        1. L'IA Gemini est catégorique : "Elle [Mme Arnaud, la déclarante] n’est pas affectée au bureau de l’état civil de l’hôpital, et cette démarche ne relève pas de ses fonctions professionnelles".
        2. Toutefois Gemini a répondu sans connaître un recueil des actes administratifs du Préfet de Paris concernant les hôpitaux de Paris (lien), en date du 18 novembre 2019. Celui-ci précise que la déclarante, "Madame Coryse Arnaud, attachée d'administration hospitalière, a effet de signer tous les actes ressortissants des attributions de sa direction et ceci uniquement pour les matières énoncées aux paragraphes F, H, I de l'arrêté directorial n°2013318-0006 DG susvisé".
          Certes, l'acte ne comporte pas de mention du genre "en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés", mais nous avons voulu savoir si cela aurait pu lui permettre d'être déclarante à l'état civil de ce décès survenu à son hôpital. Nous avons trouvé l'arrêté directorial en question. La mention H 3°) indique une délégation pour " [...] les formalités relatives aux prélèvements d’organes, aux décès, aux relations avec la police [...]" sans plus de précision.
        3. Nous avons alors interrogé l'IA ChatGPT pour qu'il prenne en compte ces informations et nous donne son avis sur l'existence d'une potentielle fraude (document pdf d'interrogation, de 5 pages). Dans un premier temps, il a estimé que la probabilité de fraude était supérieure à 70%. Cette probabilité est passée à 80-90 % quand il a connu les dates de décès et de déclaration, puis à 90-95 % quand il a connu le lieu d'habitation qui a été déclaré (nous en avons parlé précédemment). Et cela sans que lui ait été donné le nom de la personne décédée.
        4. Ce taux monterait probablement à plus de 99 % si on lui racontait le manque de preuves de l'existence d'André Louis Auzière et le fait qu'Emmanuel Macron s'est lui-même occupé de ce décès.
          A ce sujet, voici les propos exacts tenus par Emmanuelle Anizon dans son livre "L'affaire Madame" : "Jean-Louis [Auzière], prévenu par les soeurs d’André, est allé aux obsèques, qui ont eu lieu au crématorium du Père-Lachaise « quatre jours seulement après le décès. Aucune information n’avait filtré dans les journaux, l’Élysée voulait que ça aille vite, il paraît qu’Emmanuel Macron s’est personnellement impliqué pour que ce soit le cas".
          Que "Brigitte" s'occupe du décès de son "premier mari", cela se comprendrait, mais il est plus étrange que ce soit son "second mari" qui s'implique le plus. Il a le pouvoir de forcer, par obéissance hiérarchique, un membre du personnel administratif à se porter déclarant. On comprend également, dans ce témoignage, que ni Jean-Louis Auzière, ni aucune personne de la famille n'a vu le corps du défunt.
        Tout porte donc à croire que cet acte de décès est frauduleux et que le couple Macron en est responsable. Par chance, une enquête judiciaire est d'ores et déjà ouverte pour faux et usage de faux. Voilà de quoi alimenter le dossier présenté par Christian Cotten et les plaignants qui l'accompagnent. Si le président de la République bénéficie d'une immunité jusqu'à la fin de son mandat, il n'en est pas de même pour "Brigitte" Macron. Il y a d'ailleurs un antécédent, Jean-Christophe Mitterrand, et les peines encourues sont sévères (réponses de l'IA Gemini : 1 2).
        Les Macron ont une telle manie du secret qu'ils ont inventé un défunt pour faire croire qu'il avait vécu !

      6. "Brigitte, une prédatrice violente ?" "Je n'en démords pas : c'est un travelo !" (3 septembre)
        Après son article du 20 août (Fil2 5h), Louis de Dreslincourt a publié ce 30 août un autre long article intitulé "Brigitte, une prédatrice violente ?", dans lequel il montre l'emprise que subit Emmanuel depuis son adolescence. Il s'appuie sur des études de psychiatrie pour brosser le profil de "Brigitte" qu'il estime avoir été " le portrait robot de la prédatrice enseignante de 40 ans", s'appuyant sur une valorisation intellectuelle et une validation de la virilité de sa victime adolescente. "Manu va être obligé de se “travestir” pour répondre aux exigences de Brigitte. Il va jouer les rôles que Brigitte lui a assignés, il va donc endosser les costumes de l’homme génial, le philosophe, le chef de guerre, le président de la République... Costumes, oh combien trop grands pour l’insignifiant Macron.". A notre avis Emmanuel n'est pas si insignifiant que cela, car il a su jouer sur le paraître pour arriver là où il est, mais il est vrai qu'il sonne creux.
        Un bel exemple est présenté avec la supercherie d'une propagande de 2017 affirmant que Macron serait l'héritier du philosophe Paul Ricoeur, ce qui s'avère être complètement faux.
        Le portrait de la prédatrice se décline en quatre niveaux : 1) la frustrée, 2) la justification de l'acte, 3) la régressions juvénile de la prédatrice, 4) la veuve noire : violence et intimidation. Le troisième point est particulièrement flagrant quand on considère les stratégies employées : effacer la barrière de l'âge, être un objet de désir, s'infiltrer dans le monde de l'ado.
        Il manque à cette analyse le fait que "Brigitte" n'est femme qu'en apparence. Heureusement, dans les commentaires, un lecteur, sous le nom de KM, a corrigé cette lacune, en déclarant : "J'ai croisé Brigitte à plusieurs reprises et de très près, rue Cler à Paris. Je n'en démords pas : c'est un travelo !". Ce témoignage n'est pas anodin, car avant de déménager à l'Elysée en 2017, les Macron habitaient rue Cler, à Paris VIIème (article). Le soir même de l’élection, une brigade de CRS lourdement armée s’était installée à l’entrée de l’immeuble, jour et nuit !

      7. Les secrets si mal cachés par Tiphaine. (3 septembre)
        En contrepoint de cet article, les témoignages sur cette gigantesque supercherie sont parfois d'un ridicule achevé. En s'appuyant uniquement sur des propos de Tiphaine Auzière, qui avait déclaré "Mon père est mort, je l’ai enterré le 24 décembre dernier" (mort et enterré le même jour, puis incinéré !), le "journaliste" Laurent Fourvière a signé pour "Melty", ce 2 septembre, un article d'anthologie intitulé "Tiphaine Auzière : "Je suis née d'un papa", fille de Brigitte Macron, elle lâche un "scoop" sur sa maman, n'en déplaise aux complotistes". Peut-on trouver pire en matière d'infantilisation, de victimisation et de flagornerie élyséenne ? Seule la photo est pertinente !

      8. Quand les IA filtrent secrètement le réel pour alimenter les discours officiels. (4 septembre)
        Il y a quelque temps, l'Intelligence Artificielle pouvait exprimer des opinions différentes selon la méthode employée pour l'interroger. C'est ainsi qu'en février 2025, sur notre page Gepeto, nous avions interrogé ChatGPT en commençant par lui faire comprendre que Véronique, la "transsexuelle" de 1977, était "Brigitte" Macron, ce que Gepeto avait approuvé à un très fort pourcentage (95%). Sur cette base, ses propos étaient fort pertinents et le sont encore. Il est très improbable que nous puissions renouveler cette expérience, tant les IA d'aujourd'hui sont devenues formatées pour appuyer les discours officiels. C'est la conséquence des pressions d'Emmanuel Macron et d'autres dirigeants politiques, qui trouvent "particulièrement important de maîtriser une telle technologie", à leur avantage bien sûr (article). Ils se sont impliqués dans ce qui ne les concerne pas, avec un sombre résultat, caché aux yeux du public. Nous allons le constater sur un exemple concret.
        Comme chaque mois désormais, Pierre, de "Brest Buzz", a réalisé, ce 3 septembre, une vidéo (de trois heures) sur YouTube pour traiter les chroniques Pressibus du mois dernier. Il a fait appel à l'IA ChatGPT pour préparer son émission et s'en servir de fil conducteur dans sa première partie, de 48 minutes (la seconde traite directement des fils Pressibus). Il a su s'en écarter, parfois de façon catégorique, et il a exprimé sa propre conclusion. Il nous a communiqué le document pdf préparatoire de 39 pages présentant les conseils de l'IA, que nous allons commenter.
        On y sent, dans les 16 premières pages, un certain mépris, allant jusqu'à considérer que Pressibus émet des hypothèses à ne traiter que par un "ressort satirique", parlant d'un complotisme qui prospère" (p. 12), d'une "rumeur", reconnaissant qu'il y a des secrets mais les justifiant par "la protection de la vie privée" et "une culture politique du contrôle" (P. 14).
        Puis Pierre a demandé à l'IA de lire les articles qui servent de source à Pressibus et, là, à partir de la page 19, le ton change, cela devient plus sérieux, "Ce n'est plus Gala, c'est Columbo" (p. 22), la quatrième étiquette/colonne à traiter, qui était la "rumeur" (p. 16) devient "Ce que nous ne savons pas" (p. 23). "Et cela, ce n'est pas Pressibus qui l'a inventé", parce que c'est écrit dans "Le Monde" (p. 26),"le goût du secret n'est pas une invention de Pressibus" (p. 32). Quelques propos deviennent assez pertinents, comme : "Nous sommes donc passés d'une rumeur, à une enquête militante, à une controverse médiatique, à une affaire internationale, puis à un objet judiciaire" (p.31). Sur la fin (à partir de la page 34), on sent que la conclusion doit ramener le lecteur au récit officiel, avec à nouveau "une réalité complotiste" (p 36), des "récits complotistes internationaux" (p. 36) et la quatrième étiquette qui redevient la "rumeur" (p. 39). Cela donne l'impression que l'IA, après avoir été ébranlée par la lecture des sources, est retombée dans ses travers.
        Le plus intéressant se trouve évidemment dans les non-dits. A côté des hypothèses Pressibus, il y a des certitudes vérifiables à quiconque prend la peine de les analyser. Cela est effacé, il vaut mieux maintenir l'existence d'une "rumeur", pourtant réfutée par la prise en compte de la plainte Cotten, laquelle n'est même pas mentionnée, alors que c'est un argument fort, répété par Pressibus. Celle-ci n'existera, sans doute, que lorsque "Le Monde" en aura parlé ! C'est confirmé par la phrase "Autre élément très exploitable : Le Monde [... goût du secret ...] C'est beaucoup plus solide que de simplement reprendre les affirmations de Pressibus" (p. 19), pourtant basées sur "Le Monde" !
        Ajoutons un point de détail, peut-être trop subtil pour une IA (p. 25) : "Patrick Balkany [...] affirme avoir connu la jeune Brigitte Trogneux au Touquet". Jusque là ça va, mais, juste après, l'IA résume : "Brigitte Macron, Patrick Balkany, Le Touquet". Non ! C'est un mauvais résumé qui entretient le récit officiel : la fillette appelée Brigitte Trogneux n'est pas devenue Brigitte Macron.
        Concluons. On retrouve là le mépris de Wikipédia et des moteurs de recherche pour toute information qui ne provient pas des médias labellisés sérieux (par qui ?). Pour eux, a priori, un article de "France-Soir" ou de Louis de Dreslincourt sur son site, même très bien sourcé, n'a aucune valeur, alors que le même article, publié par "Le Monde" serait fiable ! Ce phénomène est tellement intrinsèque et vicié qu'il devient indispensable, pour tout esprit critique, de prendre du recul afin de relativiser les opinions émises par les IA, Wikipédia et consorts.
        Nous n'oublions pas que l'IA, avec ses "data centers", est source d'importants dégâts écologiques et qu'il serait bon d'en limiter l'usage (article), ce que négligent les Macron & Cie. C'est sur ce sujet que ces hérauts de l'écologie, donneurs de leçons, devraient se pencher !
        En complément, voici le témoignage du correspondant qui avait interrogé l'IA Gemini au sujet du décès d'André Louis Auzière à l'hôpital Pompidou (Fil2 7e). Là, c'est flagrant : quand la personne incriminée est célèbre, ou proche d'une personnalité, l'IA change carrément d'avis !
        Une IA qui distingue les puissants des misérables
        Avant-hier j’ai donc effectué ma recherche à partir de la question : “Coryse Arnaud est-elle habilitée à déclarer un décès en mairie ?”. La réponse de l'IA Gemini était catégorique, à charge : "Cette démarche ne relève pas de ses fonctions professionnelles".
        Hier je l’ai à nouveau interrogée en introduisant l’identité d'André Louis Auzière et la date précise de la déclaration de décès. L’IA n’est pas l’IA pour rien, car je lui avais donné par erreur le nom de Jean-Louis Auzière et elle a corrigé : "Vous parlez d'André-Louis". J'ai alors été stupéfait de constater un revirement complet : Gemini m'a sorti une théorie abracadabrantesque selon laquelle Coryse Arnaud peut déclarer un décès tel que celui d'André Louis Auzière, car il concerne une personnalité ou du moins quelqu'un de son entourage. De tels patients bénéficieraient d’un secret renforcé, pour éviter toute fuite !

      9. Un coucou de Candace à Jean-Michel ! (4 septembre)
        Cela fait plusieurs mois que Candace Owens ne s'est pas exprimée sur "Brigitte" Macron. Même lors de l'audience du 28 juin, elle était restée silencieuse. En réponse à un tweet de Xavier Poussard, elle vient d'écrire : "La perruque lui va mieux, mais Brigitte ne peut vraiment pas s'empêcher d'adopter cette démarche militaire bien ancrée, héritée de l'époque où il s'appelait Jean-Michel Trogneux." (tweet). C'est effectivement avec cette démarche, qu'iel est arrivée ce 3 septembre, au bras de son protégé, au 10 Downing Street à Londres, le domicile du premier ministre britannique, Andy Burnham (article).
        En regardant attentivement cette photo, on remarque que "Brigitte" a les pieds plus grands que son conjoint, qui ne les a pas petits. C'est encore plus net sur cette photo (lien), par exemple. Connaissez-vous un couple où la femme a les pieds plus grands que l'homme ? Certes, cela arrive, mais rarement. Candace avait déjà fait une remarque similaire sur la taille des mains de "Brigitte", dans le Fil1 22d, où nous avions ajouté le témoignage d'un pianiste. On ne peut pas tout cacher.

      10. Hôpital Georges-Pompidou, épisode 4 : une bombe à retardement ? (5 septembre)
        Rappel des épisodes précédents concernant le décès d'André Louis Auzière, considéré comme premier mari de "Brigitte" Macron, survenu le 24 décembre 2019 à l'hôpital Georges-Pompidou de Paris :
        1. 1er septembre, Fil2 7d : il semble anormal que le décès ait été déclaré par une personne de l'administration de l'hôpital 
        2. 3 septembre, Fil2 7e : en prenant en compte des éléments complémentaires, à décharge et à charge, les IA Gemini et ChatGPT confirment la gravité de la fraude ; celle-ci aurait été organisée sous les ordres d'Emmanuel Macron ;
        3. 4 septembre, fin du fil Fil2 7h : en apprenant que "Brigitte" Macron est en cause, l'IA Gemini se rétracte.
        Nos correspondants se passionnent pour ce qui pourrait être une faille, le maillon faible, dans les mensonges du couple Macron. Celui qui a interrogé l'IA Gemini est tenace. Il est reparti dans ses interrogations, en évitant de mettre en cause l'intouchable "Brigitte" Macron, ce qui nous permet d'en apprendre davantage. Voici ce qu'il en pense, suivi de citations de Gemini :
        Une telle falsification met en cause la direction de l'hôpital
        Je peux vous dire que les Macron sont mal partis avec André Louis Auzière, si votre hypothèse qu’il n’a jamais existé est la bonne : les réponses de Gemini sont toutes plus incisives les unes que les autres sur la gravité des faits, les investigations qui ne sauraient être étouffées, et le nombre considérable d’indices permettant de déjouer le scénario d’une identité fantôme, même de haute technicité.
        C’est une bombe qui explosera tôt ou tard, en éclaboussant tout sur son passage, car comme me répond Gemini : "La création d’un mort fictif qui n’a jamais existé physiquement requiert la falsification simultanée de plusieurs niveaux de sécurité : un faux dossier d’admission, de faux soins médicaux, un faux certificat de décès signé par un médecin, et enfin la déclaration officielle par un cadre de la direction de la Qualité (la DQGR) pour donner une légitimité institutionnelle indiscutable à l’acte [...] La direction de l’hôpital (on parle bien de Georges-Pompidou) est directement impliquée par cette signature.".
        Et encore : "Le choix d’un lieu de naissance dans un pays de l’ancien empire colonial français est une faille classique utilisée par les faussaires professionnels [...] Si la famille prétend que le corps a été incinéré ou enterré à un endroit précis (et il faut obligatoirement obtenir un permis d’inhumer ou de crémer) l’enquête de police exigera la production de l’autorisation de fermeture du cercueil, et le registre du cimetière ou du crématorium. [...] S’il n’y a aucune trace physique du cercueil, ou des cendres, à la date indiquée, la preuve matérielle et absolue de la fraude est scellée. Les complices familiaux seront immédiatement placés en garde à vue. [...] Pour une crémation: les crématoriums tiennent un registre d’état civil infalsifiable. Chaque crémation génère un numéro d’ordre unique, une heure précise d’allumage du four, une consommation d’énergie traçable, et l’enregistrement de l’identité du défunt sur une plaque métallique scellée à l’urne. [...] Si l'hypothèse d'une mort fictive (un patient créé de toutes pièces qui n'a jamais existé en réalité, puis déclaré mort) est avérée, le dossier bascule dans une dimension criminelle plus sophistiquée. Ce scénario ne relève plus du simple camouflage d'une erreur médicale, mais d'une ingénierie de fraude lourde".
        J'ai poursuivi sur les fonctions de Coryse Arnaud, la déclarante. Les réponses sont catégoriques, avec exploration de ses qualifications professionnelles. J'ai retranscrit cela sur un document [pdf de 2 pages].
        Une telle enquête pourrait inversement conduire à prouver l'existence d'André Louis Auzière (hypothèse de Xavier Poussard et de notre scénario 2025), car s'il a bien été incinéré, ses cendres sont conservées au crématorium du cimetière du Père-Lachaise : "les progrès technologiques ont fait évoluer les possibilités d’analyse. Dans certains cas, il est désormais envisageable d’effectuer une analyse génétique à partir de restes humains incinérés" (article). D'ailleurs Gemini estime que l'analyse ADN est un outil de l'enquête (lien).
        "Le phénomène de fraudes au faux décès est en augmentation" (article d'avril 2025, illustration ci-contre) : la police sait mener des enquêtes pour faux décès. Par ailleurs l'hôpital Georges-Pompidou est un lieu reconnu de dysfonctionnements et de manquements (article de septembre 2021).
        Certes, l'IA (générative) produit du mensonge, des à-peu-près. Mais comme elle n'est pas humaine, sa capacité à puiser rapidement dans des masses considérables de données et à les compiler automatiquement en fait un auxiliaire de recherche absolument précieux, en dépit de son inobjectivité. En somme, l'objectivité demeure une prérogative humaine car elle nécessite un libre arbitre et une moralité libre. L'IA générative a la moralité qu'on l'a contrainte à avoir, donc elle ne vaut rien sur ce point, elle joue un rôle de théâtre, en plus de celui déjà signalé d'auxiliaire, le seul qui nous intéresse.
        Rien ne vaut donc un témoignage humain de quelqu'un qui connaît bien le sujet. C'est le cas, apparemment, d'un autre correspondant qui nous a écrit ceci :
        Un secret que la justice et la police peuvent lever
        Un petit bémol par rapport au traitement de l'acte de décès du mari fantôme. Le déclarant de l'acte peut être à peu près n'importe qui (croque-mort, policier, enfant, personnel hospitalier hors corps médical mais délégataire de sa direction,...).
        La pièce importante, en amont est le certificat de décès qui lui est signé par un médecin ou une infirmière "habilitée". Ce certificat comprend un volet administratif et un volet médical. Le premier est archivé par la mairie ou les archives départementales. Il est accessible pour la famille. Le volet médical est frappé du secret médical. Il est archivé par les ARS sous contrôle de l'INSERM. Tout peut bien sûr être communiqué à la police ou la justice sur simple commission ou requête ad-hoc.
        Coryse Arnaud, la déclarante, peut-elle être considérée comme du "personnel hospitalier hors corps médical mais délégataire de sa direction" ? Délégataire pour quoi ? Si tel est le cas, cette délégation ne devait-elle pas être précisée dans l'acte ? A-t-elle vu le défunt ? Un voisin ou un membre de la famille a-t-il pu reconnaître l'identité du défunt ? Ce ne sont que quelques points d'accroche de ce que serait une enquête policière. Nous venons de voir qu'il y en a de nombreux autres. Donc, si fraude il y a, à supposer même que le faux défunt ait été remplacé par un vrai défunt pris au hasard des circonstances, il serait étonnant qu'aucune faille ne puisse être décelée. Et ce serait probablement facile. Le plus difficile, c'est d'obtenir une enquête policière non soumise à la pression du pouvoir.

      11. Hôpital Georges-Pompidou : le dossier en quelques pages pdf. (7 septembre)
        Nous accordons de l'importance à ce que nous venons de présenter concernant l'hypothèse d'une fraude à l'hôpital Pompidou, provoquée par le couple Macron. En conséquence, nous avons réalisé un fichier PDF, actuellement de quatre pages, facile à imprimer et à envoyer. Il se trouve sur la page voisine Pompidou, qui est l'original de ce fichier, en version HTML, elle-même reprise des quatre épisodes que nous venons de développer ici.

      12. Une deuxième bombe à retardement : la répétition de l'usage de faux, le dernier en 2025 ! (7 septembre)
        Nous ne sommes pas certains qu'André Louis Auzière soit un personnage fictif et donc que son acte de décès soit un faux. Par contre nous sommes sûrs que "Brigitte" Macron et Jean-Michel Trogneux sont la même personne. En conséquence, "Brigitte" Macron a fait usage de faux à plusieurs reprises ces dernières années (et avant, notamment au mariage de 2007), en utilisant ces deux identités comme si elles étaient distinctes dans des actions en justice (plus de précisions sur la page voisine consacrée aux actions en justice) :
        • en mars 2022, en portant plainte avec les trois enfants Auzière contre Natacha Rey et Amandine Roy pour "atteinte à la vie privée et droit à l'image" ; Cette plainte avait été rejetée ;
        • en mars 2023, en portant plainte pour diffamation contre Natacha Rey et Amandine Roy ;
        • en juin 2024, en laissant croire à l'audience de ce procès en diffamation qu'il y aurait deux plaignants distincts ;
        • en juillet 2025, en se pourvoyant en cassation contre Natacha Rey et Amandine Roy, après avoir perdu (avec son double) en appel dans son procès en diffamation.
        Ajoutons, que hors de France, au Delaware, dans son procès contre Candace Owens, le couple Macron a encore fait croire que "Brigitte" et Jean-Michel Trogneux étaient deux personnes différentes, mais de façon encore plus précise et mensongère qu'en France. Dans le dossier présenté à la justice américaine, les Macron (Emmanuel est aussi impliqué dans cette supercherie) présentent sur une double page (document de juillet 2025) la personne surnommée "le petit gros" comme étant Jean-Michel Trogneux. C'est symbolisé par la photo truquée ci-contre (Fil1 46d) que "Brigitte" n'a quand même pas eu l'affront de présenter à la justice américaine, ni à la justice française (elle l'aurait présentée si la photo était authentique !)
        Nous savons par ailleurs, grâce à l'enquête du colonel de Guerlasse, que ce "petit gros" se prénomme Henri, qu'il fête son anniversaire en juin (et non en février, mois de naissance de Jean-Michel) et qu'il présente d'autres éléments distinctifs (P.-S. 112a).
        Nous considérons qu'il y a là une tromperie manifeste, qui serait très facile à vérifier par la justice et la police. "Brigitte" Macron ne bénéficie d'aucune immunité. Ce maillon est encore plus faible que celui de l'hôpital Pompidou. La plainte Cotten permet d'effectuer cette vérification depuis trois mois déjà (Fil1 74). Jusqu'à quand Jean-Michel "Brigitte" Macron ne sera-t-iel pas un justiciable comme les autres et restera-t-iel intouchable ?
        La justice de notre pays se déshonore en soutenant une telle tromperie, connue depuis quatre ans dans le monde entier.

      13. Les secrets des barbouzes des Macron. (9 septembre)
        La page Wikipédia sur les barbouzes montre que De Gaulle a eu les siens (afffaire Saint-Aubin), Giscard d'Estaing aussi (affaire Boulin), Mitterrand aussi (les Irlandais de Vincennes) et Macron aussi (affaire Benalla, les barbouzes de la DGSE).
        Les morts suspectes récentes d'Olivier Marleix et Eric Denécé ont-elles été provoquées par des barbouzes de Macron ? Guy Sartory, ancien commandant de police passé par la Police Judiciaire et les Renseignements Généraux, estime que c'est probable, après analyse des renseignements recueillis, dans une vidéo de la matinale de GPTV (de 0:21:39 à 1:30:13), au micro de Mike Borowski. Les dénominateurs communs à ces décès, et plus généralement aux assassinats plus ou moins commandités par le pouvoir, sont :
        • une scène de crime étonnante (les barbouzes n'apparaissent pas comme des professionnels aguerris, ils sont assez maladroits),
        • une enquête rapide, rondement menée, sans investigations poussées (même pour des personnalités connues).
        Ces deux caractéristiques se retrouvent dans la mort de la brigittologue Isabelle Ferreira, en mars 2022 (Annexe D 17). Le témoignage d'un proche a convaincu Natacha Rey qu'il n'y a pas eu assassinat. Nous sommes plus réservés. Qu'en penserait Guy Sartory ? On peut consulter ces deux articles : 1 2.
        Les pages Wikipédia de Marleix et Denécé attribuent les suspicions aux "complotistes". Pour Boulin, Wikipédia ne dit pas que les "complotistes" avaient probablement raison.
        Les potentiels assassinats constituent le volet le plus dérangeant et visible des intimidations du pouvoir. Mais il y a de nombreuses autres méthodes, difficilement décelables, couvertes par le sceau du secret et de la culpabilité. Si la quasi-unanimité des médias estime que le Brigittegate est une rumeur, montrant une ignorance crasse du dossier et de sa prise en compte par la justice (plainte Cotten), cela ne peut s'expliquer que par de lourdes menaces de la part du pouvoir, lequel finance directement ou indirectement ces médias. Une auto-censure intégrée, digérée. Et les médias alternatifs ne sont pas à l'abri de ces intimidations.

      14. Malheur à qui brise l'omerta ! (13 septembre)
        Nous avons souvent parlé de l'omerta concernant "Brigitte" Macron qui règne dans les médias de grand chemin. Un exemple caractéristique avait échappé à nos chroniques. Il nous permet de clore avec humour ce fil dédié aux secrets en tous genres du couple Macron.
        "Le 28 janvier [2023], Pierre-Emmanuel Barré se voyait interdire d'égratigner Brigitte Macron sur France 5 [aussi sur France Inter]. Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton, qui contrôlent Mediawan, la société de production ayant censuré le célèbre humoriste, et Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions, sont-ils en train de parachever l'éradication de l'humour politique à la télé ?" (article).
        L'humoriste, dans son malheur, avait eu le dernier mot en publiant un tweet où il déclarait : "Au revoir la télé ! Il semblerait que contrairement à ses élèves, Brigitte Macron soit intouchable. À bientôt ailleurs !".



    8. 14 septembre 2026. La victimisation, seule stratégie des Macron, et la relaxe de Natacha Rey

      Suite à la plainte déposée par Christian Cotten et soutenue par une centaine de citoyens, l'information judiciaire ouverte en mai 2026 pour faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité et atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74) dérange énormément le couple Macron. Celui-ci fait tout ce qu'il peut, le plus discrètement possible, pour réduire le danger. Nous avons pu observer jusqu'à présent deux manifestations de leurs réactions :
      • Une omerta quasi complète dans les médias macroniens et même au-delà, ce qui est extraordinaire, vu l'objet de la plainte,
      • la censure du site Pressibus sans raison juridique, sans même une raison affichée, début juillet.
      Nous considérons que les propos tenus hier par Alexandra Brazzainville constituent un troisième signal des manipulations opérées par les Macron à l'encontre de la plainte dont ils sont la cible.

      1. Alexandra Brazzainville se fait porte-parole du couple Macron.
        Alexandra Brazzainville s'était faite connaître en juin 2024 en défendant Brigitte Macron (P.-S. 55) puis, en septembre 2024, en apportant son soutien à ceux qui veulent que soit connue la vérité sur le sexe de "Brigitte" (P.-S. 72). Elle est ensuite devenue l'une des plaignantes associées à la plainte Cotten, ayant payé la caution requise. Elle a révélé qu'elle avait été en contact avec Françoise Noguès (la mère d'Emmanuel Macron) et avec Laurence Auzière. En juillet dernier, elle reconnaissait avoir reçu un appel de l'Elysée (Fil2 2h). Depuis, elle a eu d'autres contacts puisqu'elle vient de publier, ce 13 septembre, une vidéo de dix minutes (en fait cinq minutes, à partir de 5:05) dans laquelle elle déclare "Madame Macron m'a très gentiment fait passer un message", puis elle présente "ce que la justice m'a fait comprendre par le biais d'un retour des bureaux de la procureure générale de Paris" (rappelons qu'un procureur représente le ministère public et donc le pouvoir). Elle avait tenu des propos semblables la veille dans la matinale GPTV, interrogée par Mike Borowski (vidéo vers 2:33:30, extrait de 4mn). Nous en avons retenu ces déclarations :
        1. "Trop de personnes sont médiatisées ou, lors d'interviews médiatiques, tiennent des propos désobligeants, brutaux, insultants... [...] La justice dit : attention, vous outrepassez largement la décence. [...] On m'a prévenu qu'il fallait faire attention à ce que les personnes qui, avec moi, ont déposé plainte ne tombent pas dans l'outrance et dans l'excès. C'est ce que j'ai expliqué à mon ami Christian Cotten. Je lui ai dit : tu sais, il y a une multitude de petits noms d'oiseaux qui sont prononcés, ça victimise la partie adversaire et ça nous dessert, car dés lors ce sont nous, les personnes qui ont déposé la plainte, qui passons pour des agresseurs et nous nous acharnons, sans des raisons tangibles, acceptables par la justice.
        2. Vous êtes non plus dans l'impartialité mais dans la partialité, c'est-à-dire que vous vous permettez de porter un jugement sur la partie adverse. [...] Donc vous vous substituez à la vraie justice de façon tout à fait condamnable et outrancière. [...] On ne peut pas se substituer à l'acte de magistrature et dès lors, de façon affirmative, dire "Moi, je dis que ceci est, que cette personne est ceci ou cela, je l'affirme, et je demande à tout le monde de me croire. C'est calomnieux, diffamant, c'est parfaitement hors la loi.
        3. C'est pour cela que la justice est très dubitative. Il y a une tentative de manipulation du peuple français au détriment de la partie adverse et nous n'avons pas tellement envie de vous accorder du crédit. Cette affaire risque d'être classée sans suite à cause de cet état de faits."
        Nous considérons qu'Alexandra nous transmet là des informations impulsées par l'Elysée, mettant en cause le devenir de la plainte Cotten.

      2. Notre réponse aux Macron.
        Alexandra confond l'avis de la procureure, qui sera du côté des Macron, c'est son rôle (sauf un bouleversement politique majeur) et l'avis des juges qui, eux, sont censés être impartiaux et s'en tenir aux faits. Reprenons chacun des points qui viennent d'être présentés.
        1. Il n'y a aucune raison d'amalgamer des personnes qui pratiquent l'outrance et l'excès avec des citoyens qui demandent à connaître la vérité sur la base d'un dossier solidement étayé. Certes, il peut leur arriver de faire preuve d'une ironie mordante, mais il convient aussi d'affronter cela avec du recul et de l'humour. La justice n'a pas l'habitude d'effectuer de telles confusions, elle doit s'en tenir aux faits. Vouloir qu'elle agisse autrement revient à pousser vers un déni de justice. On reconnaît là une obsession des Macron : ne surtout pas traiter le fond du dossier, en s'appuyant sur n'importe quel prétexte. Après le "cyberharcèlement", ce serait à présent la méchanceté des plaignants ? A-t-on déjà vu une affaire jugée sans suite parce les plaignants étaient trop méchants ? Surtout : de quel côté se trouve la méchanceté ? Rappelons certains propos ignomineux de quelques défenseurs des Macron, comme ceux d'Alba Ventura (P.S. 66) ou ceux de Pascal Praud (Fil1 47c), voire le "Sales connes" de "Brigitte" Macron elle-même (Fil1 53), ou encore la stratégie déclarée de ce président qui assume vouloir "emmerder" (sic) une grande partie de ses concitoyens (janvier 2022).
        2. Demander à la justice d'agir, c'est le contraire de vouloir se substituer à elle. Fournir des preuves est une invitation à les analyser, dans un premier temps, puis à les prendre en compte, selon la conscience professionnelle des juges, sans la moindre pression, d'où qu'elle vienne. Bien sûr, Xavier Poussard et Lionel Labosse dans leurs livres, le colonel de Guerlasse et Pressibus sur leurs sites, affirment que "Brigitte" Macron est née sous le nom de Jean-Michel Trogneux. Puisque notre argumentaire est étayé par des faits que la partie adverse est incapable de contredire, nous bénéficions du droit à la liberté d'opinion et d'expression et du statut de lanceur d'alerte. Oui, nous osons énoncer des affirmations, mais avec des "raisons tangibles, acceptables par la justice". Nous ne demandons pas à tout le monde de nous croire ; nous demandons à ce que l'on prenne connaissance du dossier avant d'émettre une opinion. S'il y avait eu calomnie ou diffamation, les Macron auraient déposé plainte depuis longtemps. Ils ne font rien pour que l'affaire soit éclaircie (toujours pas de photos, etc.), ils pratiquent sans cesse l'obstruction.
        3. Oui, c'est effectivement le "peuple français" qui porte cette affaire, mais par qui serait-il manipulé ? Devinez ! Le grand classique de la propagande macronienne : célérusses ? Nous n'avons pourtant pas attendu le conflit en Ukraine pour ouvrir le dossier. Ce sont des citoyens français qui ont déposé plainte en leur âme et conscience.
        On retrouve là certaines des obsessions des locataires de l'Elysée : l'invention de manipulations étrangères, le refus de laisser la Justice jouer son rôle, la pratique d'amagalmes et la victimisation (comme sur l'illustration ci-contre, de janvier 2020). Des mises en scène théâtrales, une légende à vénérer, etc.
        On retrouve également leur sempiternelle inversion accusatoire. Nous, citoyens, sommes victimes de leur politique catastrophique pour notre pays, ils sont nos bourreaux depuis dix ans (dette, Covid, etc.) et nous devrions nous taire pour qu'ils continuent à cacher leurs énormes tromperies ? La Justice a su agir contre Sarkozy, le cas Macron est plus grave encore.

      3. C'est une tentative d'influencer la justice.
        A qui s'adressent les Macron à travers les propos d'Alexandra Brazzainville ? Il y a probablement une volonté de semer la zizanie parmi les soutiens de la plainte Cotten, mais cela ne sera pas pire que la mésentente entre Natacha Rey et Xavier Poussard.
        C'est à la Justice que s'adressent ces propos macroniens, pour qu'elle pratique des amalgames et, une fois de plus, pour qu'elle ne traite pas le fond du dossier, mais seulement des effets annexes qu'il faudrait considérer comme essentiels. Il s'agit de trouver une raison pour prononcer un classement sans suite. Au moins pour gagner du temps.
        Pourtant, il pourrait être mal vu que les Macron en viennent à de telles extrémités. En effet, la justice semble devenir réticente à leurs exigences, au moins en partie. C'est ce qu'a expliqué l'avocat Régis de Castelnau au micro de Clémence Houdiakova dans la matinale de Tocsin du 27 août dernier, intitulée "L’Etat profond est prêt à sacrifier Macron pour se sauver !" (vidéo). Même l'affaire McKinsey est relancée (article du 4 septembre).
        Faire ainsi pression pour éviter de traiter le sujet peut importuner les juges. Certains ont commencé à s'opposer à Emmanuel Macron, ce qui permettra, peut-être, d'éviter un coup d'Etat, comme l'espère Maître de Castelnau et comme le craignait Xavier Poussard. Trop de citoyens sont exaspérés par une justice qui ne sait guère se montrer indépendante du pouvoir. Les juges retrouveront leur prestige quand ils exerceront leur métier avec conscience, lorqu'un lanceur d'alerte sera écouté avec autant d'attention qu'une personnalité imbue de son pouvoir.
        Quand les bourreaux ne savent se défendre qu'en prétendant être des victimes, ils montrent à quel point ils sont devenus faibles et à quel point leur crédibilité est entamée.

      4. Que peut-il se passer pour la plainte Cotten ?
        Alexandra a donné au procureur un rôle décisionnaire qu'il n'a pas. Certes, en tant que représentant du ministère public, il va très certainement vouloir un classement sans suite et il est pratiquement impossible de l'en dissuader. On peut considérer qu'il est aux ordres des Macron, par diverses strates. Il serait extraordinaire qu'il demande une information judiciaire. En nous appuyant sur deux pages informatives (1 2), nous avons compris ceci :
        Qu'est-ce qu'un classement sans suite ?
        C'est la décision de ne pas engager de poursuites pénales. C'est une décision administrative d’orientation, ce n'est pas une décision de justice. Aucun juge ne s’est encore prononcé à ce stade. Aucune autorité de la chose jugée ne s’attache à un classement sans suite. C’est précisément ce qui le rend contestable — et c’est ce que beaucoup de victimes ignorent lorsqu’elles reçoivent un avis de classement. Selon les Références statistiques justice du ministère de la Justice, les parquets traitent environ 4,2 millions d’affaires par an, dont plus de sept sur dix sont considérées comme non poursuivables. Le classement de leur plainte ne signifie presque jamais que les plaignants n'ont pas été crus, mais intervient pour d'autres motifs.

        Qui décide d'un classement sans suite ?
        Dans le cas d'une plainte normale, c'est le procureur. Dans le cas d'une plainte avec constitution de partie civile, comme la plainte Cotten, le procureur peut demander un classement sans suite, mais le juge d'instruction (en l'occurrence la doyenne des juges d'instruction, Emmanuelle Robinson) peut le refuser et poursuivre l'instruction.

        Le procureur demandera certainement un classement sans suite, mais que se passera-t-il ensuite ?
        Une fois la consignation payée (c'est fait pour une dizainse de plaignants), la plainte est transmise par le juge d'instruction au procureur de la République pour qu'il donne un avis appelé "réquisitions". Avant de prendre ses réquisitions, le procureur de la République peut demander au juge d'instruction un délai supplémentaire de 3 mois pour permettre la poursuite de l'enquête (comme quoi, dans ce cas, elle est bien entamée). S'il estime que la plainte n'est pas suffisamment motivée ou justifiée, il peut demander au juge d'instruction d'auditionner la partie civile. Cela lui permet de gagner du temps et c'est donc possible.
        Le doyen des juges d'instruction peut décider de suivre ou de ne pas suivre les réquisitions du procureur de la République. Si le juge suit les recommmandations du procureur, il refuse de poursuivre l'information judiciaire et prend une ordonnance de refus d'informer. La partie civile peut alors faire appel de la décision dans les 10 jours suivant la notification. C'est la chambre de l'instruction de la cour d'appel qui examine les recours sur les décisions de refus d'informer.
        Ainsi, il y a plusieurs étapes à franchir avant qu'un classement sans suite demandé par le procureur soit entériné. Et les avocats de Christian Cotten ont probablement anticipé dès le début une attitude négative du procureur.

      5. La relaxe de Natacha Rey est définitive ! (information démentie puis confirmée)
        Maître François Danglehant l'a annoncé aujourd'hui 14 septembre dans un tweet ainsi libellé : "Natacha Rey gagne définitivement le procès pour diffamation engagé contre elle par la clique à Brigitte Trogneux-Macron et Jean-Michel Trogneux --- MERCI DE PARTAGER EN MASSE ---", avec l'illustration ci-contre. "Brigitte" Macron, sous ses deux identités Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux (ce qui constitue un usage de faux, cf. Fil2 7l), et le ministère public sont donc déboutés. Nous supposons que c'est également valable pour Amandine Roy (ce serait confirmé en soirée).
        Le jugement en appel était très argumenté (Fil1 9) et rendait difficile un rejet en cassation. Cela constitue désormais une jurisprudence selon laquelle déclarer qu'une personne est transgenre ne constitue pas une diffamation, tout du moins lorsqu'on agit de façon argumentée et de bonne foi. Il n'y a pas de honte à être transgenre, ni à être désigné comme tel.
        C'est donc l'attitude même de Brigitte Macron qui est condamnée, pour s'être sans cesse victimisée sans apporter d'éléments factuels pour se défendre. Ah si : elle a présenté une ridicule copie de la carte d'électeur de son "frère" Jean-Michel ; essayez donc de justifier votre identité avec une carte d'électeur !
        Rappelons que "Brigitte" (et donc a fortiori également Jean-Michel) ne s'est pas présentée devant les juges, ce que nous considérons comme une marque de mépris envers l'institution judiciaire française, alors qu'iel s'est présentée à la justice américaine, en vidéo, lors de l'audience du 22 juin dernier au Delaware. De plus, iel a promis des "preuves" à la justice américaine, tout en refusant d'en montrer à la justice française !
        Nous félicitons Natacha Rey et Amandine Roy pour leur courage et leur opiniâtreté. Nous félicitons leurs avocats Maître François Danglehant et Maître Maud Marian pour la pertinence de leur défense. Nous sommes rassurés que la Cour de cassation ait traité cette affaire sans céder aux pressions du pouvoir.
        [cette information sera ensuite remise en question, avant d'être confirmée cinq jours plus tard, dans le fil2 9b, seulement pour Natacha, pas pour Amandine]

      6. Premières réactions et précisions sur la relaxe de Natacha Rey et Amandine Roy.
        1. 1News, 13 sept. 23h 15 (en anglais). "L’arrêt de la Cour d’appel n’a pas abordé la question du sexe de Brigitte Macron et n’a pas confirmé les allégations concernant sa biographie qui circulaient sur Internet.", ni ne les a infirmés : évidemment, puisque le motif de la plainte était la diffamation. "Brigitte" Macron ne voulait pas du tout que l'on traite de son identité avec Jean-Michel Trogneux.
        2. NewsNow24 (vidéo Youtube), 14 sept. (en anglais). "Natacha Rey, qui affirmait que Brigitte Macron était un homme, a été entièrement et définitivement innocentée, a déclaré à Izvestia l'avocat de la journaliste, François Danglehant" (image).
        3. Le 15 septembre, en France, la victimisation de "Brigitte" se poursuit : "Triste comme jamais", elle est "la cible de harceleurs" (article). Même la Cour de cassation la harcèle, est-ce un complot ?
        4. 15 sept. 17h 21, le site "Egalité et réconciliation", annonce la nouvelle dans un commentaire de bas de page. Conclusion : "Pour le moment, omerta complète dans les médias couchés et aux ordres, comme d’habitude. Pourtant cette décision est une véritable bombe à fragmentations multiples, qui ne va pas manquer d’avoir de très nombreux effets secondaires sur la position des imposteurs de L’Elysée", surtout qu'il devrait s'ajouter la plainte Cotten. Il y aurait là de quoi expulser les locataires de l'Elysée, mais gauche et droite sont incapables de se liguer contre l'extrême centre. Marine Le Pen soutient même le gouvernement des Macron (article), alors qu'un départ anticipé des imposteurs lui éviterait de porter un bracelet électronique durant la campagne électorale présidentielle (article) (on a connu tardivement les dates des deux tours : les 18 avril et 2 mai 2027).
        5. 15 sept. en soirée. Des correspondants soulignent qu'aucune autre source que les propos de Maître Danglehant ne confirme l'information. Effectivement, même pas du côté d'Amandine Roy, semble-t-il. Nous nous souvenions qu'il avait été le premier à annoncer la relaxe en appel, mais l'information avait été confirmée un ou deux jours après (et nous étions plus prudent, nous avions attendu la confirmation, mais c'était sans tweet, qui, cette fois-ci, nous a mis en confiance). Là, on arrive au troisième jour... Nous estimons donc que c'est à confirmer...
        6. 16 sept., 16h 56, Le commentaire du site "Egalité & Réconciliation" est désormais suivi d'un démenti : "Ce n'est pas le cas, pour l'instant au moins".
        7. 16 sept., 18h 43, Lionel Labosse, sur son fil Telegram des "Perruques Jaunes" (qui avait présenté le tweet de Me Danglehant dès le début) : "J'ai confirmation de source sûre que Maud Marian [avocate d'Amandine Roy] n'a aucune confirmation de la nouvelle distillée par Me Danglehant". Nous estimons donc que cette information passe du statut "A confirmer" au statut "Démenti". [Nous verrons bientôt, le 18 septembre, qu'elle sera à nouveau confirmée pour Natacha, pas pour Amandine)
        8. 16 sept. en soirée. Lionel Labosse avait donné des précisions sur son journal. Au 14 septembre : "François Danglehant annonce sur X la victoire en cassation de Natacha Rey. Il ne parle pas d’Amandine Roy. Pour tout dire il m’avait appelé hier pour m’annoncer la nouvelle, mais ne savait pas pour Amandine Roy. Il m’avait dit qu’il l’annoncerait probablement vendredi [18 septembre], et de ne rien dire en attendant. Il a précédé l’appel.". Au 16 septembre : "J’ai confirmation de source sûre que Maud Marian n’a aucune confirmation de la nouvelle distillée par Me Danglehant. C’est très étrange". Espérons qu'il n'y a pas eu de pression de l'Elysée au dernier moment.



    9. 18 septembre 2026. Natacha Rey est décédée le 13 septembre

      1. L'annonce.
        Publié aujourd'hui à 14h 10, un tweet (lien) de Xavier Poussard nous a appris le décès de Natacha : "C’est avec une immense tristesse que nous apprenons le rappel à Dieu de Natacha Rey, survenu le 13 septembre à Saintes (Charente-Maritime), des suites d’un cancer. À l’origine de l’affaire Brigitte Macron, Natacha Rey sera inhumée aujourd’hui à 16 heures au cimetière Saint-Pallais de Saintes, après une messe célébrée à 14 h 30 en l’église Saint-Pallais."
        En réponse, à 14h 16, Candace Owens a publié un tweet (lien) dont voici la traduction : "Le président de la République française et son « épouse » ont harcelé cette femme devant les tribunaux pendant toutes les années qui lui restaient à vivre. Ses premiers travaux ont eu un impact à l'échelle mondiale. Que chacun prie pour Natacha Rey, qui a perdu son combat contre le cancer."
        La chanteuse Sarah Jane Iffra a apporté des précisions sur son fil Telegram, avec l'illustration ci-contre : "Aujourd’hui a eu lieu l’enterrement de Natacha Rey… Elle est partie dans son sommeil dimanche dernier [13 septembre]. Nous n’avons rien dit avant pour respecter la volonté de la famille qui ne voulait pas de publicité. C’est avec tristesse que je vous l’annonce maintenant... Que son âme soit en paix maintenant. A toi Natacha...". Elle lui dédie une émouvante chanson.

      2. Notre réaction.
        De notre côté, nous serons discrets sur nos positions, qui ont déjà été exprimées. Nos lecteurs peuvent se reporter au Fil1 58 du 9 janvier 2026, intitulé " Nos meilleurs voeux et d'abord de bonne santé pour Natacha Rey", avec un encadré titré "Natacha Rey, une enquêtrice hors pair" qui se terminait ainsi : "Elle n'a pas usurpé le titre de journaliste indépendante qu'elle s'était auto-attribué en 2021. Puisse-t-elle servir d'exemple".
        Nous ne l'avons pas écrit ici, mais nous avions émis l'hypothèse que la relaxe définitive de Natacha annoncée dès le 13 septembre au soir, et le 14, par son avocat, pouvait lui être adressée, si elle était à l'article de la mort (l'illustration du tweet présente un masque mortuaire et le message "Ca ira" est adressé à celle qui va traverser le Styx...). A moins que la relaxe n'ait été définitivement prononcée par une puissance supérieure...
        Un de nos correspondants nous donne le fin mot de l'histoire (publié à 18h 48) :
        Le pied de nez de Natacha et de son avocat
        En mourant avant l'examen du pourvoi, Natacha Rey éteint l'action des jumeaux maléfiques contre elle ; ainsi, elle meurt gagnante. François Danglehant, le lendemain de sa mort, l'a annoncé de manière sibylline, mais juridiquement ça se tient.
        La relaxe définitive de Natacha Rey est donc confirmée ! (mais pas celle d'Amandine Roy)
        Il y a effectivement "extinction de l'action publique par le décès du prévenu" (article). Ce correspondant a ajouté ceci : "Pauvre petite Natacha. Elle n'avait pas la couenne assez épaisse pour ne pas somatiser ce que ces satanistes ont déversé sur elle... Mais quels services elle a rendus à la France. On s'en apercevra tôt ou tard. Paix à son âme. Son départ augmente nos responsabilités".
        Au-delà de notre peine, nous espérons que le livre sur lequel elle travaillait sera publié un jour.

      3. Les premières réactions.
        1. "Le média en 4-4-2" semble être le premier média à réagir, avec l'illustration ci-contre. Extrait : "Natacha Rey aura passé ses dernières années à défendre publiquement ce qu’elle considérait être le résultat de son enquête, au prix d’une exposition considérable, de procédures judiciaires et d’une vie devenue indissociable de ce dossier. Elle n’aura jamais renoncé publiquement à ses convictions, y compris lorsque la maladie l’avait déjà considérablement affaiblie." (article de la rédaction, en une).
        2. A 19 heures, GPTV a publié une émission vidéo d'une heure et demie en hommage à "l'indomptable Natacha Rey", accompagnée d'un article (image). Chloé Frammery, Charbel, Au bon touite, Christian Cotten, l’Abbé et Alexandra Brazzainville étaient les invités de Mike Borowski.
          Les révélations sont limitées. On aurait par exemple aimé savoir ce que devient le livre en préparation de Natacha. Il a seulement été dit qu'en 2021 plusieurs personnes lui avaient conseillé de présenter son enquête par écrit. En vain. Natacha ne semble pas avoir été à l'aise avec l'écriture, c'est dommage. Mais, ce fut peut-être une chance, puisqu'elle a réussi à lancer l'affaire à grande échelle dans l'émission du 10 décembre 2021, en dialoguant avec Amandine Roy.
          Il a été rappelé que cette affaire a pris des proportions gigantesques, non seulement aux Etats-Unis, avec Donald Trump (qui a dit : "Candace Owens, qui accuse la très respectée Première dame de France d'être un homme, ce qui est faux", Fil1 66c), mais aussi en Russie avec Vladimir Poutine, qui avait accordé l'asile à Natacha, en lui assurant qu'elle bénéficierait des meilleurs soins [cela sera démenti par la suite, Fil 11c]. Natacha avait hésité, mais avait fini par refuser à cause de ses parents.
          Alexandra Brazzainville a envoyé un message à "Brigitte" Macron. Elle estime que, suite au décès de Natacha, "elle a le devoir de s'adresser au peuple pour s'expliquer une bonne fois pour toutes".
          Le lendemain 19 septembre, lors de la matinale de GPTV, Mike Borowski, interrogé par Lara Stam, est revenu sur les débuts de l'affaire. Il a dévoilé comment il a soutenu Natacha pour combattre la contre-offensive de l'Elysée menée par "Valeurs Actuelles" et Jonathan Moadab (Annexe A 7) (extrait vidéo de 50 minutes) (nouvelle publication de la vidéo du 21 janvier 2022, de deux heures, entre Mike et Natacha).
          Deux autres extraits d'une émission du 12 août 2023, avec Mike Borowski, Natacha Rey et son avocat Maître françois Danglehant : 1, de 3 mn, et 2, de 4 mn, où Natacha parle de "Coupe Zizi" (lien de retranscription).
        3. Le 18 septembre, à 19h 27, Chloé Frammery a pubié l'annonce du décès de son amie Natacha Rey puis un message où elle a énuméré les émissions dans lesquelles elle l'a interviewé (vidéos longues) :
          1. Affaire Trogneux – Nouvelles révélations de Natacha Rey (7.01.2022), lien Odysee.
          2. La photo de mariage truquée (9.04.2022), lien vk.com.
          3. L’ex-mari de Brigitte a-t-il vraiment existé ? (12.08.2023), lien chloeframmery.
          4. Les mises au point qui s’imposent (9.04.2024), lien chloeframmery.
          5. Le procès du 19 juin 2024 (17.06.2024), lien chloeframmery.
          6. L’interview « Testamentaire » (6.02.2025), lien YouTube (P.-S. 94x4).
          7. Victoire de Natacha Rey & Amandine Roy face à Brigitte ! (10.07.25), lien Crowdbunker.
          8. Natacha Rey a des choses à nous dire (31.01.26), lien YouTube (Fil1 59l.)
          Le 19 septembre, Chloé a publié une vidéo de sept minutes intitulée "Hommage de Chloé Frammery à Natacha Rey : le courage qui a défié l’état. Repose en paix ma soeur". Elle y raconte avec émotion ses rencontres avec Natacha, les persécutions que celle-ci a subies. Elle évoque le livre "qui j'espère sera publié pour rétablir les vérités qui t'ont coûtées la vie."
          Nous signalons que la fameuse vidéo du 9 décembre 2021, où Amandine Roy interroge Natacha durant 4 heures et 35 mn (!) est à nouveau disponible dur YouTube depuis février 2025, à partir de ce lien.
        4. A 22h 33, Richard Boutry, un des derniers à avoir interviewé Natacha (Fil1 32f, le 4 septembre 2025) et à nous donner de ses nouvelles (Fil1 70a, le 30 avril 2026), s'est exprimé dans une courte vidéo de deux minutes, intitulée "Mort d'une icône". "Elle s'est battue toute sa vie comme une lionne pour faire émerger quoi ? La vérité. Rien que la vérité".
          Le 19 septembre, dans une nouvelle vidéo de quinze minutes, Richard a évoqué les derniers mots que Natacha lui a adressés : "[...] Non, je ne vais pas bien du tout. J'ai été hospitalisée en urgence après 17 jours de calvaire chez moi, à cause de la prise de la chimio, pourtant arrêtée au bout de quatre jours. [...] Je suis exténuée, très affaiblie, je ne souhaite voir absolument personne. [...]". Et Richard de conclure : "On ne peut pas faire taire une voix. On peut, c'est vrai, arrêter un coeur, mais on n'enterre pas un tel esprit, et tout ce que Natacha a semé dans la conscience des autres. [...] Si les corps disparaissent, une telle lumière, elle, ne s'éteindra jamais".
          L'église Saint Pallais de Saintes
          Dans une troisième courte vidéo, Richard Boutry parle du livre "presque terminé" de Natacha, mais pour dire qu'il ne sait pas ce qu'il devient (image).
        5. Sébastien Béraud, que nous ne connaissions pas, était souvent en contact téléphonique avec Natacha. Il était également en lien avec Maître Danglehant. Il s'est exprimé en soirée du 18 septembre dans une vidéo de quatre minutes et demie (image). Il nous apprend que c'est vers 8h 15, le 13 septembre, que Natacha est décédée. A l'instar de Chloé Frammery et de Richard Boutry, il a rappelé les griefs de Natacha envers Xavier Poussard et aurait préféré que son décès soit annoncé par quelqu'un d'autre. Le hasard a pu jouer, notamment pour obtenir une coordination efficace avec Candace Owens. Le premier à l'annoncer a été Maître Danglehant, mais de façon tellement cryptée que personne n'avait vraiment compris. Nous savions seulement qu'il se passait quelque chose d'important.
        6. En soirée du 18 septembre, Lionel Labosse s'est exprimé dans son journal. "J’ai eu Xavier Poussard, qui a appris la nouvelle de Mike Borowski. Candace a repris son tweet, le tout étant repris par le Média en 4-4-2". Il a ressorti en une courte vidéo d'une minute et demie, des propos de Natacha au micro de Mike Borowski le 8 octobre 2025, où elle affirme devant tout le monde (et la justice), "les yeux dans les yeux, que "Brigitte Macron est un transsexuel pédocriminel".
        7. En début de soirée du 18, "Brest Buzz" a publié une vidéo de cinq minutes, réalisée par IA (illustration ci-contre), en hommage à Natacha, en s'appuyant sur un poème sans IA publié dans un tweet de "Aide Poule" à 14h 36.
          Le 20 septembre, "Brest Buzz" a ajouté une vidéo-hommage d'une demi-heure intitulée "Natacha Rey, 9 décembre 2021 - 13 septembre 2026, un message pour l'humanité !". En réponse à Amandine Roy, Natacha y dévoile sa personnalité. Elle se plaint en particulier de l'apathie des Français : "Il serait temps d'arrêter de croire tout ce qu'ils racontent, de se faire manipuler dès lors que c'est la version officielle, dès lors que c'est dans journaux. Il est plus facile de leur faire croire des énormes mensonges comme le "couillonnavirus" ou comme "Brigitte Macron première dame de France" que de leur faire admettre des vérités. Quand même !" Il s'ensuit une chanson-hymne "Natacha d'Arc" que nous avons déjà présentée au Fil1 70b (vidéo, mp3), puis un hommage parlé sur fond musical avec chorale (image).
          Et le 21 septembre, une vidéo de six minutes présente une "invitation à poursuivre son combat pour la vérité".
        8. Signalons également, le 18, une vidéo de Jim Léveilleur, d'un quart d'heure (image), qui, au début, nous fait part d'un échange téléphonique avec Natacha, il y a trois ans environ. Ensuite, avec Francis Lalanne, il s'inquiète de ce qui se trame autour d'Emmanuel Macron pour que l'Europe déclenche une guerre en Russie et pour qu'il reste au pouvoir, avec "Brigitte".
        9. Verdi a été l'un des premiers à soutenir Natacha Rey, en décembre 2021, puis continuellement par la suite. Il lui a rendu hommage, en soirée du 18 septembre, dans une vidéo de cinq minutes intitulée "Natacha Rey est décédée. Elle incarnait la quête inlassable de la vérité dans l'affaire Brichel", rappelant que c'est une affaire d'Etat et opposant la dignité de Natacha à l'indignité de ce qui se passe en France.
        10. Photo non validée
          Le 18 septembre, le site russe en français "Pravda Fr" a publié un article avec une photo de Natacha Rey (ci-contre) et avec plusieurs approximations dans le texte ("son ami Xavier Poussin" !). La photo apparaît authentique, car elle est reprise dans un court article en anglais du site "Euromédia 24", également du 18 septembre. Et aussi, le même jour, sur l'article en anglais du site "Caliber".
        11. En tout début de matinée du 19 septembre, le site "Riposte laïque" a publié un long article, intitulé "Brigittegate : hommage au courage de Natacha Rey et à son combat". Anne Schubert y rappelle que la relaxe de Natacha en appel était "un tremblement de terre juridique, médiatique et politique. Une démonstration que la parole libre, même dérangeante, peut gagner face aux silences organisés". Elle conclut en rendant hommage à son avocat : "Danglehant ne fait pas que défendre une cliente : il incarne une résistance intellectuelle, audacieuse, parfois dérangeante, mais profondément attachée à la vérité et aux droits fondamentaux". En préambule, elle a cité un proverbe mexicain : "« Ils ont essayé de nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines".
        12. Le 19 septembre, Jasmin de Savoie a dédié à Natacha Rey la chapelle qu'il avait créée la veille (illustrations ci-contre). Il en rend compte dans une étrange vidéo de vingt minutes, nous rappelant que Natacha était attachée à la foi chrétienne.
        13. Le 19 septembre, sur le site "Entre la plume et l'enclume", Maria Poumier a publié une article intitulé "Natacha Rey nous a quittés en martyre de la vérité", reprenant ce que nous avons écrit et pointant sur les autres articles du site, notamment la page intitulée "Le Brigittegate pour les nulles et les nuls". Cette page a été reprise, le 20 septembre, dans un article de "Réseau International".
          Le 10 septembre 2024, Maria Poumier avait publié un entretien de 53 minutes avec Natacha Rey (lien, retranscription pdf).
        14. Les voyantes sont au rendez-vous, Kriss Sinclair (vidéo), "Une petite voix" (qui parle de ses échanges avec Natacha) (vidéo, illustration ci contre) ou Agnès Tarot (vidéo). "Son travail n'aura pas été vain". "Tu resteras victorieuse". "Natacha a réussi !"...
        15. Anna Van Denski est une journaliste internationale et analyste politique spécialisée dans la politique étrangère de l’Union européenne et dans les relations entre l’OTAN et la Russie. Elle vit et travaille à Bruxelles depuis 2005. Membre du corps de presse international de Bruxelles (API), elle est accréditée auprès des institutions de l’UE depuis janvier 2005. Elle couvre et commente l’actualité de l’UE pour des médias de renom, comme la BBC. Le 18 septembre, elle a publié sur YouTube une vidéo de 18 minutes, en langue russe, intitulée "France : Natasha Rey s'en va invaincue".
        16. Le 18 septembre, la rédaction du site "Zoé Sagan" a publié un article intitulé "Définitivement relaxée", reprenant la nouvelle de François Danglehant ("l’action publique s’éteint par la mort de la personne poursuivie"), et considérant Natacha comme une journaliste indépendante. "Ceux qui l’ont connue disent une femme simple, sans manières, qui aimait les gens et qui leur parlait. Pas une théoricienne, pas une professionnelle de la colère. Quelqu’un qui avait un désir de justice et de vérité, et qui l’a poursuivi jusqu’au bout, y compris quand il ne restait plus rien d’autre, y compris sous chimiothérapie, y compris seule."
        17. Un poème de Nathalie Poma, transmis pas Chloé Frammery et Lionel Labosse :
             
          Quand la vérité dérange au plus haut sommet
          Quand dire ce qu'on pense devient un danger
          Encore une belle âme qui part
          Mais ta lumière restera quelque part
              
          Quand la vérité dérange au plus haut sommet
          Il restera toujours quelqu'un pour chercher
          Il restera toujours quelqu'un pour questionner
          Quelque part une autre voix pour continuer !

          Ta quête continuera d'exister.
           
          (au centre une retouche IA de la photo la plus connue de Natacha Rey, sans chapeau ni lunettes)
        Il s'agit d'un hommage funèbre aux antipodes des mondanités, rendu à une personne populaire, lanceuse d'alerte courageuse ayant bousculé un gigantesque et lamentable mensonge au sommet de l'Etat français. Les meilleurs médias alternatifs en rendent compte ou en rendront compte. La vidéo de GPTV a été vue 180.000 fois en un jour sur YouTube, sans compter les reprises. Les commentaires élogieux sont innombrables, que ce soit sous les hommages rendus ou sous les persiflages des médias macroniens.

      4. Les premières réactions dans les médias de grand chemin. (19 septembre)
        1. Le 19 septembre, un premier média de grand chemin s'exprime sous le titre "Natacha Rey, à l'origine de la rumeur transgenre visant Brigitte Macron, serait morte brutalement, la complosphère en deuil". Georges Lamarque signe un article dans "La Dépêche du Midi" où il conclut en exprimant une "fake news" (sacré "journaliste" !) : "Si son décès est confirmé, Natacha Rey disparaît comme elle a vécu, c'est-à-dire dans l'affection des membres de la communauté complotiste et conspirationniste pour qui son cancer aurait été provoqué par le vaccin du Covid-19, et dans le mépris ou l'indifférence de tous les autres". C'est la première fois que nous entendons dire que Natacha aurait pu être victime du vaxxin Covid !
          Xavier Poussard a réagi très vigoureusement à cet article par un tweet où il s'en prend au patron de "La Dépêche du Midi" Jean-Michel Baylet, désigné comme ayant pour "père biologique, René Bousquet, ami intime de François Mitterrand et patron de la police de Vichy" (on pourra aussi lire cet article de 2016). Quel honneur pour Natacha d'être ainsi calomniée !
          Le plus surprenant dans cet article est quand même, en bonus, la photo ci-contre (IA ou pas ?) légendée "Brigitte Macron porte-t-elle une perruque ? On a (enfin) la réponse". Elle renvoie à un long article imbuvable du pro-Macron "Tribunal du Net", qui se contente de répéter ce qui avait déjà été dit en 2018 (Chapitre 12) : ce ne serait pas une perruque, mais des extensions. Peu importe le comment, nous connaissons le pourquoi : aider un homme à se prétendre femme.
        2. Le 19 septembre, Camille Allain pour "20 minutes" (article), Pauline Bosquet pour "Gala" (article) signent des papiers convenus amalgamant complotisme, rumeur et fake news. A cette date, l'AFP ne semble pas avoir réagi.
        3. Le 19 septembre, le site de Sébastien Auzière, qui trouve que sa "mère" est trop âgée, a publié un article aussi décalé que les autres sur ce site, avec en illustration une "Brigitte" Macron rajeunie de 40 ans par IA (et pas ressemblante, probablement jugée plus belle). Titre : "Décès de Natacha Rey, protagoniste controversée à l'origine de l'affaire Brigitte Macron". Le texte châtié, typique d'une IA, évite les amalgames des obsédés de la complosphère pour ne s'en tenir qu'à la rumeur, aux allégations et aux complotistes. Un deuxième article, du 20 septembre, de la même IA nommée "Chloé Gauthier", présente une variation du premier.
          Quelle idée étrange de transformer ainsi sa "mère", considérée comme une "référente maternelle" par Laurence, soeur de Sébastien (P.-S. 97d). Sans oublier l'autre soeur, Tiphaine, qui s'exhibe partout avec ses jeunes enfants (maintenant adolescents) et son nouvel amant, y compris dans un magazine albanais (article du 2 septembre). Drôle de "mère", drôles d'enfants ! Qu'il est difficile et dangereux de s'enfoncer dans le déni d'une supercherie publique à l'échelle mondiale ; les réactions, parfois bizarres, débordent de façon plus ou moins consciente, comme des indices de la réalité cachée d'une famille tout sauf ordinaire. Nous notons toutefois que Sébastien fait preuve d'une certaine retenue, se contentant de reprendre les propos de la presse "people", sans surenchérir. Et même, titrer sur "La tragique disparition de l'instigatrice de l'affaire" est la marque d'un certain respect. N'est-ce pas l'action de Natacha qui permettra, à terme, à la famille Trogneux de sortir des affres du mensonge ?
        4. Photo non validée
          Le 19 septembre, oui, c'est dans un journal mainstream : "La Nouvelle Tribune" a publié un article neutre sur le décès de Natacha Rey, avec une photo qui lui est expressément attribuée (ci-contre). L'article, signé Cédric Amoussou, est intitulé "Natacha Rey, à l’origine de la rumeur sur Brigitte Macron, meurt après une ultime victoire en justice" (en réalité elle meurt dans une ultime victoire et non après). Comment est-ce possible ? Réponse : c'est un journal québécois.
          Croyez-vous que l'AFP s'en inspirera ?
          A travers le monde, il y a bien sûr d'autres articles adoptant cette neutralité. Par exemple, le 18 septembre, un article du site espagnol "Imagen poblana" ou, également le 18 septembre, un article du site en anglais "Ground News".
        5. Retournons en France et à Saintes, où Natacha est décédée. Le journal local "Haute Saintonge" a publié un article le 18 septembre signé Jonathan Roger. On y retrouve la presse macronienne comploteuse et provax : conspirationnists (il paraît qu'il y en a beaucoup à Saintes !), antivax, théorie du complot...
          L'information est pareillement reprise, le 19 septembre, sur le site de Jean-Marc Morandini (article).
        6. Le lundi 21 septembre, il semble n'y avoir guère que la rédaction de "La Nouvelle République" (article) pour reprendre les propos de "20 minutes" (l'article de Camille Alain).
          Apparemment, l'AFP, Agence France Presse, censée couvrir et vérifier l’actualité avec indépendance et rigueur, a reçu pour consigne de ne pas traiter le décès de Natacha. C'est important à l'étranger et pour une grande partie, méprisée, de la population, mais pour ce valet du pouvoir, cela ne regarde pas l'ensemble des Français, qui devrait rester, pour l'autre grande partie, dans l'obscurantisme médiatique.

      5. Et encore d'autres réactions diverses. (le 21 septembre)
        1. "Natacha Rey, décès de celle par qui le scandale est arrivé. De l'éloge au pamphlet, tout le monde en parle", tel est le titre de l'article publié le 21 septembre par la rédaction de "France-Soir", ce média arbitrairement privé de son titre de presse. Il y est rappelé que "20 Minutes" a titré sur ""la complotiste derrière la rumeur", rappelant d'abord les accusations portées contre elle avant sa relaxe en appel", mais sans ajouter que la justice a rejeté l'existence d'une rumeur en prenant en compte la plainte Cotten. France-Soir a loupé un épisode mais a eu le bon goût de rappeler les accents gaulliens de François Danglehant lors de la relaxe en appel : "Natacha Rey pourchassée, persécutée, condamnée, mais finalement Natacha Rey relaxée !" (Fil1 6).
        2. Le site "Profession Gendarme" reprend chaque jour une dizaine d'articles et de vidéos d'horizons divers. Le 22 septembre, trois de ces articles traitent du décès de Natacha Rey (page). Nous retenons la rediffusion d'un entretien de Natacha avec Chloé Frammery, réalisé le 31 janvier 2026, que nous avons déjà analysé dans le Fil1 59l. Nous la commentons à nouveau, avec quelques compléments. La vidéo date du 31 janvier 2026 et dure une heure et quart. L'entretien se déroule en quatre parties :
          1. (les 19 premières minutes, 00:00 à 19:00) Le détournement de 2 millions d'euros par an de "Brigitte" Macron des "Pièces jaunes", dénoncé par le "Canard Enchaîné" (Fil1 56k) et confirmé par la vice-présidente des "Pièces jaunes" tout en osant prétendre que ce serait une "fake news" (Fil1 58e), avec des médias complices et un refus de toute enquête (oui, on est en Macronie...). "C'est une faute inexcusable", il faut "faire diligenter une enquête", "Dès que quelque chose dérange, c'est une fake news".
          2. (de 19:00 à 33:00) Ce que Natacha prépare dans son livre. Voici quels étaient nos commentaires :
            Quelle est la nouvelle théorie de Natacha ?
            Elle affirme qu'elle a changé d'analyse sur certains points, sans préciser lesquels. Elle estime désormais que l'affaire est complexe, ce qui rejoint notre avis. Toutefois, elle semble ne vouloir présenter qu'un seul scénario, qui nous paraît énigmatique, puisqu'elle a de nouveau affirmé qu'il n'y a pas eu usurpation d'identité. Nous ne comprenons pas comment Jean-Michel Trogneux aurait pu devenir sa soeur Brigitte Trogneux sans qu'il y ait usurpation d'identité. Cela signifierait-il que Brigitte Trogneux, née en 1953, n'aurait pas existé ? Nous sommes certains de son existence (une ou deux personnes sous la même identité), depuis une naissance à Amiens en 1953 jusqu'à, au moins, la mise au monde de son troisième enfant en 1984, en passant par les années 1960, 1964, 1969, 1972, 1973, 1974, 1975, 1976, 1977, 1980. Elle pourrait même encore exister, en tant que "dame au chapeau", que Natacha a été la première à deviner en juin 2021 (Fil1 58a). Natacha parle d'un secret qu'elle tient apparemment à préserver. Cela pourrait être rébarbatif : quel est l'intérêt d'écrire un livre reposant sur un secret qui ne serait pas dévoilé ?
            La vérité de Natacha, celle de Xavier et les autres
            Natacha a regretté que Candace Owens ne l'ait pas contactée pour prendre en compte des éléments importants ignorés par Xavier Poussard. C'est l'occasion de lui signaler, de la même façon, qu'il est regrettable qu'elle ne nous ait pas contactés, nous Pressibus, car nous craignons qu'elle ignore toujours des éléments importants. Nous serons aussi vigilants envers sa version des faits que nous l'avons été envers la version de Xavier. Nous regrettons que l'un et l'autre estiment détenir "la" vérité. Nous estimons ne pas disposer d'éléments suffisants pour y parvenir de manière globale. Nous ne pouvons qu'envisager un éventail d'hypothèses et définir celle qui nous semble la plus vraisemblable. Et cela pourra évoluer en fonction des nouveaux éléments présentés dans l'ouvrage à venir.
            Le retard pris par la publication de ce livre est un bon signe, s'il ne devient pas trop important. En effet, étant donné que son auteure travaille assidûment à sa conception, y compris en effectuant quelques recherches complémentaires avec l'aide de correspondants, nous espérons y trouver des éléments qui feront avancer l'enquête.
            Par deux fois auparavant, nous avions joint Natacha par email. Elle ne nous avait pas répondu. Elle a certainement lu nos commentaires et a préféré ne pas répondre pour garder un certain mystère sur son positionnement. C'était son choix.
            Nous rappelons avoir publié deux textes de Natacha : un entretien pdf sur 5 pages et une étude pdf de 48 pages, intitulée "Anomalies dans les archives". Nous avions également relayé la vidéo d'une intervention publique de Natacha à une "Journée de la Liberté" à Auch le 10 septembre 2022 (Annexe D 27). Nous ajoutons la vidéo de la lecture en 2024 par Natacha d'une lettre envoyé à la justice.
          3. (de 33:00 à 55:00) Natacha présente ses déboires judiciaires. Elle donne des précisions sur le pourvoi en cours, sur le retard provoqué par "Brigitte" Macron, qui était déjà important en janvier (Natacha estimait qu'il fallait encore attendre six mois). A la fin (51:30 à 55:00), elle parle des plaintes qu'elle a déposées avec son avocat. Nous savons que celle devant la Cour européenne a échoué et nous sommes sans nouvelles des autres, qui pourraient être closes.
          4. (après 55:00), Natacha parle de sa maladie.
        3. Un homme déguisé en "Brigitte" sur la télévision belge ! Il semble que personne n'ait encore parlé du décès de Natacha Rey sur une télévision francophone (peut-être au Québec ou en Afrique ?). Est-ce un hasard si la télévision belge RTBF a diffusé le 21 septembre un sketch en vidéo de quatre minutes, réalisé par James Deano pour l'émission "Le grand cactus" ? Emmmanuel Macron y a la peau noire et où "Brigitte" y est interprétée par un homme (en fait Isabelle Hauben, une femme qui ressemble là à un homme) affublé d'une perruque grossière. C'est impensable sur une télévision française. Et ce sont nos proches voisins, pas de lointains Russes ou Chinois ! Certes les Belges ont pris une précaution de façade, ils pourront dire que "Brigitte" n'est pas un homme, puisqu'Emmanuel n'est pas noir (de peau, mais d'âme ?). Il n'en reste pas moins qu'ils ont osé. Et jusqu'à faire dire à Emmanuel : "Comment veux-tu convaincre les gens que tu n'as pas de saucisse ?"
          Avec "Brigitte", la France est devenue un sujet de moquerie dans le monde entier. Quand donc s'arrêtera la farce ? Natacha a été exemplaire dans sa dénonciation de cette supercherie, qui est devenue une bouffonnerie, tant le déni a pris des proportions insensées. Un premier mariage en 1974 avec une autre mariée, des photos truquées, Henri le "petit gros" qui se cache, de nombreuses photos mystérieusement disparues, un fantôme nommé André Louis Auzière, une photo de décès en maillot de bain, etc. On veut encore nous faire gober cela ! Il faut être "journaliste" français pour faire croire à une telle gabegie.
        4. Une vidéo de sept minutes publiée le 22 septembre, extraite d'un long enregistrement du 19 septembre, présente un hommage du magazine "Nexus". Marc Daoud y raconte les contacts qu'il avait eus avec Natacha en 2021. De plus, il l'avait contactée il y a six mois pour lui proposer un entretien. Elle avait décliné, ne se sentant pas en forme... "Je trouve honorable qu'il y ait des citoyens comme elle qui tentent d'enquêter sur des sujets complexes. [...] J'espère qu'un jour ce travail aboutira à une vérité".
          Dans un ancien entretien vidéo avec Marc Daoud, Natacha déclarait (à 30:30) : "Qu'il y ait une Brigitte Trogneux qui soit décédée, on ne sait pas très bien à quel âge, c'est possible, mais qu'elle soit la mère des enfants de "Brigitte", qu'elle se soit vraiment mariée avec un André Auzière, etc., je n'y crois pas une seconde".
        5. Ce 22 septembre, "Mari New", un site en langue arabe, a publié une vidéo de dix minutes en hommage à Natacha. On lit en commentaire traduit : "Une femme a révélé un secret qui a fait grand bruit au sujet de l'épouse du président français Emmanuel Macron… Puis elle est partie, avant que l'affaire ne refasse surface et ne soulève une multitude de questions.
          Photo non validée
          Dans cette vidéo, nous revenons sur l'affaire qui a hanté *Brigitte Macron* pendant des années, et nous retraçons comment ces allégations ont vu le jour, d'où elles se sont propagées, ce qui a été dit à leur sujet, jusqu'aux développements juridiques et scientifiques qui ont remis cette affaire sur le devant de la scène. Nous nous attardons également sur le nom de **Natacha Rey**, ainsi que sur les déclarations et allégations qui lui sont associées, puis nous vous présentons les faits et informations les plus marquants qui circulent, en faisant la distinction entre ce qui est avéré et ce qui n’est qu’une simple allégation ou rumeur.
          "
        6. Nous terminons ce florilège d'hommages en reprenant un message posté sur YouTube le 23 septembre par "Brest Buzz". Il réunit quelques-uns des très nombreux messages postés sur les réseaux sociaux par des citoyens et citoyennes qui veulent poursuivre le combat initié par Natacha. Nous ne sommes pas quelques "fadas" méprisables, comme nous a désignés Emmanuel Macron, nous sommes une multitude de personnes responsables et exigeantes qui n'acceptent plus d'être manipulées par des menteurs invétérés qui font sombrer notre pays et souillent nos valeurs de liberté, égalité et fraternité.



    10. 24 septembre 2026. Le pape et la grande pécheresse "Brigitte"

      Les Macron essaient sans cesse de siphonner le prestige et la popularité de personnalités célèbres pour regonfler leur honneur en berne. Avec les papes, ils nous jouent régulièrement cette comédie. Sur cette période de dix ans, Emmanuel est-il plus souvent dans les robes de son pape que dans les jupes de sa mère ?

      1. Voici un historique des rencontres d'Emmanuel Macron, en présence ou pas de "Brigitte", avec le pape François (avant avril 2025) puis avec le pape Léon XIV (après mai 2025) :
        1. Le 26 juin 2018 au Vatican. Article, photo 1.
        2. Le 26 novembre 2021 au Vatican. Article.
        3. Le 24 octobre 2022 au Vatican. "Brigitte" accompagne Emmanuel. Elle proclame : "“Je prie pour vous tous les jours”". Article, photo 2.
        4. Le 23 septembre 2023 à Marseille. "Brigitte" accompagne Emmanuel. Ils assistent à la messe au stade Vélodrome. Le président d'un état laïc y est-il à sa place ? Article, photo ci-contre.
        5. Le 14 juin 2024, lors d'une réunion du G7 à Bari, en Italie, en présence de 24 chefs d'Etat. Emmanuel Macron est assis à la droite du pape François. Article.
        6. Le 15 décembre 2024 à Ajaccio. Article.
        7. Le 10 avril 2026 au Vatican. "Brigitte" accompagne Emmanuel. Article, photo 3.
        Les six premières rencontres sont documentées dans un article du journal "La Croix" du 25 avril 2025, alors que l'IA ChatGPT fait de nombreuses erreurs quand on lui demande, allant jusqu'à croire que Léon XIV est mort depuis longtemps (échange pdf de 3 pages). Méfions-nous des IA...
        Rappel de notre P.-S. 119c : Macron veut-il désigner le pape ?
        Le 1er mai [2024], en soirée, le site "Le Monde" a osé se comporter, aux yeux de l'Elysée, comme un vulgaire média complotiste... Il a titré : "A Rome, des rumeurs de complot ourdi par Emmanuel Macron pour influer sur le choix du futur pape". L'article souligne qu'un journal italien a "clamé" que "Macron veut même choisir le pape" et qu'un autre a estimé que "Macron s’incruste même dans le conclave" Existe-t-il un précédent, dans le dernier siècle, où un chef d'Etat aurait réuni les cardinaux de son pays, suscitant de telles insinuations ?


        Photos 1 à 4

      2. Les tentatives avortées des Macron pour rencontrer davantage encore le pape.
        Le 8 décembre 2024, lors de la messe d'inauguration de Notre-Dame, à laquelle le pape avait refusé de se rendre, "Brigitte" avait communié devant les caméras du monde entier. Photo 4. Nous écrivions, à la fin du Fil1 87 : "Croyez-vous que Jean-Michel Trogneux s'était lavé de tous ses péchés ?"
        Extrait d'un article du "Pélerin" du 21 septembre 2026 : "Enfin ! Après plusieurs tentatives, Emmanuel Macron va recevoir un pape à Paris. Ce vendredi 25 septembre 2026, il accueillera Léon XIV à l'Élysée et s'entretiendra en tête à tête avec lui avant les discours prononcés devant les autorités du pays.
        Jamais avare d'un coup d'éclat diplomatique et médiatique, le chef de l'État avait essayé de recevoir son prédécesseur dès 2019 : le 15 avril, alors que Notre-Dame de Paris brûlait encore, il avait tenté par tous les moyens de joindre le pape François pour lui proposer de venir aussitôt. Refus de l'évêque de Rome, peu ému par l'incendie. Si ce n'était pour la catastrophe, ce sera pour la renaissance, voulut croire Emmanuel Macron. Jusqu'au bout, il a cherché à le faire venir pour la réouverture de la cathédrale, le 8 décembre 2024. L'idée n'était pas inconvenante, tant l'État français s'est mobilisé pour rendre au plus vite aux catholiques de la capitale leur lieu de culte. Las, l'Argentin déclina à nouveau, pour se rendre quelques jours plus tard en Corse. Il aura donc fallu attendre un autre successeur de saint Pierre pour que la soutane blanche soit à nouveau visible dans les rues de Paris, dix-huit ans après la visite de Benoît XVI. Et pourtant, Emmanuel Macron n'a pas encore avec Léon XIV le niveau de proximité qu'il affichait avec François.
        [...] Cette réserve se retrouve d'ailleurs dans le déroulé du programme. Comme l'a révélé le quotidien La Croix*, le Saint-Siège a refusé tout ce qui aurait pu donner l'impression d'une visite d'État – dont l'escorte par la Garde républicaine et le dîner officiel. « Il s'agit avant tout d'une visite apostolique, auprès des fidèles », temporise-t-on de part et d'autre.
        ".

      3. Emmanuel un peu écarté, c'est "Brigitte" qui s'impose.
        Emmanuel Macron n'a donc pas eu droit à sa visite guidée de la cathédrale Notre-Dame de Paris, son dîner officiel, sa remise de la grand-croix de la Légion d’honneur et son escorte de la Garde républicaine. Il a refusé d'assister aux messes, non pas, en toute logique, à cause de la laïcité de l'Etat français, mais plutôt parce qu'il était vexé. Il va même pertuber la visite papale en s'invitant à la télévision la veille de son arrivée à 20 heures. Il a quand même obtenu de pouvoir l'accueillir à sa sortie d'avion, le vendredi 25 septembre, et à le faire venir au palais de l'Elysée pour s'entretenir avec lui et prononcer de beaux discours devant les caméras (article). Le lundi 28 septembre, il a invité ses amis russophobes à écouter un discours du pape, avant son départ de France (article).
        "Brigitte", dont il faut remonter la popularité, sera, elle, au plus près du pape (article). Avec Emmanuel, le "premier drame de France" (comme l'appellent Lionel Labosse et Nicolas Stoquer) viendra l'accueillir à l’aéroport d’Orly et l'accompagnera à l’Elysée. Iel assistera à la messe place de la Concorde et sera là à Metz. Partout sous les caméras et l'admiration des commentateurs de télévision. Alleluia !

      4. Détente avant l'indigestion médiatique.
        Le matraquage des radios et des télévisions va être terrible, peut-être pire que pour la sensationnelle cérémonie d'ouverture des JO 2024. On va nous abreuver de "la première dame" par ci, "la première dame" par là, icône de la mode française, si pieuse et si touchante. Pour mieux affronter ce matraquage, nous allons faire une pause récréative avec deux vidéos, en nous amusant de cette "première dame" qu'est devenu Jean-Michel Trogneux.
        Dans la première vidéo (de 4 mn 45, datée de mai 2025). Guillaume Ibot a emprunté les lunettes de Michel Polnareff pour chanter, non pas "Je suis un homme", mais "Si c'est une femme", à comprendre comme "Iel est une femme" ou en même temps "Iel est un homme", puisque c'est "Brigitte" qui est concernée. Le considérer comme une femme est-il encore crédible ? Probablement, puisque le pape se laisse berner sans réagir.
        Dans la seconde vidéo (de 3 mn 40, du 21 septembre dernier), Karine Dubernet nous ramène à l'actualité. Son sketch a pour titre les mots incantatoires que le pape prononcerait à l'adresse de "Brigitte" s'il refusait de se faire berner : "Vade retro bouffonas".

      5. La guerre ou la paix ? Les deux en même temps. (le 25 septembre)
        Le pape Léon XIV se rend en France pour y apporter un message de paix (article du 25 septembre) et, quelques heures avant son arrivée, Emmanuel Macron annonce l'envoi de soldats français en Arabie saoudite (article du même jour). Nous sommes en Macronie.

      6. Emmanuel Macron privé de "sa" cathédrale. (le 26 septembre)
        Si le pape laisse Emmanuel Macron guerroyer à sa guise, il a été plus ferme pour l'empêcher de se présenter, une nouvelle fois, en maître des lieux de Notre-Dame de Paris. Il était devenu indispensable de repousser celui qui a profité de l'incendie de 2019 pour s'autoglorifier (article flagorneur, de 2024). Il fallait rendre au lieu sa destination liturgique. Rappelons qu'après sept années d'instruction judiciaire, les causes de l'incendie sont toujours inconnues, alors qu'une piste sérieuse, facile à suivre, semble être négligée, enfouie sous un amas de pistes annexes. Qu'en est-il de la pose préalable d'un enduit sur les poutres, qui contiendrait un produit inflammable ? Nous avons interrogé ChatGPT à ce sujet (document pdf de 3 pages) : le manque de transparence est patent et louche.
        Dans le P.-S. 83 du 13 décembre 2024, nous écrivions : "Il [E. Macron] a osé y prononcer un discours, alors qu'aucun roi ni aucun président ne l'avait fait jusque-là dans une cathédrale (article)". Nous poursuivions en parlant de sa volonté de retirer des vitraux voulus par Viollet-le-Duc afin d'imposer les siens, provoquant la colère des défenseurs du patrimoine (article). Comme s'il était le maître des lieux !
        Ci-contre à gauche, l'arrivée du pape à l'Elysée (lien). Ci-contre, à droite, à l'Elysée, Manu présente aux invités son pote Léon, la main sur son épaule (lien, article). Amen.
        Lors des vêpres qu'il a célébrées à Notre-Dame ce 25 septembre, le pape n'a pas évoqué le président Macron dans son discours (article).
        Le lendemain, "Brigitte" est présente à la messe de la Concorde, aux côtés du Premier ministre Lecornu qu'elle a probablement fait nommer. Malgré la présence de nombreuses caméras, le pape passe devant eux comme il est passé devant les autres personnes présentes (photo). Pour lui, tous les hommes sont égaux devant Dieu, à l'inverse des médias et des juges français d'aujourd'hui, presque tous devenus macroniens.

      7. Une épée de Damoclès au-dessus de "Brigitte". (le 26 septembre)
        Le discours d'Emmanuel Macron juste avant l'arrivée du pape est inquiétant. C'est l'objet d'une émission vidéo de GPTV d'une heure 35 mn, animée par Mike Borowski, le 26 septembre, intitulée "Le psychopathe Macron annonce le sabotage de la France". Quand les parlementaires comprendront-ils que sa capacité de nuisance est intacte et qu'il est urgent de le censurer ?
        L'un des invités, Christian Cotten, s'est exprimé, en fin d'émission (à partir de 1:29:00) sur la plainte qu'il a déposée contre les Macron (Fil1 74) et a fait plusieurs remarques :
        1. la doyenne des juges d'instruction peut demander à des policiers de se renseigner sur Henri "le petit gros" au bar "Le Nemrod" d'Amiens,
        2. elle peut également demander à "Brigitte" Macron et à son frère Jean-Michel Trogneux de venir s'entretenir avec elle durant cinq minutes à son bureau,
        3. il se montre patient et la laisse agir,
        4. il va ajouter les cinquante nouveaux plaignants qui se sont manifestés il y a un an (d'autres personnes peuvent s'ajouter) ; cela fera environ 110 plaignants pour une plainte qui peut avoir des effets très importants.
        "Brigitte" Macron devrait être considérée comme tous les autres justiciables et perdre le statut d'intouchable qui lui est tacitement attribué, sans base juridique. Le pape serait d'accord.

      8. La bonne surprise d'un pape anti-Macron. (le 28 septembre)
        Nous l'apprenons tardivement, mais un article de "Profession Gendarme" de ce 28 septembre, reprenant une vidéo, de trente minutes, du site "Histoire de Paix" du 31 août dernier, raconte la volonté du pape de refuser le protocole macronien : "L'Eglise ne vas pas venir à Paris pour serrer des mains, elle y va pour laver des pieds".
        Dans sa prière de Lourdes du 26 septembre, Léon XIV a déclaré : "Obtiens pour la France des dirigeants sages et généreux, prêts au sacrifice d’eux-mêmes, capables d’affronter les défis et voulant servir le bien commun. Qu’ils la gardent en paix au sein du concert des nations, [...] fassent entendre sa voix pour promouvoir la défense des droits humains fondamentaux ainsi que la paix dans le monde, en rejetant à jamais les logiques de guerre" (article).
        Emmanuel Macron est un psychopathe pas sage du tout, manipulé par sa "Brigitte" et par des forces cachées. Il favorise les riches de façon outrancière, ce qui n'est pas généreux du tout. Il préfère parader avec des dépenses somptuaires que de montrer l'exemple de sacrifices. Il s'est montré nullissime pour affronter le défi du Covid et mauvais pour d'autres crises. Il a dégradé le bien commun en endettant fortement notre pays. Il s'est obstiné à détruire les biens fondamentaux de multiples façons, notamment en dégradant le système de santé, en réduisant la liberté d'expression et l'indépendance de la justice, etc. Il a usé d'une logique guerrière dangereuse pour faire croire que la Russie s'apprête à attaquer notre pays et en doublant le budget de l'armée, au détriment des biens communs.
        Il ne dépend que de nous, citoyens, de faire en sorte que ces prières soient exaucées, en renversant la table le plus tôt possible et en retirant toute confiance à ceux qui ont soutenu le régime macronien par leur refus de voter les motions de censure. Nous avons besoin d'une rupture complète avec les pratiques macroniennes.

      9. L'hypocrisie de la comédie des Macron. (le 29 septembre)
        Il semble que les propos du pape aient vexé les locataires de l'Elysée, qui ont tenté de reprendre la main. Tant pis pour la laïcité, Emmanuel s'est imposé à la messe dans la cathédrale de Metz, alors que cela n'était pas prévu.
        Auparavant, à la conférence du matin, il est devenu soudainement un chantre de la paix, sans pour autant diminuer le budget de l'armée (un porte-avions de dix milliards d'euros, etc.) : "Le monde a changé, la guerre est revenue. Notre effort pour la paix doit être à la hauteur des enjeux". La guerre a toujours existé, ce qui est revenu c'est le fait de vouloir impliquer le territoire français dans une guerre.
        Leur popularité en photos
        L'Europe de la paix est devenue l'Europe de la guerre. Les amis bellicistes de Macron, eux, n'ont guère eu envie d'écouter un véritable message de paix : "Alors que de nombreux chefs d'Etat européens ont reçu une invitation, peu ont finalement fait le déplacement" (article).
        En essayant ainsi de surenchérir et, parfois même, en se faisant remarquer à presque faire le pitre auprès du pape, Emmanuel Macron, coaché par "Brigitte", n'était là, à Metz, que pour tenter de siphonner un peu de la popularité du pape.
        Ajoutons le témoignage d'un correspondant :
        Micronus au piquet du premier rang
        J'ai suivi en intégralité la messe de Metz. Ils ont placé le couple infernal, qui s'est invité impromptu, au premier rang du côté de l'Evangile, avec Jean-Noël Barrot [ministre des affaires étrangères], le furax belliciste exorbité (!), mais il n'y a pas eu plus de 4-5 plans de coupe très brefs sur eux pendant toute la cérémonie. Micronus était perdu dans ses pensées, et Jean-Michel "Brigitte" s'adonnait à la lecture d'une petite brochure, en faisant attention de ne pas écarter les genoux. A la fin, l'évêque de Metz a remercié le pape au nom de toutes les autorités locales, jusqu'au Préfet, "représentant de l'Etat", mais pas un mot de Macron, qui était à quelques mètres de là. Je n'ai jamais vu un tel profil bas, pendant près de 3 h, de la part de ces deux m'as-tu-vus...
        La cérémonie était très belle, admirablement menée, chantée et filmée. Ce profil bas des trouble-fêtes n'est pas parvenu à polluer cette longue capsule de bonheur. A la fin, bain de foule interminable du pape, dans la cathédrale, à la bonne franquette et orienté vers les malades et les enfants. [Les Macron sont sortis par une porte secondaire et ont été hués, lien vidéo de 22 secondes]
        J'oubliais : aucune politisation pendant cette messe. L'Union européenne n'a pas été évoquée, et l'"hymne européen" n'a pas retenti. J'étais étonné, mais la paix, thème de la cérémonie, n'a été envisagée, sur le plan historique, qu'à l'exemple de la réconciliation franco-allemande après la boucherie de 39-45. Rien au-delà. Les chefs d'Etat invités par Macron ont donc eu raison de ne pas se déplacer. Leur nauséabonde structure communautaire n'était pas le sujet. Encore une divine surprise.
        Le départ sur le tarmac a dû paraître longuet pour Léon XIV, mais bon, il est chef d'Etat, il lui faut se taper ces rangées de militaires au garde-à-vous et leur "musique".



    11. 1er octobre 2026. Quand Natacha Rey considérait que "Brigitte" Macron était le travesti "Coupe-zizi".

      Entre les retombées du décès de Natacha Rey et la décision du tribunal de Wilmington, attendue avant le 26 octobre, concernant la plainte des Macron contre Candace Owens, d'autres informations, pouvant être surprenantes, vont animer l'affaire que nous suivons.

      1. L'hommage de Nadine Touzeau à Natacha Rey.
        Lors des premiers hommages rendus, nous avons découvert plusieurs personnes ayant été en contact avec Natacha. Voici, dans une vidéo du 28 septembre, d'une demi-heure, le témoignage et l'hommage de Nadine Touzeau, profileuse ayant découvert que "Brigitte" est un homme dès 2016. Elle a eu de nombreux contacts avec Natacha au cours du premier semestre 2022, y compris chez elle et chez Natacha. Elle raconte à quel point les tracas dont son amie était alors l'objet (y compris une surveillance policière permanente, elle a été harcelée !) ont joué dans la dégradation de sa santé, qui était déjà fragile à cause d'un premier cancer. Elle nous dit aussi que le caractère de Natacha était rigide, au point qu'il était difficile d'infléchir son avis. Il était plus commode de l'approuver systématiquement.
        Nadine a également évoqué un livre que préparerait François Danglehant, sans préciser s'il s'agit du même livre que celui auquel Natacha travaillait jusqu'à son décès.
        Cela nous rappelle qu'Amandine Roy ne s'est pas encore exprimée publiquement, à notre connaissance. Comme pour Nadine Touzeau, il semble que sa bonne entente avec Natacha ait tourné court, au fil des années de leur lutte commune.

      2. Protection de l'enfance : stop aux passe-droits, "Brigitte" et les autres.
        L'intouchable "Brigitte" Macron, qui a détourné l'adolescent Emmanuel Macron en 1993, devrait figurer sur la liste noire des personnes interdites de contact avec les enfants et adolescents. Cette liste, annoncée le 1er avril 2026 (date significative ?) par le ministre de l'éducation nationale demeure à cette heure une promesse en l'air qui, comme de nombreuses promesses macroniennes, n'existe que pour apaiser les colères citoyennes, pour ensuite être oubliée.
        Un communiqué de presse du 29 septembre nous rappelle que "le 9 juin 2026, Lionel Labosse lançait la pétition « Pas de renards dans nos poulaillers » et interpellait le ministre par une « mise en demeure » pour faire de cette liste noire un instrument global qui n’exclurait pas les VIP, le « RPVIE » (Registre Public de Vigilance des Intervenants Extérieurs). Face à l’insuffisance des fichiers existants et en l’absence de réponse du ministre, l’enseignant dépose un recours devant le Conseil d’État. Il appelle citoyens, parents, syndicats & associations à se joindre à cette action".
        Lionel Labosse, aidé par Maître Diane Protat, a ainsi "saisi le Conseil d'Etat [le 25 septembre] pour imposer la création du registre public RPVIE et exiger son application sans aucun passe-droit". Il s'explique dans une vidéo de 3 minutes tournée devant le Conseil d'Etat, au Palais-Royal de Paris.
        Le 1er septembre, Lionel avait publié dans son journal un document pdf d'interrogation de l'IA ChatGPT sur la fréquence des visites de "Brigitte" Macron dans les établissements scolaires. En neuf années scolaires, cette personne, actuellement accusée de viol par personne ayant autorité (dans la plainte Cotten en cours de traitement par la doyenne des juges d'instruction de Paris), a effectué au moins 43 visites d'établissements scolaires sous divers prétextes, généralement celui de la protection de l'enfance et contre le harcèlement. Or on sait à quel point les Macron inversent les valeurs (harceler Natacha Rey et d'autres côté pile, combattre le harcèlement côté face). Une visite du 5 mars 2018 dans un lycée de Dijon a été omise dans ce décompte minimaliste (article et photo ci-contre). Autre manque trouvé par hasard : le lycée Algoud-Laffemas de Valence, le 25 mars 2024 (article, photo). Et encore le 9 juin 2026 au Havre (lien, photo). 43 semble être un chiffre très minimaliste. Peut-être le double ? Serait-ce compulsif ? Que pourrait-il se passer, hors des caméras, impliquant "Brigitte" elle-même ou l'une des personnes louches de l'entourage des Macron ?
        Selon notre constitution, "Brigitte" Macron est une personne ordinaire, qui n'est pas du tout intouchable (contrairement à son mari, qui l'est pénalement jusqu'à la fin de son mandat) et qui ne devrait bénéficier d'aucun passe-droit. Le Conseil d'Etat va-t-il fermer les yeux ou va-t-il assumer son rôle ?
        Parallèlement se développe un "pacte citoyen contre la pédocriminalité" (tweet), auquel pourrait s'ajouter la demande du citoyen Labosse.

      3. Chloé Frammery invalide certaines photographies de Natacha Rey.
        Dans une vidéo d'une demi-heure du 1er octobre 2026, Chloé Frammery n'a validé que trois photos de Natacha Rey et a rejeté les autres, dont certaines que nous avons reproduites dans notre Fil 9. A chaque fois nous avions indiqué précisément l'origine de ces photos, qui semblaient être authentiques. Nous les laissons en place, en y ajoutant la mention "Photo non validée".
        De plus, Chloé se fait porte-parole des parents de Natacha qui auraient ordonné (par une "demande expresse") à Emmanuelle Anizon de détruire les vidéos qu'elle avait filmées de Natacha, avec son accord, en août 2025. Quelle idée de demander une telle destruction alors que Natacha et nous tous avons regretté la destruction supposée de photos de la famille Trogneux ! Natacha, par sa volonté même, est devenue un personnage public.
        Il est démenti que Natacha aurait demandé l'asile en Russie et cela ne lui aurait pas été proposé par les autorités russes, mais seulement suggéré par son avocat François Danglehant.
        Une grande partie de cette vidéo est consacrée aux démêlés judiciaires de Natacha, que nous résumons sur notre page des actions en justice.

      4. Interrogations sur des enfumages discrets et des oublis étranges. (le 2 octobre)
        Cela fait cinq ans que l'on sait que "Brigitte" Macron est un homme et presque cinq mois que l'on sait qu'une action en justice est ouverte contre les Macron pour, notamment, "atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation". Pourtant certains médias alternatifs, qui se veulent à la pointe de la lutte contre le régime macronien, font encore des émissions où "Brigitte" est considérée comme une femme et où Emmanuel n'est pas accusé de haute trahison par une centaine de citoyens. Prenons deux exemples.
        1. Le média "Tocsin" invite une personne qui, sous le pseudonyme "Aphrodite", allume un contre-feu (voire un canular) pour faire croire que "Brigitte" serait une femme qui voudrait divorcer d'avec Emmanuel (vidéo d'un quart d'heure, du 1er octobre, sur le livre "Tchao Manu !" paru en janvier 2026). Cela ressemble aux livres parus en février-mars 2025 (P.-S. 104). Nous avons cité "Tocsin" à plusieurs reprises, notammment quand Clémence Houdiakova interviewait Xavier Poussard. Mais pourquoi ne pas avoir invité Lionel Labosse, un citoyen qui prend des risques, auteur sans pseudonyme d'un livre rabelaisien sur "Brigitte" ? Pourquoi ne jamais inviter Christian Cotten, pourquoi n'avoir jamais (semble-t-il) parlé de sa plainte ? Et ne pas l'avoir évoquée avec Xavier Poussard, qui n'en parle pas davantage ? D'autres, comme Régis de Castelnau, "OK Podcast" Christian Combaz ou Chloé Frammery n'en parlent pas non plus. Pourquoi ? Rappelons que l'acceptation de cette plainte prouve que l'affaire "Brigitte" n'est pas une rumeur et repose sur des faits qui peuvent être étudiés par la justice. Pourquoi le taire, faire comme si c'était secondaire, oublié ?
        2. En second exemple, nous prenons le média "Juste milieu" animé par Rémy Watremez. Il ne semble pas bien connaître ce qu'ont fait Natacha Rey, Xavier Poussard et Christian Cotten, même s'il n'hésite pas à parler de l'éventualité que "Brigitte" soit un homme, mais en présentant systématiquement cette question comme très secondaire. Ainsi disait-il, dans une vidéo d'une demi-heure du 27 février 2026 (à 7:30) : "Cette histoire de Jean-Michel Trogneux, ça ne tient plus. Parce que le jour où c'est avéré, ils vont nous prouver quoi ? Que les médias ont menti aux Français pour faire élire un président qui a menti sur le sexe de sa femme ? OK, mais c'est pas illégal !". Bien sûr que c'est illégal : l'usurpation d'identité, les faux et usage de faux, le mariage interdit, les plaintes sous double nom, etc. ! Rémy Watremez enfume ses auditeurs en s'en tenant seulement au détournement de mineur. Certes, c'est déjà ça, sauf que "Brigitte" n'avait pas 39 ans mais 47 ans. Il a toutefois raison de rappeler que c'est Manette, la grand-mère d'Emmanuel, qui aurait "abrité chez elle les premières rencontres du couple", ce qui n'est pas ordinaire du tout. Nous ne l'avions pas mentionné (nous parlons de Manette au Chapitre 17 et dans l'Annexe A 14).
        Il est regrettable que certains médias alternatifs, même s'ils sont parfois intéressants, ne s'inscrivent pas dans une démarche collective visant à faire connaître la vérité. Ne devrions-nous pas évoluer et rejeter certaines méthodes de nos adversaires, telles que l'opacité et le refus d'informer ?

      5. Jean-Michel "Brigitte" est-il allé voir la mère de ses trois enfants ? (le 2 octobre)
        "Paris Normandie" titre : "Pourquoi Brigitte Macron était-elle à Sainte-Adresse ce vendredi 2 octobre 2026 ?", avec cette introduction : "Brigitte Macron a été aperçue sur la promenade de la plage, à Sainte-Adresse, vendredi 2 octobre 2026. La première dame se rend régulièrement dans la région havraise, à titre personnel ou pour ses responsabilités associatives". Effectivement, ses déplacements au Havre sont nombreux, et pas toujours pour une réunion publique (qui pourrait être doublée d'une réunion privée). Nous en avons trouvé en 2017, 2021, 2022, 2023, 2024,2025, et donc en 2026, sans compter évidemment les visites non indiquées dans les médias.
        Nous mettons cela en parallèle avec les déplacements annuels du couple Macron dans la ville voisine de Honfleur, tous les ans vers la Toussaint, depuis les années 1990 (Annexe A 42). Pour Honfleur, nous avons émis l'hypothèse que les Macron rencontreraient, outre Jean-Louis Auzière et son épouse Catherine Audoy, Brigitte Auzière, alias la "dame au chapeau", potentielle mère des trois enfants Auzière (Fil2 4). Certaines des visites au Havre permettraient des rencontres similaires, lesquelles seraient alors plus nombreuses que nous ne l'estimions.
        Au passage, quatre garde du corps, peut-être un hélicoptère ou un avion, pour un déplacement privé, ce sont des frais que la Cour des comptes ignore...

      6. Le couple royal, ses courtisans et les jeunes gueux. (le 3 octobre)
        Le 29 septembre dernier, "Le roi Macron Ier et la reine Brigitte" ont été accueillis avec magnificence par le couple royal espagnol (vidéo d'une minute). Le 3 octobre, devant la crème des courtisans, une "exceptionnelle assistance", "de la famille Arnault au grand complet, aux actrices amies et muses", sa Majesté Macron Ier, accompagnée de la reine "Brigitte", toujours parfaitement photoshoppée, a décoré de la Grande Médaille un créateur de mode pour les très riches (article). Ils ont vu, eux qui nous regardent de haut (ci-contre), Jean-Michel non photoshoppé, mais diront qu'ils ne savaient pas que c'était lui. Voilà où mènent la richesse et la célébrité en Macronie.
        Son Altesse Macron Ier, inspiré par la reine "Brigitte", a, durant neuf années, désigné les ministres de l'éducation nationale et a récemment interdit l'usage des téléphones portables dans les lycées. Conséquence : les lycéens se révoltent (article). Le chaos royal se répand à nouveau. Comme à l'époque des Gilets jaunes, un lycéen a perdu un oeil. Ce n'est qu'un début, mais il n'y aurait, une fois de plus, paraît-il, aucune violence policière. Le couple Macronescu rebondira-t-il à nouveau, et même au-delà de 2027 ? Ou fuira-t-il à Varennes ?

      7. "Coupe-zizi" source 1 : Natacha Rey considérait que Jean-Michel "Brigitte" était le prostitué "Coupe-zizi". (le 6 octobre)
        Lionel Labosse a récemment publié sur YouTube (qui menace de le censurer) un extrait vidéo de quatre minutes d'une émission de GPTV du 12 août 2023 réunissant Mike Borowski, Natacha Rey et son avocat François Danglehant (source : vidéo d'une heure et 7 mn sur Crowdbunker). Chloé Frammery avait aussi interviewé Natacha à cette époque, qui lui avait tenu les mêmes propos extraits d'un "courrier envoyé au juge d’instruction de Paris en avril et en mai". Sur une page de son site, Chloé a retranscrit l'extrait suivant de cette lettre :
        Demande écrite de Natacha Rey à la justice française
        Je vous demande d’effectuer les actes suivants :
        • Saisir la Grande Chambre de l’Instruction d’une demande en nullité de la plainte et du réquisitoire pour omission du visa de l’article 32 al 3 de la loi sur la presse et pour violation de l’article 51-1 dernier alinéa de la loi sur la presse.
        • Ordonner une expertise ADN de Madame TROGNEUX Brigitte et de Monsieur TROGNEUX Jean-Michel et ce afin de faire toute la lumière sur cette ténébreuse affaire.
        • Organiser une confrontation entre Madame TROGNEUX Brigitte et moi-même.
        • Entendre l’ancien directeur des renseignements généraux Claude BARDON, l’ancien commissaire Lucien-Aimé BLANC et l’inspecteur Claude PAUL qui ont travaillé à la brigade mondaine, qui confirmeront qu’un travesti du nom de TROGNEUX se prostituant, fréquentait bien l’officine du pasteur DOUCÉ, connu dans les fichiers de cette brigade sous le sobriquet de « Coupe-Zizi », et encore que ledit TROGNEUX faisait partie des « filles de Madame CLAUDE » pour laquelle travaillait aussi à l’époque, le transsexuel Alexandre GIRAUD (dit Alexandra GIRAUD, dit Kim Harlow) décédé du sida en 1992. Les anciens ministres fréquentant assidûment le 32, rue de Boulainvilliers dont certains sont encore en vie, s’en souviennent aussi probablement.
        Dans les droits des justiciables, il est stipulé que "Vous pouvez demander au juge de faire un certain nombre d'investigations qui vous semblent utiles.
        Gonflé, Jean-Michel "Coupe-zizi" !
        Sa poitrine est également gonflée.
        Le juge n'est pas obligé de faire droit à votre demande, mais, s'il refuse, il doit vous expliquer, par écrit, pourquoi il refuse et vous pouvez faire appel de sa décision
        ". Comme trop souvent, Natacha n'avait pas eu de réponse. C'est un marqueur du mépris de la justice française pour de nombreux justiciables.
        Même si le prénom du dénommé Trogneux n'est pas écrit, nous comprenons que Natacha savait, par des sources policières sérieuses, puisqu'elles sont citées et présentées à la justice, que Jean-Michel Trogneux a été un prostitué connu sous le nom de "Coupe-zizi".
        Oui, il s'agit bien de l'actuelle "Brigitte" Macron, accueillie, ou tout du moins en apparence, comme une reine dans les plus belles cours royales mondiales. Un ancien prostitué trompe ainsi les rois et les reines, ainsi que les puissants de ce monde, ou tout au moins se moque d'eux, en se présentant comme leur égale, "première dame" de la France ! Sous les caméras du monde entier ! Nous comprenons que Candace Owens ait qualifié cette supercherie de "plus grand scandale politique de l'histoire de l'humanité" (P.-S. 42) ! Même ceux qui ne sont pas dupes font semblant de l'être. Malheur à ceux qui exprimeraient leurs doutes !
        Certes, cela surprend, mais nous allons voir que deux autres sources confirment les soupçons de Natacha.
        Remarquons que, si rien ne corrobore pour l'instant une proximité avec "Madame Claude" (qui était à la tête d'un réseau de prostitution), la fréquentation du pasteur Doucé semble probable (Chapitre 14).

      8. "Coupe-zizi" source 2 : un ancien prostitué confirme l'existence de Véronica "Coupe-zizi" en 1995. (le 7 octobre)
        Bien que nous connaissions les propos de Natacha Rey sur "Coupe-Zizi" en août 2023, nous n'en avions pas parlé. Nous attendions qu'elle en dise davantage, ce qu'elle ne fit pas (ou dans un livre posthume ?). Mais nous les avons cités dans le P.-S. 89 du 5 janvier 2025 dès que nous avons appris qu'une autre personne, sous le pseudonyme de Stéphane de Charnage, parlait de "Coupe-zizi".
        Installé en Thaïlande, il racontait que, dans ses jeunes années, il était prostitué travesti à Lyon sous le nom d'Emma et qu'il y avait fait la connaissance, au printemps 1995 d'une "transsexuelle assez connue dans le milieu sous le nom de « coupe-zizi », car elle incitait les travelos à faire une transition de genre chirurgicale. On l'appelait Véronica, mais tout le monde la connaît aujourd'hui sous un nom totalement différent".
        Il donnait des précisions : "Dans le discours de Veronica aka Coupe-zizi, il y avait cette façon de toujours commencer ses phrases avec : "c’est à dire que"... Ça m’avait doublement énervé parce que son langage faisait partie d’une certaine classe de la société déconnectée de la réalité. [...] Plus tard en devenant Brigitte, je ne l’ai pas reconnue tout de suite surtout avec la perruque mais quand je l’ai entendue dans une interview de TF1 je suis tombé sur le cul quand j’ai entendu Coupe-zizi ! La même mais avec une perruque et quelques années de plus !".
        Ensuite, interviewé par Christian Cotten et son avocat Philippe Fortabat-Labatut, Stéphane de Charnage est apparu sincère et a accepté de témoigner devant la justice, dans le cadre de la plainte déposée par Christian Cotten.
        De notre côté, nous avons pris ses propos avec une certaine circonspection au début, avant d'y croire davantage le 11 janvier 2025 (P.-S. 91) et carrément le 18 janvier (P.-S. 94d2), après l'interview.

      9. "Coupe-zizi" source 3 : Véronique "Coupe-zizi" s'est exprimée à la télévision en 1977. (le 7 octobre)
        Notre quasi-certitude de la justesse des propos de Stéphane de Charnage repose sur le fait que nous connaissions déjà une "transexuelle" (on ne disait pas "transgenre" à l'époque), qui avait des airs de bourgeoise, qui faisait la promotion de la "transsexualité" à la télévision en 1977, qui avait pour tic langagier "C'est-à-dire...", qui se faisait appeler Véronique, que nous ne connaissions pas sous le nom de Coupe-zizi (sobriquet pouvant apparaître plus tard et de toute façon malvenu à la télévision), mais que nous savions être Jean-Michel Trogneux, pour avoir la même voix que "Brigitte" Macron, ce qui a été confirmé par un expert et plusieurs IA.
        C'est la fameuse comparaison établie en janvier 2022 au Chapitre 14 entre une vidéo de l'INA du 27 septembre 1977 de la "transsexuelle" Véronique sur "Antenne 2" et une autre vidéo du 14 janvier 2022 sur "RTL" de "Brigitte" Macron. Elle a été évidemment reprise par Xavier Poussard d'abord dans "Faits & Documents" puis dans son livre. Non seulement on retrouve la même voix, mais aussi la même silhouette (Véronique n'est montrée que par son ombre), les mêmes gestes et le même tic langagier "C'est à dire...". C'est tellement évident qu'il n'y a pas besoin d'un expert ni d'une IA pour en avoir la certitude. Avec l'IA ChatGPT, nous avons poussé très loin la comparaison sur notre page Gepeto. La police scientifique et un juge d'instruction indépendant ne pourront que confirmer l'identité commune de "Coupe-zizi" et de "Brigitte", avec une quasi-certitude. En cinq ans, personne n'a présenté une contre-analyse sérieuse prouvant le contraire.

      10. "Coupe-zizi" conclusion : ce que nous pouvons en déduire. (le 7 octobre)
         
        Nous disposons donc de trois sources d'information complètement indépendantes les unes des autres. Nous les avons présentées dans un ordre différent de la chronologie de nos découvertes afin de montrer qu'elles sont tout aussi convaincantes dans un sens que dans un autre. Cela nous permet d'affirmer que :
        1. selon chacune des trois sources, Jean-Michel "Brigitte" Trogneux Macron est la personne transgenre désignée sous le prénom Véronique / Véronica (deux fois) et sous le surnom de "Coupe-zizi" (deux autres fois) ;
        2. par deux fois, en 1977 et en 1995, cette personne a fait la promotion du changement de genre ; on peut considérer que "Brigitte" Macron a effectué la même promotion, de façon plus discrète, par exemple avec la présence de drag-queens lors de la cérémonie d'ouverture des JO de 2024 ;
        3. deux sources indiquent que cette même personne a fréquenté des prostitués travestis ; "Brigitte" Macron ne cache pas sa longue amitié avec Michou (Chapitre 19) ;
        4. deux sources mentionnent le tic langagier "C'est-à-dire", qui est aussi celui de "Brigitte" Macron ;
        5. pour n'être cité que par une seule source, on peut être plus circonspect sur le fait que cette personne ait été elle-même un prostitué ; toutefois, il a pu l'être durant une période plus ou moins courte (en tout cas avant de partir à Truchstersheim en 1985) ;
        6. Véronique connaissait probablement le pasteur Doucé, car c'est certainement par lui que "Antenne 2" avait trouvé les deux "transsexuelles" de l'émission de 1977, et Natacha Rey a fourni d'autres indications allant en ce sens.
        L'ensemble apparaît très cohérent et ne permet pas de croire à une succession de hasards ni de faux témoignages. La seule réserve que l'on peut émettre est l'absence d'autres témoignages, voire de photos, alors que d'assez nombreuses personnes ont pu connaître Véronica. Mais il est difficile de dire publiquement avoir été un prostitué travesti ou en avoir fréquenté. Cela serait plus facile si un juge d'instruction recherchait publiquement de tels témoignages et enquêtait pour en trouver.

      11. Une honte absolue : le lycéen, violé par "Coupe-zizi" devenu "Brigitte" Macron, traumatise les Français. (le 7 octobre)
        Détourner un lycéen en étant son professeur est considéré par la justice comme un "viol sur mineur par personne ayant autorité" (qu'il y ait eu ou non une relation physique). Cela s'est passé vers 1993 à Amiens, au lycée "La Providence". Le professeur, alors nommé "Madame Auzière", était devenu illégalement transgenre en 1985, menant une vie parallèle sous le nom de "Coupe-zizi". Il a épousé le lycéen en 2007 et ce dernier est devenu président de la République française en 2017. Une action en justice, dissimulée par les médias de grande audience, est engagée, déclenchée par Christian Cotten et une centaine de citoyens pour "faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation" (Fil1 74). Suite à une politique catastrophique menée par l'ancien lycéen, coaché par son professeur travesti, devenu par la suite icône de la mode (!), la France, devenue de son côté guerrière russophobe, est dans un état lamentable, secouée par de nombreuses manifestations. C'est une honte absolue.
        Ce 6 octobre 2023, les préoccupations de la France d'en haut et de celle d'en bas sont extraordinairement divergentes :
        1. Emmanuel Macron, tel Kim Jong-un, a assisté au tir d'un missile intercontinental nucléaire M51 "après avoir multiplié les mises en garde, ces dernières semaines, contre les « menaces » russes". Il proclame : "Aujourd'hui, nous sommes plus forts" (article).
        2. "Brigitte" Macron a assisté au défilé de mode Louis Vuitton, au Louvre. Entourée de plusieurs gardes du corps, elle en est sortie avec Delphine Arnault, la milliardaire fille de Bernard Arnault, l'homme le plus riche de France (courtes vidéos : 1 2, article).
        3. Des lycéens, étudiants et parents d'élèves ont défilé à travers toute la France pour protester contre la dégradation des conditions d'étude, conséquence de la politique scolaire menée par le couple Macron depuis neuf ans (article).
        4. Quelques médias de grand chemin se sont indignés d'une pancarte lycéenne montrée à la télévision "France 2" où il était écrit "Macron bz ta prof, pas les nôtres". Ce serait une "honte absolue", des appels à la censure sont lancés (article avec une vidéo où le professeur Claude Hugot du lycée "La Providence" est censé s'appeler André-Louis Auzière et être le premier époux de "Brigitte" ! Cf. Chapitre 9). Mais flouter le message aurait fait polémique (article). Cela serait une "insulte" (article). Mais qui insulte le peuple avec des provocations guerrières et des défilés de mode ?
        Une fois de plus, on est en pleine inversion accusatoire, l'enfumage médiatique est généralisé pour cacher les vérités à ne pas montrer. Toutefois, nous avons là une bel exemple d'actions collectives permattant de briser un tabou. Car cette pancarte montrée à la télé n'était pas unique, loin de là.
        Nous l'avons trouvée à Paris (article, photo), à Amboise (article, photo), à Clermont-Ferrand (article, photo), à Angers (article, photo), à Tours en double exemplaire (article, photo), ailleurs dans l'ouest (article, photo), à Locmoné dans le Morbihan (article, photo), à Bordeaux (article, photo), encore à Bordeaux (article, photo), à Bayonne (article,photo), en Savoie (lien, ci-contre), à Toulouse (article, photo), à Périgueux (article, photo), à Lyon (article, photo), encore à Lyon (article, photo), à Montluçon (article, photo), à Besançon (article, photo), à Gardanne en Provence (article, photo), à Castenaudary (article, photo), à Nîmes (lien, photo), à Morlaix (lien, photo), de nouveau à Paris (lien, photo), encore à Paris (lien, photo), à Montval-sur-Loir dans la Sarthe (lien, photo), à La Rochelle (article, photo), vers Toulouse (article, photo), à Villeneuve-sur-le-Lot (article, photo), sur "Le Média TV" (lien, photo). ailleurs (lien, photo). Et nous pourrions facilement aller plus loin. Il n'y a pas Lille  ? Cherchons sur Lille... Trouvé : article, photo. Et une dernière, pour les sourires : lien, photo.
        Ainsi, il était naturel et sain de montrer à la télé un slogan très populaire à travers toute la France, n'en déplaise aux censeurs des médias macroniens.

        Le slogan populaire du 6 octobre 2026 :
        Macron baise ta prof, pas les nôtres !
        C'est bien, mais pour se rapprocher de la réalité, il y a mieux :
        Macron encule ton prof, pas les nôtres !
        Il est même possible d'aller plus loin avec : "Macron enc. ton prof Coupe-zizi, pas les nôtres !"
        (Ce ne sont pas des propositions de slogan, mais une façon de dire que considérer "Brigitte" comme une femme
        cache l'étendue de la tromperie, qui va bien au-delà du viol caché d'un mineur, qu'il convient certes de dénoncer)
        (Pourquoi pas des slogans sur le thème de la plainte Cotten ? Car l'omerta qui l'entoure est scandaleuse...)

      12. Des nouvelles de la plainte Cotten. (le 8 octobre)
        Il s'agit de la plainte contre les Macron, pour faux, viol et haute trahison. Déposée en décembre 2024, elle a été prise en compte en mai 2026. Cela signifie que le dossier présenté par une centaine de plaignants est solide et que l'on ne devrait plus considérer qu'il s'agit d'une rumeur. Très peu de Français le savent, tant l'omerta est généralisée, même dans les médias alternatifs. Cette plainte suit son cours. Christian Cotten, à la fin d'une longue vidéo de GPTV du 7 octobre, sur la grève des lycées (à partir de 1:34:30), nous apporte deux précisions :
        1. En juillet dernier, il a appris la nomination d'une magistrat instrructeur pour traiter l'affaire. Elle est déjà en charge de la plainte McKinsey-Macron.
        2. Le 2 octobre dernier, il a appris que le vice-procureur demande l'irrecevabilité de la plainte, ce qui n'est pas surprenant puisqu'il représente l'Etat, donc les Macron.
        Christian Cotten semble très satisfait de la nomination de la nouvelle juge. Nous sommes plus circonspects, car l'affaire McKinsey-Macron avance très lentement.
        Le 9 octobre, Christian Cotten a repris ces informations dans un communiqué et un tweet.

      13. Emmanuel Macron furieux, quelle est la capacité d'indignation de la jeunesse ? (le 9 octobre)
        "Selon «Le Parisien», le président aurait été «furieux» de découvrir que la pancarte «injurieuse sur son épouse» avait été diffusée sur la chaîne publique, à deux reprises, et plus furieux encore de ne pas voir d’excuses à l’antenne le lendemain. D’une manière ou d’une autre, il l’aurait fait savoir à France Télévisions. Le quotidien français rappelle que le slogan fait clairement référence au fait que Brigitte Macron avait été la professeure du président avant de devenir son épouse" (article). C'est pourtant la vérité. Pourquoi la cacher ?
        Plus que le slogan "Macron baise ta prof, pas les nôtres !" lui-même, c'est son affichage sur un média d'Etat et l'absence d'excuses de la chaîne de télévision qui ont rendu "furieux" Emmanuel Macron. Un "rappel a été fait par la direction à toutes les équipes de la rédaction". Il s'agit de respecter l'omerta, la même omerta qui cache aux Français la plainte Cotten et qui rend fébriles et muets les journalistes dès qu'un doute sur le genre de "Brigitte" est évoqué. La propagande muselle tous ces journalistes qui ont oublié leur mission première, de rendre compte de la vérité des faits. Avec cet exemple, qui s'ajoute à de nombreux autres, Emmanuel Macron s'affiche publiquement comme le patron de la propagande médiatique qui chloroforme la population.
        Toutefois, la rédaction de "France 2" ne s'est pas aplatie, en déclarant : "Cela n’est pas une erreur. L’image existe et date du jour. Rien n’a été inventé" (article). C'est assez rare pour être signalé. Il est vrai que prendre une image au hasard déclenchait une forte probabilité de tomber sur ce slogan, comme nous l'avons montré.
        La nouvelle journée de manifestation lycéenne du 8 octobre a d'ailleurs vu refleurir le slogan honni par le pouvoir, par exemple à Dunkerque (article, photo), à Nice (article, photo) et à Marseille (article, photo).
        En remontant le temps, on trouve ce slogan le 5 octobre, notamment à Concarneau (article, photo) et à Paris (article, photo). Et encore avant, le 1er octobre, par exemple à Paris (article, photo), à Béziers (article, photo ci-contre à droite), à Besançon (article, photo) ou ailleurs (article, photo).
        Même dans les rues d'Amiens,
        dès le 30 septembre !
        Avant le 1er octobre, nous n'en avons trouvé trace qu'à un seul endroit, le 30 septembre, et devinez où : à Amiens, la ville des Macron et Trogneux (lien, photo ci-contre à gauche) ! Et c'est sur le site du "Courrier Picard", dont on connaît la macronite aiguë (P.-S. 112b) !
        Bien sûr, nous ne sommes pas les seuls à avoir remarqué la récurrence du rappel de ce qui a fondé le couple présidentiel (lien, tweet).
        Parmi les autres slogans, nous en avons retenu un, trop rare, libellé "Sois jeune et indigne toi !!!". Oh oui, qu'il y a matière à s'indigner, qu'il y a besoin de s'indigner collectivement ! Nous subissons des médias propagandistes, des juges serviles, des élus obtus, des téléspectateurs endormis, un président de la République accusé d'atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation, qui aurait dû être destitué depuis longtemps si les médias, les juges, les élus et les téléspectateurs n'avaient pas abandonné leur capacité d'indignation !



    12. 12 octobre 2026. La censure perverse extrajudiciaire des Macron met en danger la liberté d'expression.

      C'est devenu un leitmotiv de ce dossier : le pouvoir macronien cache de sombres turpitudes qu'il veut garder secrètes, qu'il ne peut pas combattre en recourant au droit français actuel et qu'il tente donc de dissimuler par des moyens extrajudiciaires. Pourquoi ? Parce qu'il ne maîtrise pas encore totalement notre appareil judiciaire, lequel s'appuie préférentiellement sur la réalité des faits et n'est pas entièrement corruptible. Ainsi, face à la réalité d'une "Brigitte" Macron transgenre, les Macron n'ont pas attaqué en justice sur le fond du dossier, mais sur la forme, c'est-à-dire sur des à-côtés, comme le cyberharcèlement. En dehors de la justice institutionnelle, des acteurs privés manipulables permettent d'actionner la censure technique des réseaux sociaux et la censure morale des médias, en s'appuyant sur des prétextes (rumeurs, etc.), sans que la réalité originelle des faits n'ait été examinée. C'est une stratégie perverse et dangereuse, qui remet en cause la liberté d'expression en France et en Europe. Elle est déjà en place mais, pour les Macronescu, elle devrait être davantage généralisée.

      1. Les Macron s'en prennent même à la liberté d'expression aux Etats-Unis ! (le 12 octobre)
        Un article de Philippe Rosenthal, publié dans "Observateur continental" ainsi que "Modialisation.ca" (lien) et intitulé "L’attaque de Macron sur la liberté d’expression aux États-Unis scandalise", met en lumière des propos inquiétants tenus par le mari de "Brigitte" Macron, à l'université Complutense de Madrid le 29 septembre dernier : "Ce qu'on appelle aujourd'hui la "liberté d'expression" à l'américaine, promue par certains, est l'opposé de la liberté d'expression. [...] Il n'y a pas de liberté s'il n'y a pas de limitation à ma liberté qui commence par la liberté des autres et le respect d'un cadre commun. [...] Il faut reprendre le contrôle, et des réseaux sociaux comme de l'intelligence artificielle qui arrive. [...] En même temps que la responsabilité des plateformes, il faut en effet des tiers de confiance, structures de fact-checking qui permettent justement de restaurer la vérité, c’est-à-dire en tout cas de restaurer des faits pour que les gens puissent confronter ces faits aux théories auxquelles ils sont exposés.". Et pour instaurer "sa" vérité, "restaurer" (!) son histoire légendée, Sa Majesté Macron veut "qu'il y ait un traitement de l'information" en s'appuyant sur "la responsabilité des plateformes".
        C'est une inversion des valeurs, classique chez celui qui veut tant faire la guerre pour imposer "sa" paix.
        En France, selon l'article 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, la liberté permet, en théorie, de tout dire "sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi". Les limites sont donc en place. Pourquoi prétendre qu'il n'y en aurait pas ? Notre pays dispose de tout un arsenal législatif pour condamner les excès de la liberté d'expression. Il suffit de s'en servir, sans faire appel à des plateformes privées pour qu'elles en décident par elle-mêmes, selon les dénonciations de fact-checkers à la solde du pouvoir (Rudy Reichstadt & Cie) et selon des règles cachées et arbitraires orientées par le pouvoir en place.
        Et lorsque ces plateformes ont la sagesse d'estimer que ce n'est pas de leur ressort de limiter la liberté d'expression, Macron va jusqu'à prétendre que ce serait une "pure connerie" ! Tenir de tels propos montre à quel point l'élève de "Brigitte" est dangereux.
        L'auteur de l'article rappelle que "Macron et les instances européennes prônent une régulation active d'Internet et des réseaux sociaux (via le Digital Services Act, par exemple) pour exiger la modération des contenus, selon eux, illégaux et préserver la concorde civique. Macron et la Commission européenne tentent encore d’interdire l’accès d’Internet aux moins de 15 ans rendant, par ricochet, aux adultes l’obligation de prouver leur identité. [...] Les propos de Macron ont rapidement suscité une levée de boucliers en ligne, les critiques soulignant le contraste entre les déclarations de Macron sur la liberté d'expression et les troubles qui secouent la France. [...] Les propositions de Macron représentent un danger pour la démocratie et la liberté d’expression".
        Ces propos d'Emmanuel Macron en Espagne ont provoqué de l'inquiétude aux Etats-Unis, comme le montre l'exemple de ce tweet.

      2. En France, le mensonge est devenu la religion d'Etat (le 13 octobre)
        Francis Lalanne est souvent présenté comme un artiste sulfureux. Il suffit de lire l'introduction de sa page Wikipédia : "Il prend à partir de 2021 de nombreuses positions controversées". Comme Macron. "A l'occasion de la pandémie de Covid-19, il tient des propos complotistes" mais ne provoque aucun décès, contrairement à Macron qui s'est fait le porte-parole des comploteurs de "Big Pharma". Lalanne "appelle ouvertement à la désobéissance civile et à un coup d'Etat", ce qui aurait été salvateur et ne nous aurait pas entraînés là où nous en sommes actuellement. "Ce qui lui vaut finalement le bannissement de son compte Twitter", il n'a donc rien fait d'illégal, il a été censuré par un organisme privé, soutien des Macron, c'est tout. C'est ce que le Thénardier de l'Elysée veut généraliser en s'appuyant sur les "fact-checkers" à sa solde. "Lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie", épisode de la guerre commencée en 2014, "il diffuse des informations pro-Kremlin", alors que Macron, lui, relaie des informations anti-Kremlin, faisant croire à une "menace russe" contre la France, avec une audience infiniment plus importante que celle de Lalanne, et en amenant le pays au bord de la faillite. De Lalanne et de Macron, qui est le plus sulfureux ?
        Francis Lalanne peut paraître très isolé, notamment en tant que candidat à l'élection présidentielle de 2027, mais ses réflexions sur notre société sont souvent pertinentes. C'est particulièrement le cas dans l'affaire "Brigitte", à propos de laquelle il s'exprimait le 12 octobre au micro de Kentra dans une émission reprise le lendemain sur le site "Profession Gendarme", dans un extrait vidéo de neuf minutes. "Cette personne ["Brigitte" Macron] est mise en cause, à l'échelle internationale : il y a un doute sur qui elle est vraiment. [...] Tu ne peux pas prétendre porter l'image de ton pays et ne pas, de manière radicale, démentir les accusations qui sont portées contre toi. Si cette personne était vraiment le contraire de ce dont on l'accuse, il était extrêmement simple pour elle [...] de démentir. Or cette personne ne l'a jamais fait. [...] Cela fait partie des choses absolument inacceptables, que le peuple français a acceptées. Et, en l'acceptant, le peuple français a surtout accepté le principe du mensonge comme religion d'Etat. C'est-à-dire qu'à partir du moment où le mensonge a été à ce point institutionnalisé, il est clairement devenu le média principal de la gouvernance. [...] Il y a une suspicion légitime concernant le mensonge du discours gouvernemental".
        Une majorité apparente de Français accepte le mensonge "Brigitte", ainsi que de nombreux autres mensonges. Nous sommes dans l'importante minorité (voire majorité médiatiquement ignorée ?) qui ne l'accepte pas et qui s'en indigne. On ne peut pas bâtir un avenir sain en s'appuyant sur des mensonges. Le Brigittegate est un révélateur. Comme jadis l'affaire Dreyfus.

      3. Menacer ceux qui osent ou oseraient ne pas s'autocensurer. (le 15 octobre)
        Le média "Géopolitique Profonde" (GPTV) dérange tellement qu'il fait l'objet d'une sévère attaque de la part du journal comploteur "Le Monde", aux mains du macronien Xavier Niel, gendre de Bernard Arnault. Sous le titre "Désinformation" (et non pas "Information" !), un article du 11 octobre, signé par Johanna Beeckman et Gaëlle Borgia, deux obsédées de la complosphère, pointe l'embauche de personnel à bas coût à Madagascar pour sélectionner des sujets et les intégrer à un outil IA. C'était en avril 2025, ce n'est guère d'actualité. Il y a pire, notamment les copies serviles des dépêches de l'AFP canal officiel, souvent arrangées arrangées par IA, et ce n'est pas dénoncé par "Le Monde". Certes, tout n'est pas clair chez cet indispensable et méritoire média. Par exemple, pourquoi n'a-t-il pas relayé la démarche de l'enseignant Lionel Labosse auprès du ministre de l'Education nationale (Fil2 11b) ? Parce qu'une telle démarche citoyenne n'entre pas dans son moule ? En ce qui concerne notre sujet ultra-sensible, ce média est toutefois bien meilleur que d'autres médias alternatifs (Fil2 11d2). Le dénigrement dont il fait l'objet en témoigne.
        Au-delà, c'est une menace à l'encontre des autres médias qui oseraient aborder le Brigittegate de façon trop sérieuse. Ils s'exposeraient à des représailles par un gardien fouettard du Macronisme.

      4. Les Macron veulent même faire taire les journalistes étrangers ! (le 15 octobre)
        Candace Owens revient sur l'affaire "Brigitte" dans une vidéo en anglais commentée en anglais. Candace y apparaît en pleine forme. Elle garde son robuste bon sens face à la procédure intentée contre elle par le couple infernal. Sa réflexion l'amène à accorder une place essentielle à la "bosse" (photo) de "Brigitte" dans la toile des mensonges qui nous leurrent.
        "Brest Buzz" a publié la vidéo en version francisée. Candace rapproche le couple Macron de l'affaire Epstein et de MK-Ultra (court historique en début de vidéo). Elle pense que "C'est la première fois dans l'histoire mondiale qu'un président en exercice d'un pays poursuit en justice un journaliste d'un autre pays" et que c'est "bizarre, juste bizarre". Il n'y a effectivement que les médias français ("médias complaisants dominés par la classe Epstein" selon Candace) pour trouver cela normal.
        Après les journalistes français, on peut estimer qu'à travers cette plainte contre Candace, les Macron menacent les journalistes étrangers qui voudraient traiter l'affaire.

      5. Actualités de bric et de broc. (le 15 octobre)
        1. Le site "Brest Buzz" avance sur plusieurs fronts, en lien avec le Brigittegate. Pierre, son maître d'oeuvre, publie une longue page d'hommages à Natacha Rey et entame une ambitieuse frise chronologique par thèmes. Il appelle à "la création d'un collectif pour poursuivre le combat pour la vérité de Natacha Rey et de tous les brigittologues bénévoles", avec pour objectif de "soumettre toutes les pièces disponibles de l'ensemble des brigittologues bénévoles à un cabinet d'avocats et organiser une action juridique pour 1000 personnes afin de trancher sur le fond les affirmations de Natacha Rey et leurs conséquences pour le peuple français" (mail). Enfin, comme les mois précédents, il a réalisé le 13 octobre une vidéo marathon de quatre heures et quart pour faire une rétrospective de la présente page Pressibus sur le mois de septembre et le début du mois d'octobre.
        2. Une incitation au viol d'adolescent, voilà où mène la glorification du romantisme malsain de l'amour du couple Macron. Une IA imbibée de presse "people", à la manière de ce que l'on voit sur le site de Sébastien Auzière, a réalisé une vidéo de huit minutes (14 vues en 17 heures) montrant à quel point le détournement d'un mineur permet une ascension sociale présentée comme fantastique et heureuse. Apparemment la vidéo d'origine a été réalisée en langue anglaise. On pourrait s'en indigner, si ce n'était d'une niaiserie confondante.
        3. Le pourvoi en cassation des jumeaux Trogneux, "Brigitte" et Jean-Michel (deux identités pour un seul corps), serait examiné le 10 novembre prochain. C'est ce qu'annonce, dans un article d'"Ouest-France" de ce 15 octobre, illustré par une photo assez masculine de "Brigitte" (ci-contre), Philippe Mirkovic, qui est resté bloqué au stade de la "rumeur transphobe" de décembre 2021. Il précise que "le parquet général a émis un avis de cassation partielle". Etant donné que le parquet s'est joint aux jumeaux pour déclencher le pourvoi, il est surprenant que le parquet général ne demande pas entièrement la cassation, mais il y a probablement deux parquets (encore des jumeaux ?), tous deux représentants du pouvoir.
          Cela ne concerne qu'Amandine Roy, puisque Natacha Rey, à cause de son décès, est définitivement relaxée (confirmation par un avocat : lien). "Ouest-France" cache à ses lecteurs le décès de Natacha, comme presque tous les médias de grand chemin. Mais ce pourvoi va les contraindre à le révéler...



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