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    De Jean-Michel à Brigitte Trogneux,
    mensonges à l'Elysée
    Le Fil2 Pressibus 2026-2027

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    Photo Metin Aktaş - Turquie, juillet 2026


    Une page de notre fil d'actualité brigittologique se tourne.
    Le 1er juillet 2026, notre Fil1 2025-2026 est clos dans la douleur d'une censure macronienne arbitraire, sans préavis et complète du site pressibus.org. Deux semaines plus tard, le 14 juillet, la création de ce Fil2 2026-2027 témoigne de la résurgence de ce même site, qui continue de traiter du secret d'Etat entourant "Brigitte" Macron.



    Sommaire
    1. 14/7/2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus
    2. 15/7/2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware




    1. 14 juillet 2026. Une triple censure qui marque l'importance du dossier Pressibus

      1. Un total changement d'attitude de la part des Macron vis-à-vis du site Pressibus. Ce dossier sur "Brigitte" Macron est né de l'absence d'un site de référence permettant de comprendre le lourd secret d'Etat qui commençait à être appelé le Brigittegate. Sur les réseaux sociaux comme sur le Web, les informations étaient éclatées. Toute personne essayant de comprendre avait du mal à cerner l'état du dossier. Le 17 janvier 2022, Alain, le webmestre de Pressibus, a pris l'initiative de publier un premier dossier constitué de quinze chapitres, commençant par une introduction intitulée "Ce n'est pas une rumeur mais un solide dossier", s'appuyant sur les premières recherches de Natacha Rey et Xavier Poussard.
        L'approche était originale : généalogique, rigoureuse, notamment dans la présentation des sources, non anonyme (l'introduction est signée), sans interaction avec les réseaux sociaux, sans marquage politique, sans volonté d'expression médiatique en dehors de la gestion du dossier. L'approche était également citoyenne : une équipe informelle de correspondants s'est formée pour bâtir un dossier structuré, constituant un journal chronologique des événements, tout en menant une enquête d'arrière-plan pour vérifier la cohérence des informations recueillies et émettre à la fois des certitudes solides et un faisceau d'hypothèses.
        Evidemment, dès sa création, les Macron et la cellule de l'Elysée dédiée à l'affaire ont eu connaissance du dossier Pressibus. Mais durant quatre ans et demi, ils n'ont pas réagi. Le peu d'impact médiatique permettait de laisser Pressibus dans la brume des sites défavorisés par les moteurs de recherche.
        Toutefois, au fil du temps, les Macron ont réalisé que ce dossier prenait trop d'importance :
        1. Le site enregistre environ un million de visites tous les 18 mois.
        2. C'est après avoir consulté la page en anglais du site Pressibus, en mars 2024, que Candace Owens déclare "Je suis prête à parier ma réputation professionnelle sur le fait que Brigitte Macron est en réalité un homme" (P.-S. 42).
        3. En décembre 2024, Christian Cotten, bientôt suivi par une centaine de citoyens, dépose une plainte contre X, visant le couple Macron, notamment pour viol et pour atteinte aux intérêts fondamentaux de l'Etat, sur la base du dossier Pressibus (P.-S. 84).
        4. En mai 2026, la doyenne des juges d'instruction du tribunal judiciaire de Paris, Emmanuelle Robinson, après avoir lu le dossier Pressibus, décide d'ouvrir une instruction sur la plainte déposée par Christian Cotten en s'attachant aux faits qui constituent des crimes : faux par représentant de l'Etat, usage de faux, viol sur mineur par personne ayant autorité, atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation (Fil1 74).
        5. Parallèlement, le dossier Pressibus est de plus en plus cité en référence sur le Web, et sur les réseaux sociaux. Sur YouTube, notamment, GPTV, "Brest Buzz", Verdi construisent des vidéos s'appuyant sur les analyses Pressibus, multipliant ainsi l'audience du site.
        Trop, c'est trop, la coupe est alors pleine, le dossier Pressibus devient trop dérangeant. Surtout, péché capital, il permet de comprendre ce que les Macron veulent absolument cacher : l'instruction ouverte à la suite de la plainte Cotten. La justice française enquête sur une atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation par le président de la République en exercice ! Quel coup de tonnerre cela serait si les Français venaient à l'apprendre ! Il devient impératif aux Macron de supprimer un site qui permet d'accéder à une telle information capitale !
        Alors, comme à leur habitude, les Thénardier de l'Elysée ont réagi violemment, comme ils l'avaient déjà fait envers Natacha Rey, envers Xavier Poussard et envers les personnes accusées de cyberharcèlement... Ils se sont déchaînés hors de toute mesure, montrant ainsi leur volonté "d'emmerder jusqu'au bout, pour reprendre l'expression du 4 janvier 2022 (Annexe D 21). Il n'était nullement nécessaire de supprimer tout le site pressibus.org (qui abrite de nombreux autres dossiers que celui dédié à "Brigitte" !) et aussi ses emails ! Pourquoi forcer successivement trois hébergeurs, Free, LWS, O2Switch à inventer des sornettes (une usurpation d'identité, un site payé interdit d'utilisation...!) pour justifier leur censure totale, sans préavis, sans raison précise ? Pour Free, ce n'était pas encore trop gênant, c'était un hébergeur d'appoint, mais les deux autres se sont déshonorés en perdant toute indépendance et tout respect du client pour devenir les larbins des Macron et assassiner tout ce qu'était pressibus.org. Et tout cela sans faire intervenir la justice, parce que, comme pour Natacha Rey et pour Xavier Poussard, elle n'a pas matière à condamner. Ce site est géré par un citoyen lanceur d'alerte qui a un droit fondamental à la liberté d'expression, dans un cadre juridique qu'il respecte.
        Le seul avantage de cette censure est de clouer le bec à ceux qui disaient que le dossier Pressibus n'étaient pas fiable car non censuré.
        Cette analyse a nécessité du recul. Lors de la première des trois censures; nous nous sommes un peu fourvoyés en mettant en cause Xavier Niel, patron de Free : il n'était pas le donneur d'ordre, mais seulement le premier des trois larbins. Plus généralement, la lâcheté des Français, et en premier lieu celle des décideurs et personnalités publiques, face aux méthodes macroniennes, est consternante. Néanmoins, il existe une résistance citoyenne, petite mais active, qui s'organise, comme nous allons le voir maintenant.

      2. Un impressionnant soutien citoyen à Pressibus ! En quelques jours, cinq sites miroirs du dossier Pressibus sur le Brigittegate ont vu le jour dans le monde (Fil1 82). Nous remercions chaleureusement ces solides soutiens. Il s'y ajoutent des archives du Web qui permettent de retrouver l'intégralité du site, à quatre mois près. Tout cela prouve que, même si le site pressibus.org n'avait pas été remis en ligne, notre travail de référence sur ce secret d'Etat aurait perduré. Cette censure aurait-t-elle déjà élargi notre audience ? Censurer un dossier autrement que par la voie légale ne prouve-t-il pas sa valeur ?
        Dans cette épreuve, la solidarité de nos correspondants, y compris celle de lecteurs réguliers qui ne s'étaient jamais manifestés, a été une puissante motivation pour repartir. Merci à tous. Merci pour cette citation lumineuse de Pierre Gripari (lien) : "Toute censure est un aveu. On ne bâillonne que la bouche qui dit vrai".
        Merci à ceux qui ont apporté un soutien argumenté afin de trouver au plus vite une solution technique permettant d'échapper à la censure. La multiplicité de ces solutions a rendu difficile le choix à effectuer. Il n'est pas certain que la solution choisie soit la meilleure, mais nous gardons les autres en réserve. Nous pourrions en particulier dissocier le sous-site du Brigittegate du site pressibus.org. Nous avons opté à la fois pour un hébergement à l'étranger, chez nos amis québécois, et pour une certaine simplicité, à un coût financier et technique abordable.
        Dans notre cas, à supposer même qu'une nouvelle censure soit actionnée, les soutiens déjà engrangés seraient réactivés et rendraient la nouvelle censure aussi inopérante que la première, qui était pourtant d'une grande brutalité.
        Cette solidarité s'inscrit dans un cadre plus large que l'on pourrait qualifier de lutte contre la dictature orwellienne inaugurée par les Macron, qui pourrait se poursuivre sans eux. Nous vivons dans un totalitarisme aux racines lointaines, dénoncées notamment par la philosophe Hannah Arendt (Fil1 17), pour qui "le seul fait de penser est en lui-même une entreprise très dangereuse". Le pouvoir nous impose de suivre la propagande diffusée par son ministère de la Vérité à travers tous les médias mainstream, là où la plainte de Christian Cotten n'existe pas, là où le "consensus des ignares" (Fil1 77) empêche toute recherche sur des médias alternatifs, lesquels sont très peu nombreux à braver la bien-pensance. Les combats gauche-droite sont devenus secondaires, le combat essentiel se situe désormais entre ceux qui n'écoutent que la propagande médiatique et pensent avec elle (et ses variations) et ceux qui savent aller chercher les informations soumises à omerta, comme la plainte Cotten, pour penser par eux-mêmes.
        Le Brigittegate est un révélateur qui peut permettre une bascule citoyenne. Une telle prise de conscience collective inquiète le pouvoir et ses soutiens. Censurer est une marque de vulnérabilité, si ce n'est même le début d'un désarroi.
        Renaître de la censure témoigne de la solidité de notre communauté et de notre étude.

      3. Mode d'emploi du dossier Brigittegate, illustré par un exemple. Nous profitons de ce redémarrage pour apporter de l'aide à ceux qui font des recherches dans notre dossier devenu très volumineux et qui peuvent éprouver des difficultés à s'y retrouver. Nous nous adressons même aux fact-checkers...
        Ah, le beau monde des fact-checkers, ces gens qui prétendent tout savoir et assènent leur vérité sur des sujets qu'ils n'ont généralement pas étudiés ! Prenons l'exemple de Nicolas Kirilowits, ce "journaliste" qui a commis un article de "fact-checking" des "Surligneurs" du 24 avril 2025, modifié le 10 février 2026, intitulé "Trompeur. Affaire pédopornographique de Beauvais : Brigitte Macron ciblée à tort, sur la base d'un lien généalogique flou".
        Monsieur Nicolas, tout comme vous nous sommes ennemis du flou, et nous te proposons directement de te guider par un petit tutoriel qui va te permettre de trouver des informations précises dans la base gratuite et sourcée Pressibus, en prenant comme exemple ton propre sujet sur l'affaire Pierre Robert, de Beauvais.
        Tu comprends que notre dossier compte deux types de pages présentées dans le menu brigittologique : le journal chronologique et les pages d'analyse et de bilan. Le journal chronologique se compose de quatre parties : le dossier 2022, les post-scriptum 2022-2025, le fil1 2025-2026 et le présent fil2 2026-2027.
        Entre parenthèses, puisque c'est un tutoriel, s'adressant aussi à des néophytes, nous indiquons comment faire une recherche dans une page, ce que tu sais déjà : Ctrl f sur PC, Cmd f sur Mac (f comme find), un champ s'ouvre alors pour écrire le critère de recherche.
        Que tu sois Nicolas ou néophyte, tu choisis alors un critère de recherche précis. Dans notre cas, c'est : Pierre Robert, personnage central de l'article.
        1. Première méthode. en partant de ton introduction qui signale que "En février 2026, l’actualité autour de cette affaire a refait surface après l’annonce de nouvelles interpellations au Sénégal". Il convient donc de se situer en février 2026. Cela correspond au Fil1. Sur cette page tu tapes donc : Ctrl f Pierre Robert. Tu trouves alors cette mention dans le Fil1 25b, qui lui même s'appuie sur le P.-S. 116b et le P.-S. 118, et dans le Fil1 61e. Tu lis donc chronologiquement les post-scriptum 116b et 118, puis les fil1 25b et 61e.
        2. Deuxième méthode. Le bas de page du menu brigittologique comporte un moteur de recherche Google ciblé sur le dossier du Brigittegate. Tu commencera par y placer (entre guillemets, cette fois-ci) : "Pierre Robert". Les pages comportant cette expression seront affichées, sur lesquelles tu pourras rechercher par Ctrl f Pierre Robert (Cmd f sur Mac). Evidemment, courant juillet 2026, cela ne fonctionne pas encore, car le moteur de recherche Google n'a pas encore mémorisé le nouveau site Pressibus.
        Tu es alors ébahi par ce que tu découvres :
        • Jacqueline Ledoux, cousine à la fois des Trogneux et des Robert, habitait à Amiens, dans le quartier Henriville, à côté de la famille Trogneux.
        • Jacqueline Ledoux entretenait des liens étroits avec la bourgeoisie algéroise. Elle a probablement accompagné Jean-Michel Trogneux, alors adolescent, à Alger en 1960.
        • Henri Couineau, oncle de Pierre Robert, et Jean Trogneux, père de Jean-Michel, ont dirigé ensemble le Rotary Club d'Amiens en 1973-1974.
        • Au début des années 1980, Jean-Michel, qui deviendra "Brigitte", et le père de Pierre Robert habitaient la même commune de La Neuville-sur-Oudeuil, près de Beauvais.
        Nicolas le fact-checker n'est qu'un pion dans le monde des "obsédés de la complosphère", dont "Conspiracy Watch" et "Charlie-Hebdo" sont deux fleurons. Même le "Canard enchaîné" en fait partie, en abandonnant l'investigation pour se vautrer dans les pires amalgames. Ci-contre sa dernière feuille de chou, de juillet 2026, à laquelle Nicolas a peut-être participé. Une seule page sur 112, traite de notre sujet. Elle est intitulée "Brigitte Macron : si ce n'est elle, c'est donc son frère". Cela manque de conviction ! Et bien sûr d'argumentation. Ces "fact-checkers" vivent dans un monde irréel, où la plainte Cotten et le dossier Pressibus n'existent pas. Et ils sont loin d'être les seuls à vivre dans cette réalité factice !



    2. 15 juillet 2026. En attendant l'audience Macron-Owens du 27 juillet au Delaware

      1. Jean-Michel Trogneux, le manipulateur d'Emmanuel Macron. Les extraits vidéo brigittologiques que mitonne Lionel Labosse sont bien pratiques. Même si l'invité d'une émission, ici de Tocsin le 7 juillet, ne traite pas du dossier "Brigitte", il peut y faire allusion assez brièvement et justifier ainsi un tel extrait. Louis Fouché saisit évidemment l'enchaînement qui est celui que nous avons suivi : comprendre l'imposture Covid permet de comprendre l'imposture "Brigitte". De l'un à l'autre, il perçoit des manipulations d'opinion et de personnalités, selon des méthodes américaines pouvant provenir de MK-Ultra. Nous sommes dans les soubassements des manipulations orwelliennes dont nous venons de parler. Emmanuel Macron semble être un "personnage mandchou" (lien) dont le "handler" serait Jean-Michel Trogneux (vidéo de six minutes).

      2. Portraits-robots de "Brigitte" Macron en homme. Voici, ci-dessous sur la première ligne, deux photos de "Brigitte" et deux autres de Jean-Michel Trogneux quand il était enfant. Les flèches bleues indiquent le travail de l'IA ChatGPT qui a transformé chacune de ces quatre photos en la même personne masculinisée et vieillie à l'âge de 65/70 ans.
        C'est le colonel Napoléon de Guerlasse qui a établi cette comparaison, le 10 juillet, sur une page de son site, en expliquant ses manipulations dans un document pdf.
        Voici sa conclusion : "Les quatre portraits-robots sont très similaires, en partant d’images très différentes, aspect «femme» âgée, mûre et jeune garçon, à des âges très différents (80, 40, 10, 11 ans), c’est bien le même individu. Ce n’est cependant pas une preuve scientifique, ces portraits-robots ne sont sans doute pas recevables comme pièces à convictions par un tribunal. Par contre il s’agit d’un x-ième indice "grave et concordant" qu’ils vont avoir du mal à nier. Le personnage qui se fait appeler Brigitte Trogneux épouse Macron et Jean-Michel Trogneux ne font qu’un."
        De notre côté, nous sommes frappés de constater que "Brigitte" Macron, aujourd'hui, ressemble davantage aux deux portraits de droite qu'aux deux portraits de gauche, alors que l'inverse aurait été plus logique, étant donné les photos d'origine.

      3. Vers une société militarisée à QR Code. Nous vivons une descente aux enfers et la parade du 14 juillet 2026 en est une illustration. Notre souverain tout-puissant a transformé cette fête nationale en une démonstration de force de domination militaire extra-nationale. Le bas peuple, qui l'avait hué l'an dernier, en a été exclu à coups de QR Code nominatif obligatoire à devoir présenter. Le tribunal administratif de Paris, saisi en urgence par l’association "Vigie Liberté", a annulé cette obligation, lundi 13 juillet en soirée. En urgence, vers deux heures du matin, le Conseil d'Etat (celui qui avait validé le "pass sanitaire" en juillet 2022) a rétabli l'obligation du QR Code (articles : 1 2). "On n'est pas là pour se faire engueuler, on est là pour voir le défilé" chantait Boris Vian. Plus de risque de voir le défilé (hors télévision évidemment), plus de risque d'engueulade, nous sommes en Macronie.
        Mais tout va pour le mieux puisque "Brigitte" a paradé avec son petit sac Louis Vuitton "Slim Trunk" (article).



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    Les preuves - Contact mail : voir la fin d'introduction du dossier 2022
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